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Ferrières-en-Gâtinais (45210)

 
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MessagePosté le: Mar 26 Juil - 14:40 (2011)    Sujet du message: Ferrières-en-Gâtinais (45210) Répondre en citant

Eglises

Eglise paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, ex-abbatiale

Ferrières concentre des forges depuis l'Age du Fer jusqu'au Moyen-Age. Au Ve, le bourg est constitué autour de forges et d'artisans du bois et a un petit monastère, une cella, consacrée à saint Amand et une chapelle en bois construite au temps de l'évangélisation du Gâtinais par Savinien, Potentien et Altien. Cette dernière devient église au VIIe et est détruite par les Huns. Cette première église se trouvait sous la chapelle Notre-Dame de Bethléem. Clovis reconnaît la communauté monastique et demande la construction d'une deuxième église consacrée aux apôtres Pierre et Paul.
En 607, églises et abbaye sont détruites car Ferrières appartient à Clotaire II, fils de Frédégonde, en guerre contre Thoédebert et Thierry, petits-fils de Brunehaut. La guerre des deux Reines déchire le royaume des Francs. L'abbaye est reconstruite par Wandelbert au VIIe et donnée au pape Honorius Ier afin de s'assurer de la protection pontificale. C'est pourquoi les armes de l'abbaye contiennent les clefs entrecroisées de Saint-Pierre, symbole du Saint Siège.

Sous la Renaissance carolingienne, l'abbaye adopte la règle unifiée de saint Benoît, ALCUIN devient son abbé en 794 et y fonde un atelier d'écriture très connu dont reste notamment le comput de Ferrières (905), manuscrit qui établit des règles de calcul des fêtes mobiles, comme Pâques. ALDRIC, abbé au IXe, reconstruit l'abbaye. Les Hongrois menacent en 851, Loup SERVAT, abbé, évacue les reliques et les manuscrits vers l'abbaye saint-Germain d'Auxerre. Foulques III d'Anjou, dit Nerra, pille les domaines abbatiaux dans le troisième quart du Xe. Ses petits fils Geoffroy le Barbu et Foulques le Réchin s'opposent dans Ferrières, Foulques gagne grâce à son alliance avec Philippe Ier, roi de France, mais lui concède le Gâtinais.

L'église est relativement épargnée par les destructions causées par les Anglais en 1427; le gros de l'oeuvre date du XIIe. Des chapiteaux historiés datent de l'église du IXe (dont le combat de Pépin le Bref contre le lion) ainsi que la coupole octogone qui couvrait peut-être le choeur de l'église d'Aldric. Il est fort possible qu'il y ait une crypte, inaccessible et non fouillée encore. Certains modillons de l'abside dateraient des Xe/XIe siècles et furent remployés dans la reconstruction du XIIe.
On trouve à deux mètres de haut une porte "papale" murée : elle est réservée aux papes qui seuls y passent. Grégoire II, Calixte II (5 octobre 1119), Alexandre III qui consacra cette église le 28 septembre 1163 et Innocent II (1247) vinrent à Ferrières.
La nef du XIIe a été blanchie à la chaux en 1818, puis couverte par une voûte lambrissée en 1876/77, mal jointoyée du reste par l'architecte des Monuments Historique et reprise en sous-oeuvre par la suite. Des arcades murées donnaient sur le bas-côté disparu suite à l'effondrement du clocher en 1739. Une porte côté sud communiquait avec le cloître.
Le transept sud a été remanié au XIXe. Dans la sacristie, inaccessible au public, se trouve une fresque du XVe siècle. Dans l'abside, on trouve l'ancien maître-autel, réalisé en marbre vert et orné d'une croix de Malte. Le tombeau de Louis de Blanchefort (┼ 1505) qui reconstruisit l'abbaye après les destructions dues aux Anglais, est visible en l'église. Henri IV offrit les stalles au début du XVIIe en réparation des pillages huguenots. Les vitraux de l'abside qui représentent la Vierge Marie au nord et saint Aldric au sud ont été exécutés au XVe ou au XVIe par des maîtres-verriers parisiens et proviennent du même atelier que ceux de l'église Saint-Merri. Trois autres vitraux de la même période sont attribués au verrier parisien Jean CHASTELLAIN. L'orgue dans le transept a été réalisé par les frères DAMIENS en 1874 à Gaillon.

