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Carnac (56340)

 
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MessagePosté le: Mar 30 Aoû - 22:15 (2011)    Sujet du message: Carnac (56340) Répondre en citant

Eglise

Eglise Saint-Corneille

Carnac vient du breton "cairn" (amas de pierre). Le territoire de Carnac est, semble-t-il, un démembrement de la paroisse primitive de Plouharnel. Mention est faite au IXème siècle de la paroisse Saint-Corneille ("Cornelius" en latin et "Cornély" en breton) de Carnac.

Construite au début du XVIIème siècle, l'église actuelle comprend une nef avec bas-côtés, terminée par un chœur à chevet plat. La nef communique avec les bas-côtés par de grandes arcades en plein cintre reposant sur des piliers carrés à simple tailloir. Le porche nord, d'ordre dorique, est surmonté d'un élégant baldaquin ajouré en forme de couronne que l'on dit avoir été taillé dans des menhirs. Le clocher s'élève sur le pignon occidental et a été construit en 1639 aux frais de Messire AUGEREAU, recteur. La base du clocher, en tour carrée, est surmontée de quatre pinacles reliés par des balustres. Le clocher est surmonté d'une belle flèche octogonale de 40 mètres de hauteur. Un petit clocheton se trouve sur le chevet où se trouve la sacristie, datée par une pierre placée au-dessus de la baie la plus à l'est "IHS 1659".

Le portail occidental, d'ordre dorique, est surmonté de pierres encastrées sculptées représentant saint Cornély entre deux vaches, rappelant le pèlerinage spécial des bestiaux qui se faisait là tous les ans et qui n'était pas un des moindres attraits de Carnac, si riche en souvenirs. Dès 1667, l'église en forme de croix latine est transformée en une nef à trois vaisseaux. Les chapelles de l'ouest et le porche sud datent de 1685. Le baldaquin du porche est l'oeuvre du tailleur de pierre Kergoustin de Baud et date de 1792. La sacristie, située à l'est, date de 1659.
L'église est couverte d'une charpente lambrissée ornée de peintures. Les peintures du lambris datent de 1729 à 1732 et sont l'oeuvre de Louis Le Corre de Pontivy (signant Dupont) : elles ont été restaurées par Allary d'Auray en 1872 et par Robert Cassin en 1962-1965. La voûte centrale présente la vie de saint Cornély, la voûte Sud celle de saint Jean Baptiste ainsi que des mystères du Rosaire, la voûte Nord contient des passages de la vie du Christ.

Les plus anciens vitraux datent du milieu du XIXème siècle et semblent être l'oeuvre de l'atelier Charles Maréchal : l'un d'eux présente saint Cornély comme protecteur des animaux, et l'autre présente le martyre de saint Cornély (un soldat, l'épée levée, va lui trancher la tête). Les vitraux (début de la seconde moitié du XIXème siècle) qui ornent le haut des nefs Nord et Sud, semblent être l'oeuvre du maître-verrier Julien LOBIN : dans la nef Nord nous voyons saint Cornély protégeant un bateau pris dans la tempête, et saint Cornély refusant la Tiare pontificale, dans la nef Sud saint Cornély condamné à mort par l'empereur, et saint Cornély en marche vers le supplice, baptisant un officier romain et des soldats.
Les vitraux (1878), encadrés de larges bordures de médaillons et d'armoiries, sont l'oeuvre des ateliers MAURET-LEMOINE de Nantes et sont un don de la famille de Wolbock : l'un représente Charles de Blois qui assiste à la messe, et l'autre saint Cado débarquant en Bretagne pour évangéliser la région. Vers le fond de l'église, se trouvent des vitraux (fin du XIXème siècle) qui sont l'oeuvre des ateliers de LAUMONNIER de Vannes.

Dans la chapelle (datée de 1685) des fonts baptismaux, on peut voir des peintures de BOTHERELLE datées de 1690 : les peintures représentent la naissance de Jésus, l'Adoration des mages, la Présentation de Jésus au Temple, Jésus au milieu des docteurs de la Loi (à noter que le vitrail, oeuvre de Laumonnier de Vannes en 1891 et don de la famille de Perrien, représente le Baptême du Seigneur au Jourdain). Le maître-autel, oeuvre de Christophe Fossati de Marseille, date de 1782. Le retable du maître-autel, qui date de 1659, est l'oeuvre d'Olivier Martinet, et son centre présente un tableau "l'Assomption de la Vierge", oeuvre du peintre Dupont de Pontivy et qui lui fut commandé en 1731. Dans le collatéral sud, on peut voir un retable de 1710, oeuvre de Gravay et un tableau du Rosaire de 1715 peint par un religieux de la Chartreuse d'Auray (la Vierge et l'Enfant sont représentés donnant un chapelet à saint Dominique et Sainte Catherine de Sienne, et les petits médaillons décrivent les 15 mystères du Rosaire). Dans le collatéral nord, on peut voir un retable dédié à saint Isidore (saint espagnol), oeuvre de Martinet et construit entre 1670 et 1680, avec en son centre un tableau de l'Ascension signé d'Antoine (peintre à Rennes) et daté de 1793 (restauré en 1988) : sur les côtés, se trouvent les statues de saint Louis (tenant le sceptre et, dans la main gauche, la couronne d'épines), de saint Léon-le-Grand, et d'un Pape. Ces trois retables de style lavallois sont classés Monuments Historiques.

