Le site des clochers de la France Index du Forum Le site des clochers de la France
Recensement des lieux de culte chrétiens dans chaque commune de France
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Campbon (44750)

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le site des clochers de la France Index du Forum -> Clochers de Bretagne -> Clochers de Loire-Atlantique
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 1 662

MessagePosté le: Lun 29 Oct - 15:30 (2007)    Sujet du message: Campbon (44750) Répondre en citant

Eglise

l'église Saint-Martin et Saint-Victor (1890-1893), œuvre de l'architecte Ménard. Cette église remplace une ancienne église qui avait été rebâtie au XIIème siècle, agrandie au XIIIème siècle et dédiée à Saint-Martin. Elle est détruite par la foudre dans la nuit du 14 au 15 août 1888, puis reconstruite. L'architecte Ménard avait eu le projet d'un clocher original qui n'a finalement pas été réalisé à cause du manque d'argent de la paroisse : il devait faire 47 mètres de haut du sol au sommet de la croix qui le domine. La chambre des cloches devait s'ouvrir de chaque coté par deux fenêtres jumelées à arc de plein cintre puis était couronnée par une corniche qui supportait une lanterne en forme d'ogive elle même équilibrée par 4 petits lanterneaux ogivaux. Tout cet ensemble devait être en pierre et une croix métallique rayonnante devait surmonter l'ensemble.

Projet du clocher de l'église de Campbon, N°6 des Chroniques du Pays de Coislin : (cliquez pour agrandir)



La statue en bois de saint Victor date du XVIIIème siècle. Le vitrail, représentant un zouave, date de 1950. La pierre tombale de Mgr Guiller date de 1963 : il s'agit de Félix Guiller, né à Campbon le 12 novembre 1901, évêque de Pamiers (Ariège) de 1947 à 1961 et décédé le 12 juin 1963. Le texte de la plaque fiwée au mur est celui-ci : " ICI REPOSE DANS L'ATTENTE DU SEIGNEUR LE CORPS DE MONSEIGNEUR FELIX GUILLER NE A CAMPBON LE 12 NOVEMBRE 1901 EVEQUE DE PAMIERS DE 1947 A 1961 RAPPELLE A DIEU LE 12 JUIN 1963."

Au-dessus de lui se trouve le vitrail du zouave pontifical, il est représenté avec un pantalon rouge garance alors qu'ils étaient en uniforme gris-bleu. Pourquoi le zouave? Parce que, lors de la formation de l'unité italienne, le Vatican appela à la mobilisation pour défendre les Etats de l'Eglise, et Campbon (avec Sainte-Anne-sur-Brivet qui en faisait encore partie) fut la première paroisse de France en nombre de volontaires envoyés : plus de 30 volontaires partirent pour le Vatican.

Dans le sous-sol du chevet, utilisant la déclivité du terrain, l'architecte Ménard aménagea une crypte (1890-1893) dédiée au souvenir des morts pour la France. Le nom de chaque mort est inscrit sur les murs avec l'indication du village d'origine. Le corps de Julien Halgan, chanoine honoraire et curé de Campbon, repose dans le fond de la crypte où se trouve un tableau en relief représentant les secours au champ de bataille. L'autel est surmonté de la statue en marbre blanc de Notre-Dame de Pitié. Toujours dans le fond de la crypte, on trouve la première pierre de l'église bénite par Monseigneur Le Coq le 18 juin 1890. Les voûtes sont en briques, mais les arcatures sont constituées de blocs de tuffeau disposés en escalier, avec des croisées constituées de 2 petits blocs disposés de part et d'autre d'un grand bloc, et formant des croix.

