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Chapelle Launay (La) (44260)

 
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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 15:57 (2007)    Sujet du message: Chapelle Launay (La) (44260) Répondre en citant

Eglise

Eglise Notre-Dame des Aulnes (début du XXème siècle). La première église avait été honorée d'un miracle dû à l'intercession de saint-Yves en 1327. Un vitrail au fond de l'église actuelle (à gauche en entrant) rappelle ce miracle : Saint Yves guérit deux clercs de La Chapelle Launay, l'un d'un mutisme, l'autre d'une grosse fièvre. L'église, érigée en 1711 et agrandie en 1825, est détruite en 1902. En 1868 le cimetière qui entourait l'église fut transféré à son emplacement actuel puis finalement agrandi presque un siècle après, en 1998.

La statue de Notre-Dame des Aulnes, en bois polychrome, date du XVII-XVIIIème siècle. Datant des premières années du XXe siècle, après la profusion des styles néo-gothiques du XIXe siècle, celle-ci constitue un retour à l'art classique. Parmi les blasons des clefs de voûte des arceaux, celui des ducs de Coislin, avec leur devise " Jamais en vain ", rappelle que La Chapelle Launay faisait partie de leur domaine quand il fut érigé en duché par Louis XIV. Au sein une vierge Notre Dame des Aulnes a pu être à l'origine du nom du bourg. Les sculptures des chapiteaux, ainsi que les vitraux, oeuvre du maître verrier Yves Deshays, ayant pour thèmes principaux les grandes dates de l'Eglise de France, furent entrepris en majorité, dans les années 1950, sous l'égide de l'abbé David. A proximité, le presbytère, date lui de plusieurs siècles. Il est actuellement devenu Carrefour des Croyants, un lieu de rencontres des animateurs paroissiaux de la Paroisse Saint-Martin du Sillon qui regroupe maintenant 8 communes (Bouée, Prinquiau, Malville, Lavau, Savenay, la Chapelle-Launay, Campbon, Quilly).
Le clocher actuel (le niveau de la chambre des cloches qui est le dernier étage du clocher-porche) en pierre de Sireuil confié à l'architecte Lillo remplaça en 1977, celui en bois devenu dangereux. Il est possible que dans le projet initial une flèche ait été prévue, puis abandonnée par manque de moyens. A noter que l'église actuelle est orientée d'est en ouest, à l'inverse de la précédente, dont l'entrée était donc au-dessus de la vallée... le parvis n'était donc pas grand. Cela peut vous paraître étonnant mais rendez vous sur place un matin (entre 8 h et 12 h l'église est ouverte et vous pouvez admirer l'ensemble remarquable de vitraux) et voyez la place qu'il reste derrière le chevet.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Notre-Dame des Aulnes
Siécle de l'édifice: XIX-XXè
Forme du clocher : clocher-porche à pavillon
Clocher en péril : non

Photos (30) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir) :

Extérieur (4):

clocher
coté sud

chevet au-dessus de la vallée
coté nord

Intérieur (7): (ce sont des photospersonnelles, cliquez pour agrandir)

nef latérale gauche (sud)
nef centrale
nef latérale droite

fonts
monument aux morts de la paroisse

maître-autel
vue vers l'entrée

Après ces vues générales, entamons maintenant un tour complet de l'église en commençant par la nef latérale droite afin d'apprécier la richesse de son ensemble remarquable de vitraux, lesquels, s'ils sont modernes, sont particulièrement réussis. De chaque coté de l'église, il y a 3 grandes verrières éclairant la nef latérale et un vitrail plus petit qui éclaire l'autel latéral de roite, celui de gauche étant éclairé par un oculus qui ne porte pas de vitraux. A signaler : le vitrail de sainte Claire à coté de l'autel latéral droit, les grandes verrières bien sûr et le vitrail du miracle de Saint-Yves, à gauche en entrant.

Vitraux de la nef latérale droite de l'entrée vers l'autel latéral (4):



Autel latéral droit et statues (3):



Vitraux du chevet, de gauche à droite (5):



Autel latéral gauche et statues (3):



Vitraux de la nef latérale gauche de l'autel latéral à l'entrée (4) :



Chapelles

Chapelle Saint-Joseph (1842), située place du Champ-de-Foire et édifiée à l'emplacement d'une chapelle primitive. La chapelle actuelle est bénie le 9 octobre 1844. Des offices y sont célébrés avant-guerre les matins de foire.
Désaffectée après la deuxième guerre mondiale, elle est par la suite reconvertie en toilettes publiques (oui, oui, information confirmée à la mairie) pour le champ de Foire. Depuis le 18 novembre 2007 des travaux de restauration intérieure et extérieure ont été commencés et dureront jusqu'à septembre 2008. La chapelle sera reconvertie en espace culturel ou lieu d'expositions temporaires.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Joseph
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : lanterneau
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir) :

