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Saint-Jean de la Ruelle(45140)

 
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MessagePosté le: Mar 28 Sep - 20:46 (2010)    Sujet du message: Saint-Jean de la Ruelle(45140) Répondre en citant

Eglises

Eglise Saint-Jean-Baptiste (1905-1906), bâtie en remplacement de l'ancienne église Saint-Jean, située rue de l'Abbé de l'Epée et démolie en 1921. Suite à la donation de l'abbé Dugué, l'église est reconstruite à neuf, ce qui permet aussi d'établir un centre-bourg près de la grande route et de la mairie. La première pierre de l'église, construite par l'architecte Farcinade, est posée le 23 juillet 1905. Elle est achevée et inaugurée le 28 octobre 1906 après que les cloches de l'ancienne église aient été transférées. Il s'agit de Marie-Françoise (Husson et Collin, 1820), ainsi que de trois cloches fondues chez Bollée, Caroline, Alexandrine et Marie-Benjamine, bénites en 1848.

En 2006, ses vitraux, qui datent des années 1920 et 1930 et ses cloches ont été restaurés. Le 27 Septembre 2009, une nouvelle cloche a été bénite et installée dans le clocher en remplacement d'un cloche plus ancienne qui s'était félée. L'orgue a été construit vers 1850 par Charles Beaurain pour l'école de Pontlevoy, transféré en 1875 au Petit Séminaire de la Chapelle saint Mesmin, puis acheté en 1910 par la paroisse; il fut alors restauré par Alfred Lorot. Enfin cet instrument de 14 jeux (630 tuyaux) fut relevé et modernisé en 1950 par le facteur d'orgue poitevin Robert Boisseau, qui travailla par la suite à la restauration des orgues Cavaillé-Coll de Notre-Dame de Recouvrance. Les vitraux datent des années 1930, mais certains sont aussi postérieurs: un a été posé pour l'année mariale 1987-88 (Gouffault), deux autres en 2000 et 2006 (Gouffault aussi). Deux autres commémorent l'abbé Riguet, curé de Saint-Jean de la Ruelle (1913-1918), aumônier militaire tombé au champ d'honneur le 23 mars 1918. Il a été fait par le maître-verrier chartrain Lorin en 1919.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-JB
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : clocher-porche à flèche
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade au sud
coté est
chevet au nord
clocher

Intérieur de l'église et vitraux : https://eglisescentrefrance.wordpress.com/2016/05/18/saint-jean-de-la-ruell…


Eglise Saint-Dominique (XXe)

Elle fut mise en chantier en 1966 et 1967, et bénie par Mgr Riobé à Noël 1967. Elle évoque une tente qui ne s'arrête pas aux murs de l'église mais se prolonge vers l'extérieur: la tente d'Abraham, la tente du peuple de Dieu. Elle forme un ensemble qui comprend des salles de réunion et le presbytère. Les cloches ont été placées à Pâques 1977 et la croix extérieure pour Pâques 1986. Sa restauration a été engagée en 2009.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Dominique
Siécle de l'édifice: XXe
Forme des clochers : flèche et peigne
Position du clocher : sur le faîte du toit et latéral
Clocher en péril : non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade ouest
clocher
cotés est et nord

Intérieur (4) :

vue vers l'autel
vue vers l'entrée
croix

chapelle de semaine



Chapelles

Chapelle de la Madeleine, rue du Stade. Cette chapelle construite en 1953 sous l'impulsion du curé, l'abbé Métivier; elle est remplacée par l'église Saint-Dominique. Elle sert très occasionnellement à quelques célébrations catholiques et est mise à disposition tous les dimanches à des protestants.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de la Madeleine
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade au sud
long coté est
chevet au nord