Ci-dessous, deux dessins de l'ancienne église datés de 1888 de Gustave Clétiez, campbonnais vivant à la fin du XIXème, publiés par le N°6 de la revue de l'Association Historique du Pays de Campbon : Chroniques du Pays de Coislin : (cliquez pour agrandir)

l'ancienne église avant l'incendie qui la détruisit en 1888

ancienne église brûlée

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Martin et Saint-Victor
Siécle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher : Clocher-porche à pavillon
Clocher en péril : non

Photos (23) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (5) :

clocher
nef depuis le sud
coté nord

transept sud et chevet
le chevet à l'est

Intérieur (19) :

nef latérale nord
nef centrale
nef latérale sud

transept nord
transept sud
chevet
vue vers l'entrée

Chapelle des fonts baptismaux (à droite en entrant) :

chapelle des fonts baptismaux
vitrail du baptême de Jésus Christ
vitrail du baptême de Clovis

Tombe de l'évêque de Pamiers et Zouave Pontifical (à gauche en entrant) :

tombe de Monseigneur Guiller

vitrail du zouave pontifical

Crypte (7 photos) :

vue de la crypte
autel

fond de la crypte
première pierre de l'église

monuments aux morts de Cambon


Chapelles

la chapelle Sainte-Barbe (XV-XVIème siècle). Cette chapelle, incendiée durant la Révolution et d'origine inconnue, est restaurée en 1830. Elle est située près de Magouët (au-dessus du hameau La Lande de Magouët), sur la route de Sainte-Anne sur Brivet (D17), sur une butte. On a découvert récemment des anciennes pièces de monnaies près de cette chapelle. Sainte-Barbe était invoquée contre l'orage.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Sainte-Barbe
Siécle de l'édifice: XVe-XVIe
Forme du clocher : fléche
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

coté sud
coté ouest
croix au sud de la chapelle

charpentes de la nef et du clocher
le maître-autel

la chapelle Saint-Victor (1874-1875), édifiée sur les ruines d'une chapelle du XIème siècle. Au dire de certains historiens, cette chapelle aurait des bases qui remonteraient au VIIème siècle et aurait été saccagée par les Normands en 878 puis relevée par le duc de Bretagne. Elle renferme le tombeau de saint Victor qui était visité par les fiévreux qui s'allongeaient dans le tombeau froid pour guérir. Le tombeau se trouve encore aujourd'hui à la gauche de l'autel. Elle se situe à l'est du bourg, sur la route de Bouvron (D 16), tout près de l'église et est orientée d'ouest en est, dans le même sens que l'église. Actuellement elle vient d'être ravalée, mais à la suite d'un conflits lié aux travaux de restauration intérieure, la charpente se dégrade à grande vitesse. Les oiseaux rentrent par la voûte qui s'effondre (j'ai vu plusieurs corneilles le 28 juin au matin) et les menuiseries, notamment celles de la tribune, située au-dessus de l'entrée principale à l'ouest, ainsi que le maître-autel, sont très abîmées. Seul point positif: les vitraux viennent d'être restaurés. Cependant, dans l'attente de la résolution du conflit et de la suite des travaux de restauration de la chapelle, l'intérieur est interdit au public.

Suite à une décision de justice, les entrepreneurs qui par leurs malfaçons sur les enduits extérieurs réalisés en 2003, ont conduit à l’aggravation de l'état intérieur de celle-ci, seront chargés de la refaire entièrement : http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Sinistre-de-la-chapelle-Saint-V… La commune a fait appel du jugement, le feuilleton continue.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Victor
Siécle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher : fléche
Clocher en péril : en danger

Photos (8) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade à l'ouest
coté sud
coté nord

Intérieur (5) : (état le 28 juin donc avant ravalement intérieur)

