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Casson (44390)

 
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MessagePosté le: Mer 31 Oct - 12:03 (2007)    Sujet du message: Casson (44390) Répondre en citant

Eglise

Eglise Saint-Louis (1841), œuvre de l'architecte Chenantais.

Nous ne possédons actuellement aucun document sur l’église ancienne (petite et en mauvais état). Selon certains architectes contemporains elle ne devait comporter que l’actuelle nef centrale. Les bas-côtés, le clocher, le choeur ainsi qu’une sacristie feraient l’objet des travaux évoqués ici (la sacristie côté cimetière aurait été conservée d’où son style très différent).

En 1840, il fut décidé de rempacer l'ancienne église, bien trop petite et trop vétuste: "que depuis de longues années il était bien constaté que l’Eglise de CASSON ne pouvait contenir tous les fidèles qui la fréquentent, que même dans son état actuel, ses murs et son clocher menaçaient ruine, que la ressource ordinaire de la fabrique ne lui permettant pas de songer à l’agrandissement de cet édifice ni aux réparations considérables qu’il serait urgent de faire. Monsieur le Curé, d’accord avec les notabilités de la Commune avait chargé Monsieur Chenantais, Architecte à Nantes, de faire les plans et devis des travaux à exécuter pour atteindre ce double but" (compte-rendu du conseil municipal du 20/12/1848). Le 4 octobre 1840, le Conseil de Fabrique de Casson, responsable de l'entretien de l'église et du culte, se réunit pour faire le point sur les subventions:

« 1) M. Urvoy de Saint-Bedan du Château du Plessis offre une somme de 5173 F dans la condition que la Fabrique, la Commune ou le Gouvernement compléteront la somme ci-dessus exprimée à 5173 F.
2) Une souscription ayant eu lieu dans la Commune, le chiffre s’élève pour les moyennes cotisations payables moitié en 1840, l’autre moitié en 1841 à 2587 F.
3) M. Richard de la Pervenchère donne 300 F
4) M. de la Ferrière donne 300 F
5) M. de la Mulonnière donne 100 F
6) M. Lelièvre donne 100 F
7) M. le Curé donne 100 F
8) La Fabrique pourra donner en réduisant les dépenses au plus strict nécessaire en 1840 et 1841 une somme totale de 752 F.
9) M. Urvoy de St Bedan ayant donné 172 mètres cubes de pierre, ce sera une réduction sur le prix à payer à l’entrepreneur de 70 F ».


Le conseil municipal sacrifie 34 chênes en 1840, afin de fournir les bois de la charpente. L'adjudication pour la pierre est lancée le 20 avril 1841, des 4 candidats, c'est M. Gregoire, tailleur de pierres de Sucé-sur-Erdre, qui a consenti un rabais de 8% qui est retenu. Le devis se monte à 11 554,10 Francs pour 12 039 francs de participations et de souscriptions. Dans une lettre au préfet du 12 août 1842, le maire de Casson annonce la fin des travaux de l'église, dont on ne reparlera plus que dans 50 ans.

En été 1890, le Conseil de Fabrique se réunit en urgence, le clocher demandant des réparations rapides. Bien sûr le Maire avait fait part au conseil du rapport de l’architecte en date du 12 juillet « le bois a été employé trop vert... Il est pourri... il conviendra de remplacer le palâtre en bois par du fer... l’écrasement s’accentue de jour en jour dans le pourtour du clocher et dans toute la hauteur du porche... » Pauvres chênes que l’on a abattus en 1840 « grand sacrifice » de la commune et que l’on n’a pas laisser sécher ! L’architecte chiffre les réparations à 3 129 F 40. Le 22 juillet le Sous-Préfet réagit lui aussi avec rapidité. Ce jour là il transmet au Préfet son avis favorable pour la réalisation des travaux tout en précisant qu’il préférait une adjudication plutôt qu’un marché de gré à gré vers lequel on semble s’orienter. Ce même jour il adresse une dépêche au Maire lui demandant « de prendre des mesures pour éviter des accidents en cas d’effondrement du clocher et d’interdire s’il le faut l’accès à tout ou partie de l’édifice ». Le 25 juillet le dossier technique est expédié au préfet par la Fabrique.

En 1905, l'église devient bien communal dans le cadre de la loi de séparation de l'église et de l'Etat. Le 24 juillet 1930 un marché de 8143,65 Francs est signé entre la mairie et les frères Rineau, ingénieurs à Nantes, afin de réparer la toiture du clocher et de l'église.