Vues de l'église au XIXe :


La base de la tour-clocher date de l'église du VIIe, reconstruite après la fin de la guerre entre Frédégonde et Brunehaut. Le deuxième niveau est reconstruit en style roman après les destructions causées par les Hongrois en 937. Les troisième, quatrième, cinquième niveaux sont bâtis en style gothique au XIIe.Le sommet est reconstruit à la toute fin du XVe. Le coq et la croix datent de 1840.
Depuis 2002, on peut accèder au sommet du clocher. Il y a là-haut cinq cloches, une de 1770, réchappée de la Révolution, une de 1834 pesant 2017 kgs et nommée Véronique, et trois autres du XIXe, nommées Pierre, Benoît et Maur.

Le deuxième clocher se trouvait à la croisée du transept. Loup de Ferrières y établit au IXe un clocher en plomb haut de 40 m de haut, et qui existe encore au XVIIe et est restauré par Dom MORIN. Mais en 1739, il est foudroyé et s'écroule sur le bas-côté sud, jamais reconstruit (le bâtiment actuellement visible est une remise municipale). Un nouveau clocher est construit au XVIIIe mais est offert en l'an II de la République (1794) et envoyé à la fonte. Un troisième clocher est construit vers 1840 mais menace ruine vers 1852 et est démonté. Du nouveau clocher prévu, seule la plate-forme octogonale à la base est construite.

Plans, coupes et élévations (MH) :


Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Pierre-saint-Paul
Siécle de l'édifice:
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (2) :
façade et clocher
côté sud

Crédits : Christian PRUNIER pour http://clochers.org


Eglise Notre-Dame de Bethléem dite aussi Chapelle Notre-Dame de Bethléem

La dédicace de l'église Sainte-Marie (qui devient Notre-Dame au XIIe) a lieu le 10 des calendes d'octobre 905; elle est construite par l'abbé ALDRIC. Elle est rebâtie au XIIe, mais complètement détruite au XVe.
L'abbé de BLANCHEFORT la reconstruit, y compris un clocher-porche fortifié formant une "tour octogone en forme de pain de sucre haute de 150 pieds et large de 18, toute en pierres de taille" et remploie des arcs et des chapiteaux pré-romans (IXe). Au début du XVIIe, la chapelle est agrandie par l'abbé historien Dom MORIN (┼ 1628) qui ajoute deux chapelles latérales, au nord celle du saint Esprit où il a été inhumé et au sud celle des saints Roch et Sébastien, invoqués contre les fièvres et épidémies. Il a fait placer en façade une statue de la Vierge Marie en-dessous de laquelle il est écrit "Ne insalutate hospite", à savoir "N'entrez pas sans saluer l'hôtesse" [à qui est dédiée l'église].
Sur sa plaque funéraire figure une épitaphe en latin, dont voici la traduction : << Ci-gît R.P.D Guillaume Morin, d'abord élève, puis grand-prieur et vicaire général au spirituel comme au temporel de ce monastère de Notre-Dame de Bethléem, et en même temps prieur de la sainte Trinité de la Celle-sur-le-Bied, qui fit construire cette chapelle du saint Esprit comme celle de saint Roch. Il mourut en l'année du seigneur MDCXXVIII, le 21 mai. Priez pour lui.>>

Plan (MH) :


Le clocher-porche s'écroule en 1839 faute d'entretien, ce qui déclenche une restauration de l'église, qui s'étire de 1840 aux années 1860. La façade est reconstruite et dotée d'un petit clocher-mur. En 1857 est construite une tribune avec les bois du clocher de l'église Saint Pierre saint Paul. Les lambris du choeur et la chaire proviennent de l'ancienne église Saint-Eloi, dans la ville. Le retable est fait par Gilles GUERIN. Les baies du choeur, du XVIIIe, sont garnies de vitraux du XIXe.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : ND de Bethléem
Siécle de l'édifice: XVe-XVIIe-XIXe
Forme du clocher : lanternon
Clocher en péril : non