vue vers la tribune
vue vers l'autel

plaque au-dessus du tombeau de Saint-Victor
tombeau

plaque à la mémoire des zouaves pontificaux campbonnais

la chapelle Saint-Michel (1600). Cette chapelle a remplacé, en 1600, un sanctuaire beaucoup plus ancien. La chapelle est incendiée sous la Révolution. En 1990 et 1991, des bénévoles de l'Association Historique consolidèrent les murs menacés d'écroulement et rebâtirent la façade Sud. L'ogive de la porte Ouest fut remise en place et l'appareillage en granit de l'entrée Sud, qui avait disparu fut remplacé. L'ensemble, avec l'autel resta en place et la grande ogive qui le surmonte, constitue un témoignage intéressant de ces temps troublés que fut l'époque révolutionnaire. Cette chapelle est située au sud-est du bourg, près du village de Saint-Michel et de la RD 3. En venant de la D3, saint-Michel est situé près du croisement avec la D16 à la Harlière; la chapelle est à droite au milieu du hameau dans le tournant. Une croix de schiste est située au sud de la chapelle. A droite en entrant dans la chapelle, dans la maçnnerie, sont enchâssées deux pierres l'une sous l'autre : celle du haut, en forme de haut de croix tronqué, porte une croix en relief, celle du dessous, en creux, la date 1767.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Michel
Siécle de l'édifice: XVIIème
Forme du clocher : Sans
Clocher en péril : en ruines

Photos (5): (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade et coté sud
la croix

vue vers l'autel
vue vers l'entrée

croix en pierre et date "1767"


la chapelle Notre-Dame de Toutes-Aides de Bessac (1613-1616), reconstruite de 1613 à 1616 par le recteur de la paroisse de Quilly, Jean Fouré. Elle aurait été incendiée durant la Révolution. Il en reste aujourd'hui des ruines. C'est un édifice en péril. Jean Fourché, archidiacre de Nantes, seigneur de la Courousserie et premier seigneur de Quéhillac depuis 1595 donna la statue de N.D. de Toutes Aides au village de Bessac lors de la reconstruction de la chapelle en 1616. La tradition populaire donne aussi à cette chapelle, sise sur les restes de la motte féodale du château de Bessac, le patronage de Sainte-Marguerite.
L'ancien château médiéval de Bessac a été abandonné depuis longtemps, comme le montrent les déclarations d'Armand du Cambout pour le duché de Coislin en 1681 : " Item anciens vestiges du chasteau de Bessac contenant avec ses anciennes douves et fossés un demi journal environ" (un peu plus de 2400 m²). On peut noter cependant la proximité entre le château médiéval de Coislin et celui de Bessac : ces lieux ont été occupés par l'homme depuis le néolithique, et, si aucune fouille n'a été faite à Bessac, celles qui ont été faites à Coislin indiquent la présence de fortifications très anciennes dans ce lieu plutôt bas (9 m d'altitude) et situé en plein marais de Campbon.
Une chapelle ruinée se trouve au fond du village, près du ruisseau, et semble avoir été bâtie sur des vestiges anciens comme l'indiquent l'épaisseur du pignon est et le départ d'un mur en arrondi dans l'angle nord-est. Bien que située sur le territoire de Cambon, cette chapelle dédiée à Notre-Dame de Toutes-Aides était desservie par le recteur de Quilly. En 1615, celui-ci se nomme Jean Fouré et c'est lui qui fait rebâtir la chapelle à ses frais en faisant appel à la main d'oeuvre locale : les charpentiers du village de Betz en Quilly, Pierre et François Gérard, Pierre, Yves et Jean Moreau ainsi que les Audren, les maçons Jean Macé, Guillaume et Pierre Tremblay du Pont de Quilly (sur la route de Sainte-Anne sur Brivet), Rolland de la Haye et Audren, et enfin les couvreurs de Campbon, Jan Lemarié, Jan Martin et Pierre Garnier.
Ils employèrent de l'ardoise de Saint-Jacu débarquée au pont de Saint-Clair, entre Guenrouët et Plessé, pour 12 écus. Les voisins de la chapelle la transportèrent ensuite de Guenrouët à Bessac ( distance qui correspond aujourd'hui à 8 km, peut être plus dans les temps anciens à cause du manque de routes praticables). Le tableau fut donné par le seigneur de Quéhillac Jean Fourché et les vitres offertes par M. du Cambout. Le recteur fit faire le tronc. La reconstruction se fit dans les années 1515 et 1516, et fut complète, hormis "quelques points de la muraille", comme le précise Jean Fouré. Ce seul détail permet d'affirmer de source sûre que l'édifice actuel s'élevait bien sur l'emplacement d'une chapelle seigneuriale dont une minime partie est conservée. Le bâtiment nouveau servit de chapelle frairiale, la messe y était célébrée le dimanche et quelques cérémonies de mariage s'y sont déroulées.