L'autel du Saint-Sacrement est dédiée à la Sainte Trinité et au Saint Sacrement : le retable (1710) est l'oeuvre de Gravay ; le tableau (1713), oeuvre du chartreux d'Auray, célèbre l'Hostie adorée par les anges ; deux grandes statues de bois (saint Pierre et saint Paul) se trouvent sur les côtés. Un autre retable dédié à saint Jean-Baptiste et oeuvre d'Olivier Martinet, a été construit vers 1670 : les deux statues, d'époque, en bois, sont celles de Saint Dominique et de Sainte Catherine de Sienne tendant un coeur à Dieu, et le tableau intitulé "Descente de Croix", oeuvre du peintre Dupont, date de 1730. La chaire à prêcher, véritable oeuvre de ferronnerie d'Eustache Roussin de Josselin, date de 1783. La clôture ou grille du choeur (1806) est l'oeuvre de Grabot, forgeron de Locmariaquer à qui on attribue aussi les troncs, le lutrin, la grille de communion et la grille devant la statue-reliquaire de Saint-Cornély, datée de 1819 (à noter que les deux icônes récentes sont l'oeuvre de Robert Cassin de Carnac). Le buste reliquaire de saint Cornély, en bois doré, date de 1819.

L'orgue, oeuvre de Florentin Grimont (religieux Carme de Tours), date de 1775 : il a été transféré du couvent de Sainte Anne d'Auray en 1872 et restauré par Benoit et Sarelot en 1976 et par Messieurs Boisseau et Cattiaux, facteurs d'orgues, en 1984-1986.

Liste des curés avant 1800 : http://pays.carnac.free.fr/luco_carnac.php

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Corneille
Siécle de l'édifice: XVIIe
Forme des 2 clochers : clocher-porche de type kreisker et lanternon (au chevet)
Clocher en péril : non

Photos (14) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (5) :

façade
côté sud

chevet
porche nord

Intérieur (9) :

vitrail des fonts

les trois nefs

Vitrail de Laumonnier médaille d'or de l'expo de Vannes en 1892

retable droit
retable gauche
buste-reliquaire (19e)


Dernière édition par Admin le Jeu 1 Sep - 04:02 (2011); édité 3 fois
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MessagePosté le: Mar 30 Aoû - 22:15 (2011)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 30 Aoû - 22:29 (2011)    Sujet du message: Carnac (56340) Répondre en citant

Chapelles

Chapelle Notre-Dame du Bon-Secours, dite de la Congrégation (des jeunes filles), au bourg.

Cette chapelle construite vers 1830 occuperait l'emplacement de l'église paroissiale antérieure à 1639. Elle est dédiée à la Vierge et servait jadis aux offices des congrégationistes. L'été, elle est mise à disposition des anglicans pour les nombreux touristes étrangers et propriétaires des résidences secondaires des environs.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : ND Bon-Secours
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : flèche
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
côté sud
côté nord


Chapelle Saint-Michel (1926), reconstruite en 1926 sur le "tumulus de Saint-Michel". La première chapelle, datée du VIème siècle, est remplacée en 1663 par un édifice détruit en 1796 par les révolutionnaires. L'intérieur de l'édifice actuel est décoré d'une série de fresques d'Alice Pasco. Cette chapelle a longtemps servi comme amer pour signaler l'entrée des deux ports du Pô et de La Trinité. Devant la chapelle est une belle croix du XVIème siècle, et dans le voisinage, un peu à l'est de la chapelle, au bout d'un chemin creux empierré, une fontaine de 1664.
Zacharie LE ROUZIC écrit en 1909 : "Les femmes de marins de nos côtes s'y rendent en pélerinage pour obtenir des vents favorables à leurs maris, elles balaient la chapelle à cette intention, en poussant la poussière du côté où l'on veut que viennent les vents". Des rites semblables existaient dans d'autres chapelles de marins, en Bretagne et dans le Cotentin.
La chapelle est décorée de peintures d'Alice PASCO, artiste-peintre de Pontivy, réalisées à la fin du XXe siècle : au chevet, la Jérusalem céleste, sur les côtés "la Rédemption" qui figure la Passion du Christ, puis "Les bretons en Armorique" où l'on voit en fond la flèche de Carnac; six peintures vers le fond de la chapelle relient la préhistoire de Carnac au village d'aujourd'hui et s'appellent "La Création de l'univers", "Naissance", "l'Humanité", "les Constructeurs mégalithiques", "Carnac aujourd'hui" et "Si tous les gars du monde". La sacristie est accolée au chevet plat. La cloche n'est pas accrochée au lanternon, mais déposée et se trouve sous l'autel. Au-dessus de l'entrée de la chapelle, l'Oeil de la Providence est représenté au milieu du Triangle de la Trinité (Le Père, le Fils et le saint-Esprit).
Un grand ex-voto de marin représentant un bâteau et exposé sur un tréteau au milieu de la chapelle.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : St Michel
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
côté nord
côté sud
chevet