Photos (3) :
côté nord
chevet
côté sud

Crédits : Christian PRUNIER pour http://clochers.org


Abbaye

Abbaye Notre-Dame de Ferrières

L'abbaye, fondée au IIIe à l'évangélisation du Gâtinais, est reconnue par Clovis au début du VIe et compte deux églises dès le début de ce siècle. Une communauté de femmes est fondée, d'abord à GRISELLES puis à GY-les-NONNAINS. Plusieurs fois détruite, elle est reconstruite par WANDELBERT au VIIe, ALDRIC au IXe, puis en 1140 dans le style gothique.
En 1185, l'abbé ARNOUD affranchit les serfs de l'abbaye en suivant la coutume de Lorris (1155).
En 1427, l'abbaye est brûlée par les Anglais (qui ne réussissent pourtant pas à s'emparer de la ville et sont battus par la population furieuse sur le champ Macé, près de la chapelle sainte-Apolline) et est reconstruite à la fin du XVe par l'abbé Louis de BLANCHEFORT et le financement de Louis XI.
En 1568, l'abbaye est pillée trois jours durant et la bibliothèque l'est en août 1569 par le capitaine Pierre du BOULAY. Après les guerres de Religion, le couvent est reconstruit dès l'an 1600. En 1624, l'abbaye intègre la congrégation de saint-Maur, sur ses 24 moines, 1 seul accepte la réforme. L'abbé André FREMYOT laisse les moines libres de leur choix, mais leur assigne la chapelle sainte-Elisabeth, dans l'abbaye, comme église conventuelle, fait venir 10 moines mauristes et forme les novices à la nouvelle règle.
En 1786, l'abbaye ne compte plus que 9 moines dont 4 sont franc-maçons au sein de la loge Sainte-Emilie, qui siège dans la chapelle sainte-Elisabeth, ce malgré les condamnations papales visant la franc-maçonnerie (Clément XII en 1738 et Benoît XV en 1751). En juin 1790, les derniers moines quittent le couvent, qui est pillé par la population locale. Vendu en 1793, il est en partie rasé. L'église abbatiale devient paroissiale en 1791 et est rouverte en 1801.

De l'abbaye restent aujourd'hui essentiellement des bâtiments du XVe et du XVIIe, à l'exception d'un cellier bâti au XIIe dont une travée peut-être date du IXe. La salle capitulaire et le réfectoire datent du XVe, c'est aujourd'hui la salle des mariages, l'Hôtel de Ville occuppant l'ancienne abbaye, du moins ce qu'il en reste. Les clefs de voûtes sculptées portent les représentations de la lune et du soleil ainsi que les armes de Louis de BLANCHEFORT dans la 4e travée. Le logis abbatial date du XVIIe et est la dernière aile d'un cloître disparu dont on peut deviner l'importance. Le puits recouvre l'entrée de la fosse d'aisances. L'arc boutant du transept remplace la galerie de cloître qui le soutenait et a été réalisé en 1821.
Un passage entre les deux églises existait encore avant le XIXe, sous forme d'une galerie couverte. Le jardin de Notre-Dame de Bethléem était le cimetière des enfants ayant obtenu le "répit" (voir ici, Chapelle Notre-Dame de Pitié Arrow http://lafrancedesclochers.xooit.com/t723-Salbris-41300.htm ).

Au milieu des bâtiments, on trouve la chapelle privée des abbés dédiée à Sainte-Elisabeth et construite par Louis de BLANCHEFORT à la fin du XVe à la place d'une chapelle saint-André bâtie au XIVe qui avait sans doute les mêmes fonctions et qui a été détruite par les Anglais. La porte en bois date du XVe et porte l'inscription "Paugier me fecit 1487" (Paugier m'a fait en 1487). En 1786 cette chapelle est le temple de la loge des moines francs-maçons. Au XIXe, elle sert de cellier à un aubergiste qui profite de sa fraîcheur et de la pénombre relative qui y règne.
En 1872, l'évêché la rachète, la restaure et la consacre à nouveau au culte. En 1903, la chapelle est désaffectée dans le contexte d'un anti-cléricalisme grandissant. Elle est restaurée à la fin du XXe siècle.

A la Révolution, Mme DUBOUTOIR achète les bâtiments, son fils, jacobin convaincu, commence à les casser. M. LESGUILLON, propriétaire entre 1817 et 1824, continue l'élagage. En 1844, M. LEMESLE achète ce qui reste pour 3000 francs. En 1844, le 17 septembre, les religieuses enseignantes de la congrégation de saint Paul de CHARTRES s'installent, jusqu'en 1853, avec l'accord de M. LEMESLE, jusqu'à sa faillite en 1853. Le 25 octobre 1859, le diocèse d'Orléans se porte acquéreur des bâtiments et y installent un petit séminaire, puis décentralise le séminaire des Missions. Avec les lois de séparation de l'Eglise et de l'Etat, les bâtiments sont rendus à la commune puis loués dès le 15/4/1903 à Mme DUCHESNE qui y installe une école libre sous la direction des soeurs Saint Paul de CHARTRES, toujours.
Par décret, les bâtiments sont rendus à la commune le 25/11/1909; la mairie veut y installer une école de garçons et la mairie, puis les réserve en 1903 pour une caserne, plus utile à l'accroissement de la prospérité locale. Sur ce arrive la guerre, l'abbaye abrite des réfugiés du Nord puis un hôpital complémentaire en juin 1915. L'abbaye est rendue à la municipalité le 29 août et les propositions d'achat par des industriels affluent. Les Monuments Historiques poussent la municipalité à refuser puis classent en 1921 les vestiges de l'abbaye, où s'installent la gendarmerie, la mairie et la justice de paix en 1929 et 1930.

