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Meung-sur-Loire (45130)

 
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MessagePosté le: Jeu 23 Déc - 23:26 (2010)    Sujet du message: Meung-sur-Loire (45130) Répondre en citant

Collégiale

Collégiale Saint-Liphard

Sur la tombe de saint Liphard, mort en 565, un monastère a été créé; détruit par les normands à la fin du Xe, il est remplacé dès le XIème siècle par un chapitre de chanoines. Le clocher date pour l'essentiel du XIème siècle dans sa partie basse et du XIII ème siècle pour la chambre des cloches et la flèche.
Les traces évidentes de remaniement permettent d'affirmer que le chœur et le transept ne sont pas tout entiers du XIIIème siècle. En effet, les parties basses datent sans doute du début du XII ème siècle, mais ne furent couvertes qu'en même tant que la nef au début du XIII ème. Les remplois de l'ancienne église sont fréquents : modillons, portail, parties basses... La nef, non plus, n'est pas tout à fait homogène : des chapelles latérales ont été ajoutées entre les culées des arc-boutants.

Le plan de l'église est «tréflé », les extrémités du transept sont terminées en hémicycle et forment un trèfle avec l'abside du chœur. Ce qui est sans équivalent dans la région : on connaît ce plan dans les pays rhénans, en Italie, et dans le Nord de la France (Beauvais, Noyon, Soissons). Le plan viendrait probablement de cette région mais dans des proportions moindres. L'église fait 56 m de long, 22 m de large dans la nef et 32 m de large dans le transept, pour une hauteur de 16 m.

Dans les Mémoires lus à la Sorbonne en 1866, on trouve une intéressante relation de la Découverte de la sépulture de Saint Lyphard, magistrat orléanais du VIe siècle, par M. le Comte de PIBRAC, membre de la société archéologique de l'Orléanais, qui fit organiser des fouilles en l'église de Meung. Il cite un manuscrit écrit au début du XIIe par un témoin de la nouvelle consacration de l'église collégiale, le dimanche 16 octobre 1104, en présence des archevêques de TOURS et de PARIS et de l'évêque d'Orléans, réunis pour le concile de Beaugency. Lors de cette consécration solennelle, le sarcophage de saint Lyphard fut ouvert et ses ossements transportés de l'église Saint-Pierre, située hors les murs, en la collégiale Saint-Lyphard dont il avait été retiré peu avant.
Cette nouvelle consécration était nécéssaire, après la profanation ayant lieu vers 1101 : Philippe Ier, roi de France, avait chargé son fils de faire restituer aux ecclésiastiques les biens que la rapacité des seigneurs leur avait enlevé. Or à Meung, Lionel, le seigneur, avait pris à l'évêque le château qu'il possédait en cette ville et est donc attaqué par Louis, qui le force à se retirer avec soixante hommes d'armes, dans l'église voisine de cette demeure. Enfin il se retire dans la tour attenante à l'église, et s'y défend tant et si bien, que Louis fait entasser quantité de fascines au pied de la tour, et y met le feu. Chassé par les flammes, Lionel et ses hommes se jettent depuis la tour sur les piques des assiégeants. Le comte de Pibrac indique avoir fait enlever en 1864 le dernier morceau de solive noircie dans la tour qu'il date de ces événements, et d'avoir retrouvé un fer de flèche dans un squelette enterré au pied de la tour; il semble pour lui qu'il s'agit là d'un des soldats de Lionel.
D'où la nécessité de cette nouvelle consécration, ou réconciliation, dans une église souillée par la profanation, et où le culte ne pouvait donc se faire. L'église elle-même n'a été que très légérement restaurée, car une charte de 1127 (Cartulaire de Saint-Lyphard, par l'évêque Jean II d'Orléans) signale son état de grande décrépitude : " Attendes ergo statum ecclesiae Magdunensis, eam in multis laesam invenimus, et tam intrisecus quam extrinsecus turpiter immunitam".