fontaine


Chapelle Saint-Colomban (1575), située à Saint-Colomban. C'est un édifice rectangulaire construit vers 1575 au village de Saint-Colomban, sur la baie de Quiberon, dont la décoration est faite d'éléments flamboyants et de la Renaissance, et près duquel se trouve une belle fontaine flamboyante de la fin du XVIème siècle. Le transept, sur sa façade Sud, contient une petite chapelle dédiée à la Vierge, qui communique avec la nef par une grande arcade gothique, épurée.

L'édifice abrite des peintures murales (peut-être du XVIème siècle), des statues anciennes et un tableau évoquant le Pardon de saint Cornély. La porte nord est surmontée d'une belle accollade de la Renaissance. Le clocher, une petite flèche de pierre à jour, se trouve sur la façade surélevée du côté ouest.
Zacharie LE ROUZIC écrit à son sujet en 1909 : "Au fond de la chapelle se trouve le trou de l'esprit, dans lequel aujourd'hui, on délaie de la chaux et dans lequel les pauvres d'esprit devaient plonger la tête".
Saint-Colomban est un moine évangéliste irlandais du VIe siècle. Il a débarqué en Bretagne à Saint-Coulomb près saint-Malo puis a évangélisé la France, l'Allemagne, la Suisse, l'Autriche et l'Italie. Il fonde en 590 l'abbaye de Luxeuil dans les Vosges. Mais en 610, Brunehilde (ou Brunehaut), reine des Francs, lui ordonne de partir avec ses moines. Il descend la Loire, puis s'embarque à Nantes, mais après un échouage il reste en Bretagne. On ne peut exclure qu'il soit passé dans le golfe du Morbihan; en revanche, c'est plus possible qu'il soit passé au sud du pays de Retz (Bro Naoned, Loire-Atlantique) ou subsiste un Saint-Colomban.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : St Colomban
Siécle de l'édifice: XVIe
Forme du clocher : clocher-mur à flèche
Clocher en péril : non


Chapelle Saint-Albin ou Saint-Aubin (1577), située au village de Hahon (ou Hanhon). Il s'agit d'un édifice de forme rectangulaire, avec un petit clocheton dans le pignon. Plusieurs stèles gauloises ont été mises sur le placître ou transformées en bénitier. L'ensemble est complété par une fontaine dont l'eau guérirait des maux des yeux et un puits. A noter que l'entrée ne se trouve pas sous le clocheton, dans le pignon ouest, mais au sud, du côté du cimetière.
En 1475, sept villages appartiennent à la frairie du Hahon : Kermabo (avec le manoir de Kermalvezin), Le Pusso, Kerdrain, Le Hahon, Quéric la Lande, Kerbois et Quelvezin.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : St Aubin
Siécle de l'édifice: XVIe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non


Chapelle ND de Pitié ou de la Croix (XVIe-XXe), située au village de Kergroix et mentionnée en 1930. Ruinée à cette époque, elle est rebâtie en 1953/57 par les habitants du village à partir des ruines après qu'un entrepreneur du bâtiment ait offert de reprendre les pierres pour 50.000 francs; le tas de pierres ayant été entamé par des "emprunts" successifs, la chapelle a été rebâtie en plus court, avec seulement 12 m de longueur au lieu de 20, l'espace ainsi libéré est devenu le parvis, le dallage de l'ancienne chapelle étant très bien conservé. La chapelle est complétée par une fontaine et une croix. La charpente a été posée en 1956, le bois étant donné par M. Bonnée. La chapelle était hors d'eau en 1958, la voûte a été faite en 1986, les bancs posés en 1997, le lutrin fabriqué en 1999 et le clocher de béton remplacé par un vrai clocher de pierre en 1996.
En 1475, quatre villages appartiennent à la frairie de Kergroix : Kervihan, Coët-er-Hour, Kergroix et Kergouret.