L’époque contemporaine verra en 1975 la réfection de l’ensemble de la toiture (sauf celle du clocher) : Architecte M. Desmars - Curé M. Vinet - Maire M. Salmon. Les travaux furent réalisés par l’entreprise Picaud des Touches pour un montant de 145 000 F, on en profita pour installer un paratonnerre (11 000 F) et aussi pour changer le coq de la flèche du clocher ; l’ancien ayant été troué de part en part par les balles des soldats allemands (vieilles blessures du temps de l’occupation : au cours de la dernière guerre, pendant plusieurs mois il y eut une garnison allemande au Château du Plessis, les soldats tuaient le temps en organisant des concours de tir sur le coq !). L’Etat subventionne à hauteur de 14 500 F, le Département à 40 600 F. Une souscription organisée conjointement par la mairie et la paroisse rapporte 14 930 F, le reste est emprunté.

En février 1990 un vent violent souffle sur Casson. La toiture du clocher aura 100 ans dans quelques mois. Elle ne les atteindra pas, les ardoises s’envolent les unes après les autres. Le Conseil Municipal décide la réfection à neuf de la toiture du clocher. Certains vitraux ont également souffert : ils seront réparés. Le coût des travaux d’un montant de 133 000 F sera couvert presque entièrement par une assurance, autres temps...

Depuis plusieurs années des fissures inquiétantes sont apparues dans les murs et les contreforts, les voûtes du choeur se sont écartées, les pierres de parement en tuffeau se désagrègent peu à pe. C’est l’outrage des ans et du temps. Le Conseil Municipal a confié à un architecte le soin d’établir un diagnostic chiffré des réparations éventuelles.

Source et remerciements: Données transmises par la mairie de Casson, merci à Alain Garcia et Paul Pageaud.

Pour accèder au clocher, on fait coulisser une porte à droite du porche; l'escalier est couvert de poussière et de fientes d'oiseaux, comme dans beaucoup de clochers oubliés. Depuis 1990, ça fait bientôt 20 ans... contre le mur, un tube en bois où passe un fil allant à l'horloge. L'armoire de celle-ci, juste sous le plancher bas du beffroi, est à son poste, à coté d'une échelle en alu pour monter aux cloches, et de débris divers. Des hirondelles ont élu domicile sous une marche de l'escalier et volent en piqué dans l'escalier. Dans le beffroi, une grosse cloche de 1892 et deux autres plus petites auxquelles on accède par une solide échelle en bois.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Louis
Siécle de l'édifice: XIX ème
Forme du clocher : clocher-porche
Clocher en péril : non

Photos (18) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (4) :

façade
coté nord
chevet et chapelle du cimetière
coté sud

Intérieur (7) :

collatéral gauche
grand nef
collatéral droit

le choeur
vitraux de l'abside

vue vers l'entrée
la tribune

Clocher (7) :

accès à la tribune
oculus

accès au niveau de l'horloge
sous le beffroi

la grosse cloche
et son dispositif d'entrainement
cloches supérieures

Chapelles

la chapelle Sainte-Anne (1849), située au lieu-dit Sainte-Anne et édifiée avec les matériaux de l'ancienne chapelle. Cet édifice religieux primitif, qui était situé près du village de La Fresnaye, servait d'église paroissiale jusqu'à la fin du XVème siècle : elle comprenait un bâtiment de 19 mètres de long sur 6 mètres de large avec au fond l'autel Sainte-Anne. Ce n'est que cinq cents ans plus tard que les deux ailes nord et sud sont ajoutées avec les autels Saint-Roch et Saint-Antoine. Seule la statue de Sainte Anne a été sauvée de l'ancien édifice. On y trouvait jadis une fontaine dont l'eau possédait des vertus curatives.

Le modeste monument se trouvait au lieu-dit "Sainte-Anne", non loin de la Fresnais et de Livernière. A cette époque fort lointaine, huit à neuf siècles environ, ce qui nous reporte autour de l'an 1000, Casson représentait un lieu-dit englobant le bourg actuel et un certain périmètre environnant. Mais écoutons plutôt, le bonhomme Savary, habitant de la Galmondière et qui voilà un peu plus d'un siècle travaillait à la réfection de l'église en compagnie de Monsieur Joyau charpentier. Ce dernier passait pour un savant et voici ce qu'il répondait au Curé de Casson qui lui demandait ce qu'il pensait des origines de la Chapelle Sainte-Anne. "... j'ai trouvé dans de vieux manuscrits qu'elle était bâtie avant la réunion du village de Sainte-Anne à la paroisse de Casson et qu'elle existait 600 ans avant cette adjonction."

Et le bonhomme Savary d'ajouter : "... j'ai toujours ouï dire que Sainte-Anne et Casson avaient été joints en une seule paroisse au temps que vivait un certain seigneur protestant qui résidait à la Cognardière." Soit dans les années 1500."