L'église collégiale n'a point de crypte ou de caves, à cause de son peu d'élévation au-dessus de la Loire et des eaux folles qui courent à travsers le bourg vers les mauves et le fleuve. Toutefois, le comte de Pibrac fait fouiller le sol, à la recherche du sarcophage de Saint-Lyphard, qu'il croit être dans un caveau (la charte de 1104 mentionne "in crypta pristina"). Il trouve un massif sous le maître-autel du XIIe, lequel est composé de tuiles gallo-romaines, formant un mur rectiligne de moins de 3 mètres de long et qui ne s'enfonce que sur moins d'un mètre dans le sol. Ce massif était le support de l'autel primitif de l'église. La sépulture du saint patron devait donc être entre la vieille tour du clocher (XIe) et ce dit massif. La sépulture première de Saint-Lyphard était un caveau muré, occupé maintenant par le 103e évêque d'Orléans, Mgr Germain de GUELIS. Au-dessus s'ouvrait anciennement un jugulum, ou orifice par lequel on passait les linges qu'on voulait faire toucher au sarcophage; ce rite, mi-païen, fut remplacé postérieurement par un autel privilégié dédié au saint patron.
En 1562, les protestants occupèrent Meung, comme Beaugency, Cléry ou Orléans. Ils ne dérogèrent pas à leurs habitudes et investirent l'église, sortirent les ossements de saint Lyphard et les jetèrent au feu. Cela nous est relaté dans un procès verbal de 1709, signé de Louis Gaston, évêque d'Orléans, et déposé dans la châsse de saint Liphard. Le comte de PIBRAC le cite en partie : "Informés, tant desdits sieurs du chapître que des habitants de notre dite ville de Meung qui se sont trouvés présents, de la tradition desdits ossements; sur quoi on nous a répondu unanimement que les hérétiques, dans le temps de la guerre des huguenots, avoient enlevé les corps de Saint Liphard, Saint Urbice et Saint Théodomir, ses compagnons, qui reposoient dans ladite église, et les auroient jeté dans le feu, et que les ossemens qui estoient présens avoient esté retirés du feu par une femme de piété, qu'elle les avoit mis dans son tablier et que l'étoffe de soie rouge dans laquelle lesdits ossemens estoient enveloppés estoit le même tablier". Les fouiles du comte établirent que ce caveau était ancien (il retrouva dans ses parois des tuiles gallo-romaines), qu'il n'était pas ménagé dans un caveau plus grand et qu'il y avait à proximité un sarcophage monolithe en pierre de Maltot, à 1 m à l'ouest, dans la terre. En remontant les fragments de ce sarcophage, les ouvriers retrouvèrent des ossements brisés et calcinés; on s'aperçut alors que les pierres du faisceau de colonnes formant l'angle nord du transept était calcinées, sur une hauteur de 4 m, du coté est; peut-être ont-elle soutenu un bûcher de fortune allumé par les huguenots en furie?

Fouilles de 1866 :
plan de masse
vue en coupe des sondages et caveaux

PHOTOS du clocher, de la tribune des orgues et locaux annexes : http://lfdc45.canalblog.com/albums/collegiale_saint_liphard_de_meung___cloc…

Photos de la salle du XIe siècle au premier étage du clocher : http://lfdc45.canalblog.com/archives/2011/10/29/22502199.html

L'église abrite deux châsses du XVIIe, celle de Saint-Denis et ses compagnons et celle de saint Baudèle. En entrant par la porte ménagée dans le transept nord, on trouve à droite le plus grand bénitier du Loiret, de 1 m 20 de haut, encastré dans le mur. A droite du choeur, la statue de la Vierge date du XIVe. Dans le transept sud, les fresques de 1943. Les vitraux datent de la fin du XIXe, sauf celui de la première chapelle à droite (deuxième quart du XXe). Le gros du mobilier date aussi du XIXe. A droite, auprès du porche, s'ouvre une petite porte donnant dans une pièce carrée et vide, de 2.5 m de côté. Dans une encoignure, on découvre un visage sculpté (XIIe).

