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Romorantin-Lanthenay (41200)

 
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MessagePosté le: Mar 26 Oct - 02:23 (2010)    Sujet du message: Romorantin-Lanthenay (41200) Répondre en citant

Eglises

Eglise Notre-Dame Saint-Etienne , à Romorantin

L’église Notre-Dame est fondée à la charnière des XIe et XIIe siècles, à l'emplacement peut-être d'une chapelle du VIe dédiée à Notre-Dame construite par des religieux disciples de saint Eusice. Par bulle du pape Alexandre III en date du 11 des calendes de juillet 1178, la paroisse de Romorantin est créée par démembrement de celle de Lanthenay et devient collégiale, les dits Chanoines de la Bienheureuse Vierge Marie du Ruisseau Morantin étant placés sous la protection de St Pierre. L’église devient alors paroissiale sous le vocable de Saint Etienne. De l’église primitive ne restent que les quatre piliers du transept et la partie basse du clocher, dont les corniches sont pourvues de modillons sculptés de figures humaines (pour la corniche supérieure, sous le beffroi charpenté du 17e ) et animales (pour la corniche inférieure). Les chapiteaux du clocher sont eux aussi remarquables (voir dossier des MH).

A la charnière des XIIe et XIIIe siècles, le chœur est reconstruit, pas tout à fait dans l’axe du carré du transept, et une nef en trois travées dépourvues de bas-côtés est érigée dans la première moitié du XIIIe. Dans la 3e travée, la clef de voute représente l’Agneau Pascal, tandis que les culots, au départ des voûtes d’arêtes, sont sculptés de figures humaines. Idem, dans la 1ère travée, la clef est blasonnée et un des culots représente un angelot. La croisée du transept est surélevée. L’église est saccagée pendant la guerre de Cent Ans et est restaurée de 1444 à 1504 par Jean d’Angoulême, l’aïeul de François 1er. Un portail est ouvert au nord tandis que des bas-cotés irréguliers sont accolés à la nef.

L’église est dévastée par les Réformés en 1562 (comme beaucoup d’autres villes de France, notamment Orléans, Romorantin est occupée par les Réformés et les édifices catholiques de la ville sont saccagés voire détruits, les vitraux et statues brisés). Au XVIIe, l’édifice est restauré, agrandi d'un déambulatoire et de chapelles portant les dates de 1609 pour la famille Brossier, 1613 pour Georges Decaux, 1600, 1612… Sur la porte en haut de l’escalier de la tribune des orgues, on trouve l’inscription 1630 POUR PIERRE GOUDA PAR RENE G. La partie supérieure de la façade ouest est remaniée pendant la 1ère moitié 17e. En 1632, un beffroi de charpente est posé sur le clocher de pierre.

La Révolution voit la suppression du caquetoir, ou porche en bois, placé à l’ouest de la façade et servant d’abri pour les bavardages de la paroisse à la sortie de la messe. Ce genre d’édicules existait dans d’autres anciennes provinces de France, en Bretagne par exemple, on le nommait Chapitreau : plus petit, il servait aux réunions du conseil de fabrique, l’ancêtre du conseil paroissial.

Aux XIXe, l’édifice est restauré par l’architecte POUPARD de 1863 à 1866, le transept est allongé des deux côtés (ce qui entraine la démolition du portail nord du XVe), les chapelles du chœur sont élargies.

Plans (2) :
avant 1860
l'église actuelle

Dossier des MH (photos extérieures/intérieures N/B, voutes, chapiteaux, corniches, etc.) : http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR24/IA00012327/inde…

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Notre-Dame-Saint-Etienne
Siécle de l'édifice: XIe-XIIe-XIIIe-XVe-XVIIe-XIXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : à la croisée du transept
Clocher en péril : non

Photos (22) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (5) :

façade
coté nord

chevet
coté sud

Intérieur (17) :

bas-coté gauche
vue de la nef
bas-coté droit

chapelles rayonnantes

épitaphe dans l'axe du choeur
oratoire à droite du choeur
collatéral droit du choeur

le choeur et ses voûtes

carré du transept
vue vers l'entrée
orgues


Eglise Saint-Pierre, Saint-Paul, Saint-Laurent, Saint-Aignan , à Lanthenay

L’église est fondée comme prieuré cure dépendant de l’abbaye de Saint-Cosme-les-Tours. La nef est du XIIe siècle. La façade et le portail sont reconstruits au début 16e siècle. Après la Révolution, le choeur est reconstruit vers 1850 par Métivie architecte à Romorantin. Le clocher, une flèche surmontant le bloc carré et charpenté de la chambre des cloches, est juché sur le toit, au-dessus de la façade.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Pierre-Saint-Paul-Saint-Laurent-Saint-Aignan
Siécle de l'édifice: XIIe-XVIe-XIXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : au-dessus de la façade, sur le toit
Clocher en péril : non