L'ancienne chapelle Sainte-Anne comprenait une nef relativement longue et qui datait du début de notre millénaire ainsi que la statue de Sainte-Anne ; quant aux parties latérales, au nord l'autel Saint-Antoine et au sud celui de Saint-Rock. Et ce manuscrit nous précise : "... les deux parties latérales de l'ancienne chapelle Sainte-Anne furent bâties dsns le temps où fut abattue la forêt de Hercé... forêt qui s'étendait alors jusqu'au village de la Fresnaye et comprenait le village du Tertre nommé le Tertre en forêt".

La forêt de Hercé fut abattue sous le règne de Louis XIII bien après l'adjonction des deux ailes à la vieille chapelle. Mais II nous faut parler de la Révolution. En effet, en 1793, les révolutionnaires obligèrent les habitants de Casson à livrer les cloches de l'église et, toujours d'après le manuscrit : « ... on réussit cependant à en cacher une qui est restée à l'église et on lui substitua la clochette de Sainte-Anne que l'on donna comme étant celle de la paroisse. Le pauvre couvreur nommé Rovily, de la Porte Neuve que l'on obligea d'apporter la cloche de Sainte-Anne à Casson pour le punir de son opinion royaliste, soit fatigué du fardeau qu'il avait porté tout seul, soit saisissement causé par les actes impies des patriotes, succomba trois jours après."

De nombreuses processions, venant parfois de Saint-Donatien de Nantes, parvenaient à la chapelle. Son entretien était assuré par les pélérins. En 1847, le recteur de Casson, Monsieur Luc Philippe, nous relate cela: "L'an mil huit cent quarante sept, le dix huit du mois de juillet à une heure de midi, le Conseil Général de Fabrique de Casson, réuni au lieu ordinaire de ses séances sous la présidence de Monsieur Frémon, Monsieur Lelièvre faisant les fonctions de secrétaire, assistaient MM. Philippe, curé "de la paroisse, Guiltard, Bodin, François Bonraisin et Colas. Monsieur le Président a exposé que la Chapelle Sainte-Anne menaçait ruines de toutes parts, qu'il s'agissait donc de la reconstruire en entier, "que le lieu où maintenant elle existe est souvent inabordable tant par les accidents de terrain qui l'entourent que par le mauvais état des chemins qui y conduisent. Que, d'un autre côté, la distance qui la sépare du boura étant de plus de trois kilomètres, l'on ne pouvait y offrir souvent le sacrifice "de la messe ce qui faisait perdre aux fidèles l'habitude qu'ils avaient de la fréquenter. Que si, au contraire, elle était transférée à une distance rapprochée du bourg son entretien en serait plus facile, le sacrifice de la messe s'y ferait sans obstacle et la piété des habitants envers la Mère de Marie reprendrait toute sa ferveur.
"Qu'à cet effet. Monsieur Urvoy de Saint-Bedan offrait un terrain à la sortie du bourg, chemin de Casson à Sucé, lieu nommé la Robinière, qu'il donnera le terrain à la Fabrique si l'on juge convenable d'y transférer la dite chapelle.
"Relativement aux moyens d'exécution de la construction, ils étaient assurés par des dons faits par Messieurs Urvoy de Saint-Bedan père et fils et le concours de tous les habitants.
"Sur quoi, il prie les membres de délibérer
."

Les pierres de l'ancienne chapelle sont transportées bénévolement par les habitants de la paroisse jusqu'au bourg. La statue de Sainte-Anne est provisoirement transférée en l'église de Casson. Enfin le 11 juillet 1849, c'est la bénédiction de la nouvelle chapelle Sainte-Anne, celle que nous connaissons aujourd'hui. C'est au cours d'une procession grandiose qu'eut lieu la translation de la statue de Sainte-Anne, de l'église paroissiale à la chapelle. Cette fois, elle fut portée par les femmes. Notons, en passant, que l'abbé Félix Fournier, qui n'était pas encore évêque de Nantes, mais simplement curé de Saint-Nicolas, était présent à cette cérémonie.

Source: http://www.villard.de/cb/44/Casson1.htm (partenariat)

Actuellement, la chapelle est interdite d'accès suite à des chutes de pierres; l'édifice aurait bien besoin d'un bon ravalement, et sans doute de travaux plus poussés, car il souffre du mal de son siècle : fissures, et autres remontées d'humidité dues aux matériaux inadaptés (calcaires, enduits et plâtres) et aux mauvaises fondations.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Sainte-Anne
Siécle de l'édifice: XVII-XVIII ème
Forme du clocher : flèche
Clocher en péril : à surveiller