Au premier étage du clocher, derrière l'orgue, l'on trouve une salle carrée défigurée par l'établissement d'une cloison de briques qui soutient les tuyaux graves de l'orgue (deuxième moitié XXe). Cette salle date du XIe et conserve plusieurs fenêtres romanes très ébrasées vers l'intérieur, quatre ou cinq anciennes croix de consécration peintes sur les murs, une porte surbaissée du XVIe qui communiquait directement avec la tour Manassès, donjon du château de Meung. Les voûtes retombent sur des colonnettes fines aux chapiteaux sculptés placées aux coins, l'une d'elle manque. Cette salle communiquait avec l'église par une grande arcade cachée par les tuyaux de l'orgue qui y prennent place et était sans doute la tribune privative des seigneurs et châtelains de Meung-sur-Loire.

Type d'Edifice: Eglise, anciennement collégiale
Nom de l'Edifice : Saint-Liphard
Siécle de l'édifice: XIe-XIIe-XIIIe
Forme du clocher : clocher-porche de type kreisker
Clocher en péril : non

Photos (41) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (4) :

coté nord
clocher
coté sud
chevet

Intérieur (37) :

bas-coté gauche
grande nef
bas-coté droit

le porche
visage sculpté

chapelles du bas-coté gauche
voûte carrée

transept nord
bénitier
chapelle du transept nord

le choeur
sépulture de Mgr de Guélis

abside
vitraux du choeur

autel
vue vers l'entrée

chapelle du transept sud

transept sud
fresques de 1943

chapelles du bas-coté droit



Chapelles

Chapelle de Nivelle, à l'est de Meung. C'est une petite chapelle rectangulaire, orientée d'ouest en est, construite au milieu du hameau. Sa façade est surmontée d'un clocher-mur. Deux baies en plein cintre de part et d'autre du choeur ont été obturées au XIXe siècle.

En 1707, lors de la visite pastorale de Mgr Fleuriau, évêque d'Orléans, elle est décrite ainsi : "Chapelle non fondée. On y dit souvent la messe les dimanches et les fêtes. Elle a été bénie depuis deux ans (en 1705) avec la permission de l'évêque.

Cartes postales anciennes :
grande rue
façade et coté nord

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de Nivelle
Siécle de l'édifice: XIXe (?)
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade à l'ouest
côté sud
chevet
côté nord


Chapelle du l'institution Notre-Dame, anciennement Pensionnat Saint-Jean (XIXe-XXe)

Cartes postales anciennes (3) :
plan de masse
cour d'honneur
intérieur de la chapelle


Chapelles privées

Chapelle du château de Meung

Le premier château est construit au milieu du XIIe siècle, à l'emplacement du cloître des chanoines de la collégiale Saint-Liphard. Il s'agit d'une tour carrée flanquant la face sud du clocher de la collégiale, elle-même cantonnée au sud de deux tours rondes. Au XIIIe siècle, le château est abandonné par les évêques d'Orléans et sert de prison, notamment pour François VILLON en 1461; jusqu'à la Révolution, pas moins de 53 évêques et 6 cardinaux se succèdent dans le château. Une forteresse plus importante, rectangulaire, défendue par quatre tours, commence à être érigée dès 1209. La salle des gardes, la salle basse voûtée sur ogives, les souterrains et les caves sont les derniers éléments constituant le château du XIIIe siècle, palais épiscopal du diocèse d'Orléans à l'époque.