ETAT PENDANT TRAVAUX

la chapelle restaurée

Abbaye

Abbaye de Blanche-Couronne fondée, semble-t-il, au XIIème siècle par les seigneurs de Pontchâteau. Le premier abbé connu est Ernaud, mentionné dans des actes du XIIème siècle. Elle a été enrichie des dons des seigneurs de Pontchâteau, de Donges et de Rochefort. L'abbaye a, semble-t-il, été fondée par 16 religieux venus de l'abbaye de la Grainetière en Vendée, près des Herbiers. Elle est honorée en 1234 d'une bulle de Léon IX lui conférant de grands privilèges. En 1463, un aveu rend hommage au duc de Coislin pour une étendue de 200 journaux et la maison abbatiale, son église et le cloître abritent alors 16 religieux. L'abbaye Blanche-Couronne, qui a compté, parmi ses abbés, des cardinaux de Mâcon et de Lorraine, a été réformée par Claude Cornulier, de 1638 à 1681. En 1719, les bénédictins de Saint-Maur reprennent l'abbaye, réparent la chapelle, et reconstruisent une partie des bâtiments en 1743. En 1767, les quatre derniers moines de Blanche-Couronne émigrent au prieuré Saint-Jacques de Pirmil. En 1791, l'ensemble est vendu comme bien national pour 120 000 francs à René Vigneron de La Jousselandière (époux de Catherine Girard, et homme de loi résidant à Beauvoir et devenu administrateur de la Vendée). Le domaine passe ensuite à la famille Lecadre, alliée aux Grammer et aux Toulmouche. Au XIXème siècle, la famille Toulmouche y installe un centre culturel.

L'édifice est acheté en 1922 par le département de Loire-Atlantique. On tente d'y installer un asile d'aliénés, qui existe jusqu'en 1929. Reprise par deux propriétaires en 1929, l'abbaye connaît l'occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui une association tente de faire revivre ce lieu : Les compagnons de Blanche-Couronne. En 1994, le bâtiment a été classé en totalité au titre des Monuments Historiques. Le bâtiment appartient désormais à la commune et à l'association.

Les colonnes et les chapiteaux datent du XIIème siècle. La salle capitulaire date du XII-XVIIIème siècle. La cheminée date de XVIIIème siècle. L'évier, qui date de 1274, semble être la moitié d'une ancienne pierre tombale du XIIIème siècle : celle de Marguerite, fille d'Alain de Dinan. L'ancien cloître date du XIIème siècle : les fresques datent du XIVème siècle. On y voyait jadis une chapelle privée qui datait du XVIème siècle. L'église de l'abbaye possédait jadis les tombes d'Etiennette, épouse de Josselin de la Roche-Bernard, d'Hervé de Blain, d'Eon de Rochefort, vicomte de Donges, et de Gillette de Rochefort, dame de Rohan.

L'abbaye a réussi à conserver son église romane, dont les fresques datent du XIV ème. Au nord de l’église, un transept aujourd’hui disparu, abritait elle-même trois chapelles dont l’une la chapelle de Rochefort, abritait les tombes de la famille du même nom. Des fouilles archéologiques devraient permettre la mise à jour des vestiges du cimetière monastique, de la demeure abbatiale, du transept nord de l’église abbatiale, etc... Le projet de restauration des monuments Historiques prévoit de reconstruire le clocher de l'église abbatiale sous forme d'une fléche sur le toit de la nef. Le projet de restauration n'a toujourd pas démarré, faute d'argent. Les compagnons de Blanche Couronne font visiter l'abbaye et l'église conventuellle tous les dimanches de 15 h à 18 h.

En savoir plus sur l'abbaye: http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Notre-Dame_de_Blanche-Couronne

http://www.abbaye-blanche-couronne.fr/index2.html le site de l'abbaye

L'ancien prieuré Saint-Hilaire du Tertre, à Bouée, dépendait de l'abbaye de Blanche-Couronne. L'abbaye possèdait aussi un prieuré à Pont-Château.