Pendant la guerre de 1914, des cérémonies s'y sont déroulées. Puis elle prit feu et tomba en ruines. Le bénitier fut sauvé par un habitant de Campbon. Lors de travaux faits pour relever la route (on est là en zone inondable et le seuil de la chapelle émerge à peine au-dessus de l'eau en hiver), un cimetière ancien fut découvert et des fouilles furent faites sur le site de l'ancien château de Bessac. Puis l'ensemble fut abaissé de moins 1.50 m en-dessous de la route à moins 2 m.

Aujourd'hui cette chapelle est en danger de disparition: bien que son terrain appartienne à la mairie et qu'il est réulièrement coupé, les ruines sont délaissées et les murs éclatent sous l'action des racines. De plus, des arbres ont même poussé à l'intérieur. On peut la voir sur la route qui va de Bessac au hameau du Parc, non loin de Quilly (près de la D 100) à gauche avant le pont en venant de Bessac. A noter qu'il existe au même endroit, plus loin sur le ruisseau, un passage dallé pour franchir le marais, garni de polissoirs à silex et que le bénitier en granit de cette chapelle est maintenant entreposé en mairie de Campbon.

Source et complément : Association Historique du Pays de Campbon, Chroniques de Coislin et du Sillon de Bretagne N°6

Le 09 avril 2009, son débroussaillage et sa réhabilitation ont commencé par le dégagement du porche. Le 10, jour de pluie, la mairie et l'asso historique ont été prévenus. Le 11, à midi, la façade, à l'ouest, était dégagée de ses épines. Le 12, jour de Pâques, le coté nord et la moitié du pignon est étaient dégagés. Le 13, le long coté sud et le reste du pignon est étaient dégagés aussi. Le débroussaillage extérieur est donc terminé. Du 14 au 16 ont eu lieu le débroussaillage de l'intérieur. Un nouveau débroussaillage a eu lieu en 2010, un autre est prévu en 2012. La mairie de Campbon prévoit d'organiser l'été un chantier de jeunesse pour nettoyer les ruines de la chapelle.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de Bessac
Siécle de l'édifice: XVIIème
Forme du clocher : Sans
Clocher en péril : oui, en ruines

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir) : Etat le 28 juin 2008

coté ouest
coté nord
coté sud

Photos après le débroussaillage - Pâques 2009 : (7)

porche et façade ouest. A gauche, le stock de pierres et à droite l'ancien feu.
coté sud, la brèche correspond à une ancienne porte

coté est (mur de l'ancien château)
coté nord

le porche depuis l'intérieur
vue intérieure vers l'autel
autel


Chapelle de la Ducherais (1851). Cette chapelle en pierre et tuffeau est desservie par des moines célestins en 1873 et en 1874. C'est la chapelle du logis de la Ducherais (XVIe), à l'ouest de Campbon. Après plusieurs affectations l'evêque de Nantes se tourne vers Monsieur Bauduz, prêtre, fondateur de la Congrégation du Carmel et de ses oeuvres. Il lui demande de faire de la Ducherais une colonie agricole, annexe de Bethléem.
Confisquée en 1909 et reprise par la Congrégation en 1928, la Ducherais, dénommée "Carmel de l'Immaculée", devient orphelinat pour les enfants de 2 à 6 ans. C'est alors la grande pauvreté, les soeurs accueillent des personnes âgées pour apporter une aide financière. A la seconde guerre mondiale, l'établissement est transformé en "Refuge", le noviciat de la Congrégation s'y abrite. En 1941 une école primaire s'y ouvre pour 80 garçons. Les soeurs assurent presque seules pendant de longues années l'éducation des enfants. La politique sociale privilégie le placement des enfants en famille d'accueil.
Le "Carmel de l'immaculée" ferme ses portes en 1976.