CPAs (N/B) : (cliquez pour agrandir)

façade
vue de l'église

Photos (17) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade et côté sud
côté nord
chevet

Intérieur (7) :

grande nef
les fonts

transept nord
le choeur et son vitrail
transept droit

vue vers l'entrée
saint Bernard (XVIIe)

Clocher (7) :

la tribune
accès aux cloches

la flèche
les cloches


Eglise Saint-Pierre de Monthault, désaffectée (XIIe-XVe)

L’église est de plan rectangulaire, ouverte, à l'ouest, par un portail plein cintre avec voussures ornées de dents de scie et de roses supportées par deux colonnes à chapiteaux sculptés. Le portail est surmonté de corbeaux sculptés de figures grimaçantes. Sur la façade nord est percée une porte plein cintre. Une fenêtre également en plein cintre est encadrée par deux colonnettes cannelées en torsades avec chapiteaux sculptés. Sur la façade sud subsistent deux baies en arcs brisés paraissant dater du XVe siècle. Cette église était paroissiale jusqu'à la Révolution, et est devenue une grange après.

Photos : http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR24/IM41000446/inde…

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Pierre
Siécle de l'édifice: XIIe-XVe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo des MH (N/B) : (cliquez pour agrandir)



Dernière édition par Admin le Ven 4 Fév - 23:27 (2011); édité 8 fois
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MessagePosté le: Mar 26 Oct - 02:23 (2010)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 26 Oct - 02:59 (2010)    Sujet du message: Romorantin-Lanthenay (41200) Répondre en citant

Chapelles

Chapelle Saint-Roch (XVIIe-XIXe), à coté de l'ancienne usine MATRA, faubourg Saint-Roch

Suite à un voeu prononcé lors de l'épidémie de peste de 1585, les habitants de Romorantin allaient en pélérinage jusque Sainte-Cécile en Berry. Afin de s'épargner cette peine, ils construisirent en 1626 à l'est de la ville une chapelle qu'ils dédièrent à saint Roch; on s'y rendait en procession le 16 août afin d'invoquer le saint contre les épidémies. L'emplacement choisi pour ériger la chapelle n'est pas étranger à la proximité du temple protestant d'alors, situé rue du Prêche, et qui venait d'être incendié, en 1621.
La chapelle est rendue au culte en 1840 seulement. Les tourelles accolées à la façade sont ajoutées entre cette date et 1875, et ne sont que décoratives. Des niches creusées dedans abritaient jadis deux statues. Au-dessus du pignon de façade, une fine flèche sert de clocher. On n'y accède que par l'intérieur de l'église, en apposant une échelle à une petite plateforme en hauteur, à droite en entrant. De là, un genre d'escabeau atteint une trape, immédiatement placée sous le clocher.
Le chevet, à trois pans, est prolongé par une petite sacristie, à pans elle aussi, ajoutée sans doute au XIXe.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Roch
Siécle de l'édifice: XVIIe-XIXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : au-dessus de la façade, sur le toit
Clocher en péril : non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

la chapelle et le faubourg St Roch
façade
chevet

Intérieur (4) :

vue vers l'autel
dalle tumulaire

vue vers l'entrée
accès au clocher


Chapelle Notre-Dames des Aides dite Chapelle de la Bonne-Dame, faubourg d'Orléans

La chapelle est édifiée en 1640; il n'y a qu'une nef, couverte d'un toit à longs pans. Elle devient salle de spectacle après la Révolution et n'est réaffectée au culte que dans la deuxième moitié du XIXe. Le mobilier date du XIXe, hors le retable sans doute exécuté vers la fin du 18e siècle; les médaillons sont les copies en plâtre des boiseries de la cathédrale d' Orléans sculptées au début du 18e siècle par J. DEGOULLONS. Il y a une tribune avec un escalier à colimaçon semblable à celui de l'église Saint-Etienne. Le chevet est droit, une petite sacristie est érigée dans son prolongement, sans doute au XIXe.
On accède au clocher de la même façon acrobatique et fruste qu'à la chapelle Saint-Roch : une petite échelle partant de la tribune est accolée à une plateforme pas bien plus grande qu'un journal posé à terre et clouée sur le premier entrait. De là une échelle arrive à une trappe ménagée dans la voûte, juste sous la cloche.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : ND des Aides
Siécle de l'édifice: XVIIe
Forme du clocher : autre (lanterne)
Position du clocher : au-dessus de la façade, sur le toit
Clocher en péril : non