Plan de l'abbaye (livre Ferrières en Gâtinais, promenades dans le passé) :


Plan de l'abbaye (MH) :


Type d'Edifice: Abbaye
Nom de l'Edifice : Notre-Dame de Ferrières
Siécle de l'édifice: XIIe-XVe-XVIIe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Chapelle (privée des abbés)
Nom de l'Edifice : Sainte-Elisabeth
Siécle de l'édifice: fin XVe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos () :



Chapelles

Chapelle Sainte-Apolline, anciennement Eglise Saint-Macé (Matthieu).

Cette chapelle, qui sert aujourd'hui de grange, était l'ancienne paroisse des employés de l'abbaye. Tout près se trouve le Champ Macé où ont été battus les anglais en 1427 : ils s'étaient emparés de l'abbaye et l'avaient brûlés, mais butèrent sur les fortifications de la ville, d'où les habitants furieux sortirent et culbutèrent les envahisseurs, qui furent boutés hors de Ferrières. La croix de Bethléem devant la chapelle date du XIIIe.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Sainte-Apolline
Siécle de l'édifice: XVe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos () :


Chapelle Saint-Lazare, qui fut celle d'une ancienne maladrerie (XIIe), réunie à l'Aumône de la ville en 1693. La chapelle est formée d'une haute nef prolongée par une abside hémi-circulaire, sur la voûte de laquelle se trouvent de belles peintures. La maison de la maladrerie (1490) existe toujours, de l'autre côté de la grand-route tracée au XIXe. La chapelle, désaffectée à la Révolution, a servi de grange et est aujourd'hui un magasin d'Antiquités.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Lazare
Siécle de l'édifice: XIIe-XVe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos () :


Chapelle du Petit Saint-Fiacre, désaffectée

En 1595, "Messire Jean ROGNION prestre demeurant à Ferrières" lègue à perpétuité une petite chapelle qu'il a fait construire dans la base d'une tour de l'enceinte urbaine afin de desservir le quartier proche, qui dépend de l'église Saint-Eloi. Les fondations de messes sont assurées jusqu'en 1652 puis la chapelle est peu à peu abandonnée suite à la cessation de l'office hebdomadaire du lundi. Il en reste des vestiges dans la tour dite du Petit Saint-Fiacre pour la différencier de l'église postérieure sous le même vocable.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du Petit St Fiacre
Siécle de l'édifice: fin XVIe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos () :


Chapelle Saint-Fiacre, désaffectée, anciennement Eglise Saint-Fiacre

Le besoin d'une nouvelle paroisse intramuros se faisant sentir, une église saint Fiacre est construite en 1699 à l'angle de la rue des Triperies et de la place Saint-Fiacre. Elle est embellie en 1770 et dotée d'un clocheton. La cloche, nommée Pierre Jules Mathurine est bénite le 6 mai 1770. La paroisse intra-muros est supprimée par décret de l'Assemblée Constituante en 1791 et l'église est vendue. C'est aujourd'hui un immeuble d'habitation.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Fiacre
Siécle de l'édifice: fin XVIe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos () :





Ancienne église Saint-Eloi (VIIe-IXe-XIe-XVe)

Saint Amand, archevêque de Bordeaux, de passage à Ferrières, guérit miraculeusement un ermite aveugle. On y bâtit une cella et une chapelle qui devint église en 686 sous le vocable de saint Amand. Ruinée par Geoffroy, comte d'Anjou, elle est reconstruite par Aldric au IXe. Thoédoric l'incendie, les habitants la reconstruisent et ajoutent le vocable de saint Eloi, patron des forgerons. Un faubourg de forges et d'artisans se constitue autour d'elle et est fortifié à la fin du XIe.
L'église est reconstruite après 1427 et un clocher lui est ajouté, et restauré à la veille de la Révolution, entre 1780 et 1782.

Le dernier acte de baptême y a lieu le 3 décembre 1792. En 1793, sa paroisse étant supprimée, elle est vendue 11 000 francs en assignats à M. NORMAND qui la transforme en salpêtrière. En 1818, elle est détruite, les dernières ruines étant arasées en 1854. Ses lambris et sa chaire sont transportés en l'église saint-Pierre-saint-Paul, ci-devant abbatiale. Le pupitre-lectionnaire en pierre (XIIIe ou XIVe) se retrouve au cimetière. Ce dernier abrite une croix en pierre avec, côté route, une cavité pour les aumônes : le tronc du pauvre.


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