Chapelle de l'institution des jeunes sourds (fin XIXe), bâtie avec l'institution en 1891 sur le terrain de la Grange aux Groues, rue Abbé de l'Epée. Lorsque les frères de Saint-Gabriel achètent les lieux, cela s'appelle le domaine du Gros Caillou. Sous l'impulsion du directeur Jean Boyer (frère Liborius) qui dirige l'école de 1905 à 1932, les bâtiments sont d'abord agrandis le long de la rue de l'abbé de l'Epée, puis une extension est faite après-guerre en retour d'angle sur la cour. D'autres bâtiments sont ajoutés par la suite. L'école compte plus de 100 élèves après la guerre de 14.
Jusque 1891, l'école des sourds était à Orléans, près de l'église Saint-Laurent. Elle était ouverte depuis le 15 janvier 1839 par le Père Laveau, qui s'entoure de trois frères, puis de collaborateurs laics exclusivement après 1846; le père Laveau continue à diriger l'école jusqu'en 1864. Elle est ensuite confiée par Mgr Dupanloup à des italiens, chanoines réguliers de Saint-Jean de Latran, qui ignorent à la fois le français et l'enseignement aux sourds; ceux-ci repartent en Italie à la faveur de la guerre de 1870. Les frères de Saint-Gabriel font renaître l'école en 1871 dans les mêmes bâtiments, qui finissent par devenir trop étroits.

En 1903, suite aux lois anti-congrégationnistes, c'est la Société Orléanaise d'Education, gérée par les frères, qui prend le relais de la direction de l'institution. En 1925, celle-ci est transférée à l'Association de Patronage de l’Institution Régionale des Jeunes Sourds d’Orléans (A.P.I.R.J.S.O). Les frères se retirent progressivement, puis les Soeurs de la Sagesse qui géraient une institution pour filles sourdes toute proche. La direction est laïque dès 1977.
A partir de 2013, celui-ci s'est engagé dans de profondes mutations. Un nouveau bâtiment pouvant accueillir 50 enfants (qui ne sont pas seulement sourds ou muets, mais souvent cumulent aussi d'autres handicaps) a été construit au sud du site. L'ancien bâtiment de 1891 et la chapelle attenante ont été vendus début mai 2016; ils devraient être transformés en logements, l'avenir de la chapelle, qui sera maintenue, restant incertain. Le parc ira à la ville, comme le stade, dont l'institution devrait conserver l'usage. Le reste des bâtiments, vétustes et pas aux normes, devrait être rasé et remplacé par des logements.


Cartes postales anciennes (cliquez pour agrandir) :




Chapelle de la Fondation Val de Loire (Institution Louise Houdré), le long de la rue Charles Beauhaire (ancienne rue du Bourg, nommée en 1925 en l'honneur d'un ancien maire et propriétaire terrien), prolongeant le faubourg Saint-Jean.

Ce fut d'abord un manoir, le Cèdre, construit au milieu du XIXe siècle. Il abrite un conseil de guerre le 30 novembre 1870 (cf. http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/orleans-metropole/saint-jean-de-l… alors que les Prussiens assiègent Paris.

Dans l'immédiat après-guerre, les petites soeurs dominicaines, jusqu'alors installées dans la Maison Jeanne d'Arc rue du Tabour à Orléans, cherchent à s'agrandir et achètent le domaine. Elles étendent les bâtiments en construisant une aile vers l'ouest, puis un cloître carré terminé par une chapelle. Le Cèdre abrite le noviciat des soeurs, qui sont garde-malades et soignent gratuitement les pauvres. En 1931, elles sollicitent et obtiennent une concession pour 10 tombes dans le cimetière communal. Le conseil municipal remarque que "les soeurs dominicaines rendent des services en soignant gratuitement les malades de la commune et notamment les ménages d'ouvriers privés de ressources". Cette congrégation avait été fondée en 1876 à Beaune par l'abbé Victor Chocarne.

La première pierre des nouveaux bâtiments formant le cloître a été bénite par Mgr Touchet évêque d'Orléans le 26 juin 1922. Le maître-autel de la chapelle est béni le 4 août 1932 par Mgr Courcoux, évêque d'Orléans, comme le rappelle une plaque dans ladite chapelle. Le vitrail de la tribune a été réalisé par le maître-verrier orléanais Gouffault en 1932; les autres vitraux sont d'inspiration plus moderne et ont probablement été posés après-guerre. La chapelle est surmonté d'un clocher muni de deux cloches, et d'une horloge (Henry Lepauté. Paris) encore en parfait état de marche.

Les inhumations dans le carré des religieuses au cimetière communal cessent en 1968; elles quittent leur couvent au début des années 1970. Celui-ci reste longtemps vide, sauf la chapelle qui sert au catéchisme de la paroisse dès les années 1960 et jusqu'en 1983. Par la suite, une maison d'enfants à caractère social, laïque, gérée aujourd'hui par la fondation Val de Loire, s'y installe après que l'institution Louise Houdré ait acquis le couvent et le domaine en 1977. La chapelle est désacralisée et sert aujourd'hui de remise; cependant elle est chauffée, est maintenue en bon état et les vitraux sont protégés du vandalisme par des plaques en plastique ondulé, disgracieuses mais qui les protègent efficacement.