Photo et CPAs (N/B) : (cliquez pour agrandir)

la chapelle et le faubourg d'Orléans
façade
vue intérieure

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)




Chapelle Saint-Marc (XVIIe-XXe)

La chapelle est édifiée vers 1607. Vendue à la Révolution, elle est utilisée comme grange et rendue au culte au 19e siècle. Elle est restaurée vers 1960 et sert de chapelle funéraire de la famille PINEAUX. La chapelle est d'un aspect dépouillé : rectangulaire, elle a un chevet plat, des pignons surelevés, celui de façade étant surmonté d'une croix. A bien des égards, elle rappelle bien plus les oratoire bretons du XIXe que les chapelles solognotes du XVIIe.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Marc
Siécle de l'édifice: XVIIe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade et côté sud
chevet et côté nord


Chapelle Saint-Fiacre (XVIIe-XIXe) : elle est érigée dans la première moitié du XVIe, l'édifice formant un rectangle; le chevet est plat, les murs gouttereaux sont soutenus de contreforts. A la Révolution, la chapelle est vendue comme bien national, et est transformée en école. Un logement est construit dans son prolongement, les baies de la chapelle sont murées, un plafond et établi, formant des combles. La chapelle devient un peu plus tard une grange, puis un garage.
Dossier des MH : http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR24/IA00012333/inde…

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Fiacre
Siécle de l'édifice: XVIIe-XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (N/B) : (cliquez pour agrandir)

extérieur
vue sous les "combles"


Chapelle Saint-Guillaume de l'Hôtel-Dieu, ancienne mairie, aujourd'hui centre administratif, 32, place de la Paix

L'Hôtel-Dieu est fondé au 15e siècle. La chapelle d'origine est remaniée au milieu 19e. Les bâtiments sont remaniés et partiellement reconstruits vers 1835, lorsque ils deviennent le siège de la mairie. Le beffroi visible sur la place proviendrait de la porte de l' Horloge. La chapelle se trouvait à l'extrémité gauche (sud) du bâtiment, et donnait sur la place. Seules trois de ses baies d'origine sont conservées.

Dossier des MH et photos de la chapelle : http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR24/IA00012337/inde…

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Guillaume
Siécle de l'édifice: XVe-XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo et CPA (N/B) : (cliquez pour agrandir)

vue depuis la place
la chapelle

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade à l'est
mur sud
une baie
chevet


Chapelles d'établissements scolaires

Chapelle de l'Institution Notre-Dame (XIXe)

Le couvent et lycée privé de jeunes filles Notre-Dame est érigé entre 1860 et 1865, à l'instigation des soeurs de la Nativité, sur des terrains appartenant au Chapitre avant la Révolution. La chapelle de style composite est construite par Martin Monestier, architecte en 1864 : elle est composée d'une nef flanquée de bas-cotés, couverte par un toit à longs pans et surmontée d'une fine flèche au-dessus du chevet.
Le lycée sert d'hôpital auxiliaire pendant la première guerre mondiale.

Dossier des MH (plans) : http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR24/IA00012332/inde…

Type d'Edifice: Chapelle d'établissement scolaire
Nom de l'Edifice : Notre-Dame
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : sur le toit
Clocher en péril : non

Photo et CPA (N/B) : (cliquez pour agrandir)

vue en 1901
le jardin
un dortoir vers 1910

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

le lycée
la chapelle


Dernière édition par Admin le Sam 5 Fév - 22:51 (2011); édité 8 fois
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MessagePosté le: Mar 26 Oct - 03:59 (2010)    Sujet du message: Romorantin-Lanthenay (41200) Répondre en citant

Abbayes et couvents

Abbaye de Bernardines Notre-Dame du Lieu (XIIIe)