Type d'Edifice: Abbaye
Nom de l'Edifice : Notre-Dame de Blanche-Couronne
Siécle de l'édifice: XIIè - XVIIIè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

coté nord de l'église conventuelle
coté est de l'église conventuelle

bâtiments de l'abbaye (coté nord)

anciens jardins de l'abbaye
vue de l'abbaye au sud (depuis les marais)

Chapelles privées

Chapelle privée du manoir de Mareil. Elle est dédiée à Ste-Anne et a été édifiée en 1774. Ce manoir date des XVII-XVIIIe siècles. La famille de Mareil est connue dès le XIIIème; ils furent les protecteurs du couvent des Cordeliers de Savenay. François II y établi une garnison en 1488 pour la défense de l'estuaire de la Loire. Cette garnison était commandée par Guillaume de Mauhugeon, et plus tard par Guy de Champeaux. Cette seigneurie possédait un droit de haute, moyenne et basse justice qui s'exerçait au bourg de La Chapelle-Launay. Après la Révolution, on retrouve Adelaïde Guy de Mareil, marraine d'une cloche à La Chapelle-Launay en 1818, alors que son frère , qui signe Guy du Brossais, habite Nantes. Le dernier seigneur de Mareil est Antoine, fils de Guy Bonaventure et d'Anne Julie Espivent. Mareil, vendu vers 1840, a appartenu aux Arnous-Rivière puis au notaire Paul Cholet.

Un office était célébré dans la chapelle, en fin de parcours de procession des Rogations. Cette chapelle se situe à l'ouest du logis (1792- début XIXe); elle a un chevet plat. A l'intérieur se trouvent encore une tribune, un autel en bois, un tabernacle, une gravure du Rosaire, une statue de sainte-Anne sur fond d'hermines au-dessus de l'autel, et deux statues l'encadrant, ainsi qu'un bénitier, tous objets du XIXe. La chapelle sert actuellement de range-meubles, mais sa rénovation est envisagée. A noter que le château de Mareil posssède aussi des caves du XIIe, voûtées, dont les pierres des voutes sont posées verticalement, les unes pressées contre les autres. L'un des bancs de la chapelle y a été transporté. Les poteaux des anciennes entrées du jardin, au sud, sur la Loire, à l'est (remanié) et à l'ouest (muré) datent du XVIIIe, comme les communs. le grand portail à l'entrée est du XVe-XVIe. Pendant la Poche de Saint-Nazaire, le logis était occupé par des soldats allemands : des cibles en tôles qu'ils utilisaient pour s'entraîner ont été retrouvées après 1945.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Sainte-Anne
Siécle de l'édifice: XVIIIe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vue depuis le jardin, à droite la chapelle, à gauche le logis

vue vers l'autel
le support de la statue de sainte-Anne

vue vers la tribune

Chapelle du Fresne d'Appé (XVIe) (XVIème siècle), située au bout de la route de la Chapelle-Launay à la Loire. Propriété de la famille de Marbré (au XVIIème siècle) et de l'ancienne maison noble du Fresne. Après le XVIIe, les seigneurs de Mareil s'allient à leurs voisins de Marbré. Désaffectée à la Révolution, elle a servi d'écurie jusqu'au milieu du XXe; le ratelier se voit encore accroché au mur nord. Les deux portes rescapées (sur la façade ouest et sur le mur sud) sont en mauvais état. Le mur est, sur la route, a été purement massacré : une porte de garage installée (sans doute une porte d'écurie à l'origine) dont l'embrasure perce entièrement le mur jusqu'au niveau du grand vitrail dont on aperçoit encore le malheureux chaînage du coté où le linteau de béton aboutit. Au-dessus, un volet de bois ferme sommairement ce qu'il reste de cette baie de chevet, dont la partie basse a été bassement bouchée avec du mortier et du béton.
Coté nord, les deux oculis sont encore là, mais le coin du toit a été sommairement réparé avec un bout de tôle rouillé maintenant jusqu'à la moelle et qui laisse passer l'eau dans la corniche en tuffeau. Celle-ci qui n'a pas demandée pareil traitement, est informe et finira bien par partir en morceaux. Coté sud, sur le poulailler, ce n'est guère mieux : il y a moins de lierre sur le toit, mais le linteau en granit est à demi-couvert par ce satané lierre; le mortier au bas des murs, a filé et l'un des oculi a été bouché avec du carton. Enfin la façade, à l'ouest, est à demi dévorée par un bouquet d'abre qui a mis à mal le bord de la toiture et les joints de ce coté. Au-dessus de la porte rescapée, des pierres disposées ça et là dans une maçonnerie plus moderne semblent indiquer qu'il y avait là aussi une baie cintrée comme à l'est... à moins que ce ne soient les fragments du chaînage est démoli qui aient retrouvé là leur place... La charpente montre des signes inquiétants de faiblesse et le toit est plein d'herbe. Actuellement, la chapelle est un range-bourrier (débarras).

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du château du Fresne (ancien)
Siécle de l'édifice: XVIIe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : en fort danger

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

ancien chevet à l'est et coté nord
ancienne façade ouest et coté nord


ancienne chapelle

Ancienne chapelle privée de l'abbaye (XVIème).


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MessagePosté le: Ven 28 Déc - 15:57 (2007)    Sujet du message: Publicité

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