La congrégation est toujours implantée à Saint-Jean dans la ruelle, dans une maison sans attrait particulier située près des Dix Arpents; ici se trouve la maison généralice de la congrégation, qui garde une dizaine d'implantations en France.


Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de la Fondation Val de Loire
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : lanternon à jour, à bâtière
Position du clocher : au-dessus de la façade, sur le toit
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

l'institution
la chapelle

Photos de l'intérieur de la chapelle : https://eglisescentrefrance.wordpress.com/2016/05/18/saint-jean-de-la-ruell…


Ancienne église

Ancienne église Saint-Jean (XVIe), située rue Abbé de l'Epée, entre l'actuel jardin public et le cimetière. Elle possédait des reliques de saint Jean Baptiste et était un lieu de pélérinage pour les bergers qui venaient y prier le saint de leur épargner la perte de leurs agneaux. Endommagée comme d'autres églises de l'Orléanais par la fureur destructrice et hérétique des protestants, elle fut reconstruite vers 1577 grâce, notamment, aux largesses d'un tourangeau, Enée Coustely, capitaine de la Tour Neuve en Orléans, héraut de France et valet de chambre du Roi. Une plaque transférée dans la nouvelle église rappelle ses largesses et le fait qu'il a fait poser le grand vitrail (la maîtresse-vitre au-dessus de l'autel) de l'église.

Sous la Révolution, l'église est partagée avec le culte des théophilantropes, qui se réunissent cependant rapidement à la Chapelle saint Mesmin pour tout le canton. Trois prêtres jureurs exercent leur ministère sans grand zèle, tandis qu'Orléans a abrité pendant ces années sombres jusqu'à 300 ecclésiastiques réfractaires qui se terraient dans les nombreuses caves et carrières, habitaient chez des fidèles ou étaient revenus à la vie civile pour mieux exercer leur ministère.

Cette église fut reconstruite hâtivement au début du XIXe après les outrages de la Révolution et devient tout à fait vétuste en 1890. Suite à la donation faite par l'abbé Dugué, décision est prise de construire un nouvel édifice et d'abattre l'ancien, qui fut désaffecté le 20 décembre 1907. Le clocher carré, dernier vestige de l'église, fut abattu en 1921.

Cartes postales anciennes (2) :



Propriétés religieuses

Par ailleurs, sous l'Ancien Régime, les soeurs du couvent de la Madeleine étaient propriétaires de divers biens, dont la métairie de la Roche et la ferme Saint-Gabriel suite à une donation qui leur a été faite en 1113 par Jean II évêque d'Orléans; elles l'exploitèrent jusqu'au début du XVIIe.

Dès 1652 la métairie des Groues fut la propriété des chartreux d'Orléans; elle comprenait maison, grange, pressoir, colombier et près de 127 arpents, dont 40 sur Saint-Jean de la Ruelle. Selon une source qui n'est pas recoupée par d'autres, une chapelle y aurait existé de 1652 à 1659. L'armée s'en rendit propriétaire après 1870 et fit sauter les vieux bâtiments à la dynamite le 26 septembre 1884 pour y établir un champ de manoeuvres.






Autres cultes

Eglise évangélique baptiste, dans le quartier de la Petite Espère. Ce quartier, avec ses maisons basses caractéristiques, est construit dans les années 50 par les américains, qui s'y installent.
On doit aussi aux américains le golf d'Orléans-Donnery (y compris la petite casemate en son milieu) et diverses installations du 4th Signal Corps, installé en 1952 par l'armée américaine. Le QG de cette importante force se trouvait en la caserne Coligny d'Orléans, les hommes, le matériel et les avions étant à l'aérodrome de Saran. Le 4th signal Corps quitte Orléans en 1967 pour Heidelberg, et l'aérodrome de Saran est fermé en 1972.
Source : http://www.anciens-aerodromes.com/terrains aviations/Orleans Saran.htm

Type d'Edifice: Eglise évangélique
Nom de l'Edifice : EEB d'Orléans
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
coté sud
intérieur


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MessagePosté le: Mar 28 Sep - 20:46 (2010)    Sujet du message: Publicité

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