Durant la guerre de Cent ans, le château se transforme en forteresse; Lord Salisbury, qui a investi la place d'Orléans, est blessé à la tête et s'éteint au château, qui est délivré par Jeanne d'Arc le 14 juin 1429. A la fin du XVe siècle et au début du XVIe, un corps de bâtiment est édifié au nord, comprenant une tour avec pont-levis.
A partir des guerres de Religion, le château est abandonné jusqu'au début du XVIIIe siècle. La partie centrale du corps principal est remplacée par une cour d'honneur bordée de pavillons d'angle. Les façades sont repercées symétriquement et rhabillées en style classique. Les tours sont également repercées et perdent leurs mâchicoulis. Une aile est ajoutée au sud-est avec un escalier qui en desser les étages. En 1768, l'évêque Fleuriau d'Armenonville, exilé à Meung après la disgrâce de Choiseul, entreprend de transformer le château en résidence d'agrément. En 1784, une nouvelle chapelle est ajoutée au nord-est dans le style néo-classique, avec une statuaire réalisée par le sculpteur Delaistre. Les deux pavillons du parc sont contemporains de cette chapelle.

Plan du château :


Saisi à la Révolution comme bien du clergé, le château est vendu comme bien national en 1791 et est acheté par le baron Lecoulteux, premier Trésorier de la nouvelle République et fondateur de la Banque de France; il devient maire de Meung-sur-Loire. Actuellement, le château est toujours une propriété privée et peut se visiter de mai à octobre et aux vacances de Noël (plein tarif 8.5€, - de 16 ans / étudiants 5.5€, gratuit - de 6 ans)

Cartes postales anciennes :
cour d'honneur (XIIIe-XVIIIe s.)
élévation à l'est (XVIIIe)
intérieur de la chapelle en 1900

Site internet du château : http://chateau-de-meung.com

Type d'Edifice: Chapelle privée
Nom de l'Edifice : du château de Meung-sur-Loire
Siécle de l'édifice: XIIe-XVIIIe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

élévation médiévale du château, à l'est
vue de l'angle sud-est du château

tour Manassès de Garlande


Chapelle privée du château des Marais, à 1 km à l'est de la gare de Meung. On entrevoit la chapelle et le château depuis la voie ferrée, en arrivant à Meung. Le hameau compte aussi un gros moulin en activité, qui est avec celui du Coutelet le dernier des 37 moulins magdunois à être en activité. Ces moulins ont été construits du VIe au Xe, puis à partir du XIIe sur les mauves, ces petites rivières dévalant de la nappe aquifère de Beauce, et qui se jettent dans la Loire à Meung; elles formaient là un immense marais que Saint Liphard commença à assainir au VIe siècle. En 1707, la chapelle domestique du Marais est signalée "en bon état".
Une manufacture de toiles peintes, établie au château des Marais, faisait travailler, en 1780, 49 ouvriers et produisait 25000 pièces par an. Sainte-Beuve vécut auprès du château entre 1843 et 1847.
Le château serait actuellement une boîte de nuit.

Cartes postales anciennes :
chateau et chapelle

Type d'Edifice: Chapelle privée
Nom de l'Edifice : du château des Marais
Siécle de l'édifice: ?
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vues du château et de la chapelle


Dernière édition par Admin le Sam 29 Oct - 01:38 (2011); édité 12 fois
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MessagePosté le: Jeu 23 Déc - 23:26 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Ven 24 Déc - 01:51 (2010)    Sujet du message: Meung-sur-Loire (45130) Répondre en citant

Anciennes églises

Ancienne église Saint-Pierre, qui existait déjà au début du XIIe. En 1104, lors de la nouvelle consécration de l'église Saint-Liphard, le corps de saint Lyphard y fut provisoirement transféré. Cette église existe jusque la Révolution, sa paroisse est supprimée par l'article XVI du décret du 15 juin 1791 : << Il n'y aura pour la ville de Meung qu'une seule paroisse, qui sera desservie sous le nom de Saint-Liphdar [sic], dans l'Eglise ci-devant Collégiale de cette ville, & qui comprendra tout le territoire des paroisses de Saint-Nicolas & de Saint-Pierre.>>

L'église est représentée par un vitrail de la collégiale Saint-Liphard de Meung :


Ancienne église Saint-Nicolas, disparue après la Révolution. Sa paroisse englobait l'Hôtel-Dieu et le château.


Anciens couvents et prieurés

Ancien couvent des Cordeliers, supprimé à la Révolution.