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
coté sud
coté nord

la chapelle Notre-Dame-de-Recouvrance (1860). Cette chapelle datait semble-t-il du début du XVIIème siècle et se nommait encore jadis "chapelle des Bergers" (car les dons étaient surtout constitués par de la laine de mouton). Elle est reconstruite au XIXème siècle (en 1860) grâce à Mlle de Gramont ou Grammont, au comte de Bouillé et à M. Landais de La Cadinière. La chapelle actuelle est une reconstruction datant de 1860, comme on peut le voir au-dessus de la porte. Dans un document remontant aux années 1800; on peut lire ceci, à propos de la procession du 15 août et de la vétusté de l'édifice : " ... on s'efforce en ce jour de cacher sous la verdure et les branchages l'autel et les murs délabrés de la chapelle. Pour tapis on étend sur le sol balayé les roseaux coupés dans le ruisseau... " et plus loin : " ... l'état de ruines de la Chapelle ne permet plus malheureusement d'y célébrer le culte... "
Car, autrefois en effet, le jour du mardi-gras, le recteur de la paroisse venait dire la messe à Recouvrance. Toujours dans le même document on nous dit ceci : " ...on invoquait la Vierge pour les moutons. De là, le nom de Sainte-Berge, comme qui dirait, patronne des bergers qu'ils donnent encore à cette chapelle... "
Ce qui explique pourquoi les dons étaient presque exclusivement constitués par de la laine. D'après Monsieur Dupas, recteur de Casson en 1773 : " L'oratoire de Notre-Dame de Recouvrance est un petit sanctuaire isolé mais assez " proprement entretenu. "
Voici l'origine de la Recouvrance: "Un petit mercier, colporteur du village de la Hacherie, nommé Savary, s'était endormi par un jour très chaud à l'emplacement de la chapelle. Il se trouve tout d'un coup, pressé si fortement contre terre qu'il était près d'expirer. II appela la Vierge à son secours dans ce moment d'angoisse et II fut délivré de cette oppression. En reconnaissance de cette faveur, il fit bâtir en ce même lieu avec le bénéfice de sa mercerie un petit oratoire". La construction de cette chapelle se situa quasi-certainement entre 1573 et 1649.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Notre-Dame de la Recouvrance
Siécle de l'édifice: XVII-XVIII ème
Forme du clocher : Flèche
Clocher en péril : non

Photos (2):




Chapelles privées

Chapelle du château de la Pervenchère (XIXème).Ce château a été fondé entre 1414 et 1432 par Jean Pernochère, qui donne son nom au domaine et aggrandi au XIXème. En 1774, la Pervechère est acquise par une grande famille d'armateurs nantais, les Richard, qui l'emlbellissent. Devenu maire de Nantes, Richard de la Pervenchère inaugure le théâtre Graslin en 1785 à Nantes. En 1840 le château connait l'apogée de son rayonnement: les fils du roi Louis-Philippe participent souvent à des chasses qui se terminent par de somptueux banquets. En 1955, le château n'est plus la propriété des Richard et il est acquis en 1965 par la Ville de Nantes. Michel Robergeau en devient le propriétaire voici quelques années et le château sert à l'organisation de séminaires, de banquets et de mariages. Dans les salles du château à deux tourelles, on peut voir de belles boiseries et des fresques représentant des scènes de chasse. La chapelle privée, rénovée en 2007, date de la fin du XIXème et a été bénie le 7 novembre 1894. Elle sert aujourd'hui pour les célébrations de mariages.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du château de la Pervenchère
Siécle de l'édifice: XIX ème
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (5) : (cliquez pour agrandir)

Extérieur (3)

extérieur de la chapelle
vue de nuit

Intérieur (2) :

vue vers l'autel
vue vers l'entrée

Crédits: Photos envoyées par Amandine Salaün, responsable dévéloppement du château de la Pervenchère, le 19/02/08, avec autorisation de publication. Je remercie le château de la Pervenchère pour cette aide inattendue et qui m'a été très utile.

Chapelle Sainte-Anne du manoir du Plessis (XVIIIème). Cette chapelle a été construite à l'époque sur un terrain donné par le manoir du Plessis.

Chapelle funéraire

Chapelle du cimetière de Casson, enfeu des familles Chevigné et Urvoy de Saint-Bédan. Cet édifice a été construit au XIXe et a un chevet à trois pans; une restauration à l'économie le pourvut d'une curieuse toiture à deux pans, "à plis". L'édifice étant toujours fermé, les photos ci-dessous ont été prises de la fenêtre coté nord, ouverte en imposte. La chapelle, orientée est-ouest n'a pas de clocher et se trouve entre la rue qui contourne l'église et le cimetière. Un autel néo-classique trône contre le chevet aveugle; cette chapelle, comme d'autres constructions de son siècle, souffre de fissures et de remontées d'humidité.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du cimetière de Casson
Siécle de l'édifice: XIX ème
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : à surveiller

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
coté nord

vues intérieures


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MessagePosté le: Mer 31 Oct - 12:03 (2007)    Sujet du message: Publicité

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