L'abbaye est fondée par Isabelle, comtesse de Chartres, entre 1218 et 1222; réparée en 1371. Les voûtes de l'église sont reconstruites au XVe, la porte est refaite au XVIe. En 1791 l'abbaye est supprimée, les moniales dispersées et l'ensemble vendu comme bien national. Tout est détruit sauf l'église, le colombier et deux puits en 1822. L'église conventuelle est remaniée au XIXe, des baies sont murées, une porte à linteau droit est ménagée coté sud. L'état du pignon occidental indique qu'il y avait probablement un bâtiment dans le prolongement de la chapelle, de ce coté. Le chevet a trois pans.
A l'intérieur, un chapiteau probablement du XIIe est utilisé en remploi dans un mur. Dans un pan de mur, on trouve aussi l'encadrement d'une épitaphe probalement posée au XVIIe ou au XVIIIe siècle et retirée depuis.
Dossier des MH (potos N/B de la chapelle, de la fuie) : http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR24/IA00012425/inde…

Type d'Edifice: Abbaye
Nom de l'Edifice : ND du Lieu
Siécle de l'édifice: XIIIe-XIVe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Eglise abbatiale
Nom de l'Edifice : ND du Lieu
Siécle de l'édifice: XIIIe-XVe-XVIe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo (N/B) : (cliquez pour agrandir)




Couvent de Capucins (XIXe), ancien hospice

L'hospice est édifié vers 1830. Il est la deuxième fondation des capucins à Romorantin, leur ancien couvent leur ayant été confisqué à la Révolution. Une chapelle est édifiée perpendiculairement au milieu du bâtiment en 1869; son clocheton se trouve, comme c'est le cas souvent, sur le toit du bâtiment principal. Au XXe, l'hôpital est agrandi, tandis que l'ancien édifice se dégrade. Sur les photos des Monuments Historiques, réalisées vers 1987, la face arrière du bâtiment est étayée. La chapelle a un chevet hémi-circulaire, sa couverture est abimée, surtout au-dessus du choeur.

Les anciens hospices ont été vendus en 2009 pour 1€ symbolique à un bailleur social et seront réhabilités en HLM.

Dossier des MH : http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR24/IA00012336/inde…

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : Couvent de Capucins de Romorantin
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : lanternon
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Chapelle conventuelle
Nom de l'Edifice : de l'hospice des capucins
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

CPAs (N/B) : (cliquez pour agrandir)




Couvent des Ursulines, désaffecté, rue du Grenier à Sel. Les Ursulines installent au XIXe une école dans un hôtel particulier du XVIIIe dont elles détruisent une aile en retour d'angle.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : Ecole des Ursulines
Siécle de l'édifice: XVIIIe-XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Oratoire scolaire
Nom de l'Edifice : de l'école des Ursulines
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non


Photographie des MH : (cliquez pour agrandir)




Couvent des Franciscaines Servantes de Marie, 26, mail des Platanes. La maison mère de la communauté est à Blois, Bd Riffault, près de l'actuelle basilique de la Trinité.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : des Franciscaines Servantes de Marie
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Chapelle conventuelle
Nom de l'Edifice : des Franciscaines Servantes de Marie
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non


Photo (N/B) :


Dernière édition par Admin le Mar 26 Oct - 20:57 (2010); édité 4 fois
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MessagePosté le: Mar 26 Oct - 04:50 (2010)    Sujet du message: Romorantin-Lanthenay (41200) Répondre en citant

Patrimoine religieux disparu

Anciens couvents

Ancien couvent des Capucins (XVIIe)

Charlotte des Essarts, comtesse de Romorantin, obtient du pape Paul V une bulle portant établissement d'un couvent de frères Capucins dans sa ville; c'était cèder à la mode de son temps, qui alliait dévotion et galanterie : Henri IV tomba amoureux de Charlotte des Essarts vers 1590, et en eut deux filles qu'il légitima, l'une Jeahanne-Baptiste de Bourbonne, mourut abbesse de Fontevrault en 1680, l'autre, Marie-Henriette de Bourbon, mourut abbesse de Chelles le 10 février 1629. En outre, cette même comtesse ne fut pas insensible à l'amour de Louis de Lorraine, cardinal de Guise, fils de Henry tué aux Etats de Blois; on prétend qu'il eut entre eux un mariage secret, scellé par contrat le 4 février 1611; elle en eut trois fils et deux filles.