Ancien prieuré Saint-Jean, réuni au Séminaire d'Orléans, on y dit une messe toutes les semaines en 1707.

Ancien prieuré Saint-Hilaire, "possédé par le curé de Neauphle, diocèse de Chartres à laquelle cure ce prieuré est attaché. La chapelle de ce prieuré tomboit en ruines. Le curé de Saint-Pierre acquittoit tous les ans un servide pour le prieur de Saint-Hilaire. Il est ordonné [par l'évêque Mgr FLEURIAU suite à sa visite pastorale en 1707] que la chapelle sera incessament réparée et fournie de tous ornemens nécessaires pour célébrer la messe et cela dans les 3 mois de la signification de la présente ordonnance qui sera faite au prieur".


Anciennes chapelles

Ancienne chapelle de Niort, réunie au Chapitre cathédral d'Orléans. En 1709 son titre est dans une maison par le sieur Langlois.

Ancienne chapelle de la Tour saint Benoît, réunie au Chapitre cathédral d'Orléans; en 1707 lors de la visite pastorale de Mgr FLEURIAU, "il n'y a plus de marque de chapelle".

Ancienne chapelle Saint-Denys, appartenant à l'Hôtel-Dieu. En 1707, on y dit la messe une fois l'an. L'évêque ordonne suite à sa visite pastorale "d'abattre la chapelle Saint-Denys et d'en vendre les matériaux au profit de l'Hôtel-Dieu".


Anciennes chapelles privées

Ancienne chapelle domestique de Mr. DELUINES, près de la Nivelle, signalée "en bon état" en 1707.

Ancienne chapelle privée de Durancourt, ou du Petit Bois, citée en 1707.




NB : L'ancien hameau du Bardon avait une chapelle, qui dépendait de Meung et existe en 1791 : elle "conservée comme oratoire" par les autorités de la Convention, par décret du 15 juin 1791 portant sur l'unification des paroisses de Meung. Le hameau se trouve à trois km à l'ouest de Meung, sur la route d'Ozouer-le-Marché, non loin d'une autre chapelle, celle de l'Anglochère, en Baule. En 1826, le village de Bardon devient paroisse, l'église est reconstruite au XXe et est dédiée à saint Vrain.


Voir aussi : au sujet de l'Eglise Notre-Dame de Noyon, dont la collégiale Saint-Liphard reprend en partie le plan : Alphonse DANTIER, Description monumentale et historique de l'église Notre-Dame de Noyon, 1845, PARIS, A. Derache, libraire (ce livre est numérisé par Google Livres).

Plan de Notre-Dame de NOYON (tiré de ce livre, p.99) :


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jmsat


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Messages: 2

MessagePosté le: Mar 14 Mai - 20:28 (2013)    Sujet du message: Chpalle des Marais à Meung Répondre en citant

Bonjour,
Serait-il possible de disposer de votre source bibliographique concernant la visite pastorale de Monseigneur Fleuriau en 1707 ?
Par avance merci,
JM


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Messages: 1 662

MessagePosté le: Mar 14 Mai - 21:34 (2013)    Sujet du message: Meung-sur-Loire (45130) Répondre en citant

De mémoire, c'est un manuscrit à la bibliothèque municipale d'Orléans, le n°196 si mes souvenirs sont bons; c'est un manuscrit écrit par un clerc du XIXe qui a recopié les registres des visites pastorales des XVIIe et XVIIIe siècles, de 1670 à 1750 environ.

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jmsat


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Messages: 2

MessagePosté le: Mar 14 Mai - 21:38 (2013)    Sujet du message: Meung-sur-Loire (45130) Répondre en citant

Merci de votre réponse très rapide. C'est bien ce que je pensais, il doit s'agir de Polluche, mais j'espérais que ce serait imprimé pour m'éviter à retourner à Orléans.
Merci également pour votre description du clocher de Saint-Liphard ; j'étudie actuellement le château, ainsi que la tour Manassès de Garlande qui est accolée au clocher, et vos photos intérieures m'ont été bien utiles.
Cordialement,
JM


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