Cette chapelle est consacrée, il y a trois ou quatre messes l'an et un pardon le 3e dimanche de septembre.

Une pierre de jambage de la porte de la chapelle est datée de 1568. Sur l'emmarchement du sanctuaire a été posée une pierre à cupule, sans doute rescapée d'une piscine placée jadis dans le choeur. La cloche, cachée pendant les années de ruine dans la ferme de M. Hervé, date de 1813 et a été baptisée par le recteur de Carnac, M. l'abbé Brégent, avec Julien HUIBRON pour parrain et Marie-Perrine Létodé pour marraine. Le Ouest-France édition Lorient, en date du 20 décembre 1953, tient à saluer le "geste exemplaire" des habitants "qui rejoint celui des bâtisseurs de nos vieux âges de foi, désintéressés eux aussi, et solidement têtus, en authentiques Bretons".
Cette restauration a donné naissance à un mouvement de restauration, BREIZ-SANTEL, qui a essaimé en Bretagne. A Lochrist, près Hennebont, les habitants du village ont eux aussi rebâti leur chapelle.
Dernièrement, en 1994/95, les habitants de la Touche St Armel et des villages environnants, à Sévérac (Loire-Atlantique / Bro Naoned) ont reconstruit leur chapelle ruinée.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : ND de Pitié ou de la Croix
Siécle de l'édifice: XVIe-XXe
Forme du clocher : clocher-mur à flèche
Clocher en péril : non

Photos (8) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade et côté sud

vues intérieures

lutrin (1999)

vitraux


Chapelle Saint-Guénolé (1766), située au village de Goëtatou et mentionnée en 1930. Cette chapelle avait été rebâtie en 1852 sur les hauteurs de Coetatous. De forme rectangulaire, avec une petite sacristie formant un chevet à pans, elle a un clocher en flèche de pierre. L'on trouve près de cette chapelle deux hameaux curieusement nommés le Purgatoire et le Paradis. On peut supposer que l'Enfer se trouvait tout au fond de la carrière la plus proche. Saint Guénolé passe pour avoir cultivé le premier la pomme en Bretagne et doit être le patron des ivrognes du pays.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : St Guénolé
Siécle de l'édifice: XVIIIe
Forme du clocher : flèche
Clocher en péril : non


Chapelle Sainte-Madeleine, reconstruite au XIXème siècle au village de la Madeleine et mentionnée en 1930. Cette chapelle en pierres apparentes est surmontée d'une flèche en pierre érigée sur le pignon ouest. La fontaine près la chapelle guérirait fièvres et maladies de la peau.
En 1475, trois villages appartiennent à la frairie de Penhoët : Kerguéno, Penhoët (avec une métairie au Lizo) et Kerguéarec (avec le manoir de Crocalan). La chapelle est située entre les villages de Kerguéno et Kerguéarec.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de la Madeleine
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : flèche
Clocher en péril : non


Chapelles privées

Chapelle du château de Kervihan, au nord-est de la commune, à 1 km au sud de la route d'Auray (D768). Le château possède une chapelle privée de style néo-gothique, qui remplace une chapelle détruite à la Révolution ou du moins très endommagée.

Type d'Edifice: Chapelle privée
Nom de l'Edifice : de Kervihan
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Carte postale du château et de la chapelle :



Chapelle du château de Crocalan (1453), à l'est de la commune (et de la RD168), près de la rivière de Crac'h.

Le château a été restauré en 1863-1865 (par la famille Martin d'Auray) et en 1903. Siège d'une ancienne seigneurie, il possède une chapelle privée qui date du XIXème siècle. Les vestiges de l'ancien édifice du XVème siècle sont encore visibles, dont un pigeonnier.

Chapelle du Château de Kermalvezin (vers 1570), au nord-ouest de la commune, à 1 km au nord de la route d'Auray et à 150 m au nord de la ligne de chemin de fer à voie unique Auray-Quiberon.

Le château était au XVIème siècle siège d'une seigneurie appelée Kermalhuezen. Il possède une chapelle privée.



Patrimoine religieux disparu

Ancienne chapelle Saint-Tugdual ou Tual (1711), située au village du Moustoir et mentionnée en 1930. Elle est tombée en ruines et n'a pas été rebâtie. A noter que le Moustoir signifie monastère, ermitage ou prieuré.

Ancienne chapelle privée du château de Kercado, situé à l'est de la commune, à 300 m au sud de la D196 qui relie Carnac à la Trinité. Ce château était le siège en 1630 d'une ancienne seigneurie. Il a été restauré au XIXe.
Carte postale du château :


Ancienne chapelle privée du château du Laz, disparue à la Révolution.


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