Quoi qu'il en soit des amours de noble lignée de sa fondatrice, le couvent est construit de 1611 à 1615, sa chapelle est consacrée en 1622 par l' évêque de Chartres. Il est agrandi en 1633; il formait alors un long corps de logis en recul par rapport à la rue des Capucins. A la Révolution, le couvent est dispersé et devient prison en 1791. Vendu comme bien national, il est détruit avant 1835.
Dossier des MH (plans) : http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR24/IA00012330/inde…

Ancien couvent des Ursulines (XIIIe), fondé par Elisabeth de Blois en 1250, fille du comte Thibault V. Le couvent est supprimé en 1617 et ses biens passent à l'abbaye Notre-Dame du Lieu.


Anciennes chapelles

Chapelle du cimetière Saint-Martin (XIe-XIIe), située dans le mur sud du cimetière Saint-Martin. Celui-ci, trop au coeur de la ville, est transféré hors-les-murs au XVIIIe et tombe en désaffection. La chapelle est détruite peu avant la Révolution.
Dossier des MH (plan du cimetière) : http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/HTML/IVR24/IA00012422/inde…

Ancienne chapelle de l'école St Joseph, 4, rue de l'Ecu (fin XIXe-XXe), près de l'Hotel-Dieu. L'école existe toujours, mais la chapelle a été transformée en classes.

Type d'Edifice: Chapelle d'établissement scolaire
Nom de l'Edifice : Saint-Joseph
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

CPA (N/B)
la cour de l'école, au fond, la chapelle


Ancienne léproserie

Ancienne maladrerie St Lazare (XIIe)

La léproserie est fondée vers 1190 par Thibault V comte de Blois. Louis son fils et Jehan de Châtillon, un de ses descendants, donnèrent à cet établissement une partie de la dîme des blés, du vin, des vignes et des forêts, un muid de seigle à prendre sur les moulins de Montceaux-les-Romorantin, un droit de cinq cent harengs versés annuellement, une somme d'huile et quelques rentes. La maladrerie tombant en désaffection, tous ces biens sont réunis par arrêt du 6 juillet 1675 à l'Hôtel-Dieu de Romorantin.

L'ensemble est vendu comme bien national et la chapelle est démolie vers 1790. Au XIXe, une croix monumentale est érigée dans le faubourg de Blois pour rappeler son emplacement; cette croix est détruite et remplacée par une niche avec une statue de saint Lazare en cire, le tout ne survit pas à l'année 1944.






Autres cultes

Eglise protestante évangélique (XXe), 20 rue Creuse

N.B : le culte protestant (ERF) se fait épisodiquement chez un de ses membres, ou dans la chapelle Saint-Roch, mise à disposition par la paroisse à cet effet.



Ancien temple protestant

Ancien temple, place Maubert (XVIe-XVIIe)

Le temple est construit vers 1560, à l'entrée de l'actuel faubourg Saint-Roch. Il est brûlé en 1621 et rétabli deux ans plus tard. En 1668, un édit du Parlement de Paris ordonne sa fermeture définitive : selon les termes de l'édit, "les religionnaires ne peuvent avoir à la fois les temples de Mer et de Romorantin, ces deux villes n'étant distantes que de onze lieues".

Une pierre ornée retrouvée dans le mur de clôture d'une maison construite au XIXe, 6, Mail des Platanes, et démolie en 1975, proviendrait, d' après Fougères, du temple détruit, et portait l' inscription aujourd' hui effacée : 1561 QUI S' ESTUDIE A USER DE FALLACE EN MA MAISON NE TROUVERA PLACE

Lettre de la communauté à l'église de Genève (Pâques 1562) : (cliquez pour agrandir)






Sources :

- Inventaire et études des monuments Historiques, 1926/27 et 1986/87
- André HAMON, Notre-Dame de France ou Histoire du culte de la Sainte-Vierge en France depuis l'origine du christianisme jusqu'à nos jours, t.7, 1866, Henri Plon éditeur, Paris.
- Jean-Pierre GABEREL, Histoire de l'église de Genève depuis la Réformation jusqu'à nos jours, 1858, t.1, Joël Cherbuliez, libraire, Genève
- Georges TOUCHARD-LAFOSSE, Histoire de Blois et de son territoire depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, 1841, Impr. de Félix Jahier, éditeur, p.439 et suiv.
- Société Française d'Archéologie sous dir. d'Arcisse de CAUMONT, Bulletin Monumental, <<Notice sur Romorantin>> par Emmanuel PATY, 1843, vol.9, pp 121-134.


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