Depuis quelques années, la mise en valeur du Domaine de la Ducherais, grâce au site "Terre de Lait" a permis d'attirer l'attention du public sur le monde rural. Le site accueille une ferme pédagogique. Depuis juin 2001, le site s'est enrichi d'une auberge qui offre une cuisine du terroir fortement inspirée par le lait. Le site a fermé à cause de graves difficultés financières. Actuellement, la chapelle et les bâtiments sont en travaux afin d'accueillir un hébergement de 80 lits et le domaine appartient aux Pupilles de l'Enseignement Public. La chapelle est donc fermée au public sauf à l'occasion des fêtes de la Ducherais, en septembre, quand une exposition est organisée à l'intérieur.

Chroniques de Coislin (n°8), Histoire complète de la Ducherais (cliquez sur les images pour accèder aux textes)





Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de la Ducherais
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade au nord
vue depuis l'est
annexe au sud
vue depuis le sud-ouest


Chapelle privée

Chapelle privée du château de Coislin (XIXème?)

C'est un petit édifice qui se trouve devant le château, orienté vers le nord, le long des douves, et qui ressemble plutôt à une petite grange. Il est pourvu d'un grenier, accessible par une porte au nord, et d'un vestibule, accessible par le sud, où se trouvent beaucoup de bidons de lait. La chapelle par elle-même est très restreinte et représente la moitié nord du petit édifice. Au nord, justement, se trouve un petit autel en bois garni d'un tabernacle, à sa droite se trouvent un prie-dieu en bois et une image de la Vierge ainsi qu'une statue de Saint-Joseph. A la gauche de l'autel se trouvent l'unique fenêtre, sans vitraux, la porte, aujourd'hui condamnée, et une image pieuse.

Les gravures et photos ci-dessous proviennent du N°5 des Chroniques du Pays de Coislin, revue de l'Association Historique du Pays de Campbon : (cliquez pour agrandir)

Intérieur de la cour du château de Coislin en 1821, dessin de Louis Bizeul

plan du château médiéval en 1827

premier logis du XIXème détruit fin 1892

Type d'Edifice: Chapelle privée
Nom de l'Edifice : du château de Coislin
Siécle de l'édifice: XIXème (?)
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (5): (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3):

pignon nord
pignon sud
vue depuis l'ouest

Intérieur (2) :

autel
prie-dieu



Anciennes chapelles privées

Ancienne chapelle intérieure du chateau de Coislin, présente en 1681 selon la "Déclaration de Coislin" datant de la même année.

Ce château remplace un ancien château féodal datant du XII-XIIIème siècle et acquis en 1850 par Jean Baptiste La Cour Grandmaison. Il a des parties anciennes, constituées par des douves, des tours d'angle et une antique porte d'entrée. Le château actuel est édifié par son fils. Les meurtrières du château datent du XIV-XVIème siècle. En 1663, le marquisat de Coislin est érigé en duché-pairie par lettres patentes de Louis XIV en faveur d'Armand du Cambout. Le four à pain date du XVIIème siècle. Les écuries et le logement des gardiens datent de 1633. Coislin est un des rares châteaux où fonctionne encore un pont-levis restauré au XIXème siècle.

Ancienne chapelle de la maison noble du Guignio, sans doute détruite à la Révolution.

Ce lieu de culte était nommé chapelle seigneuriale de la Butte. La porte de l'actuelle boulangerie est celle de la chapelle. Pierre Loysel fait aveu le 13 décembre 1669 pour le Guinio à Armand du Cambout, sieur de Coislin et de Campbon. Il précise que : "la maison est couverte d'ardoises où il y a deux chambres basses et une chambre haute et un grenier, un petit cellier, une boulangerie et écurie avec deux tenants de maisons couverts de ros et bourre et un vieil emplacement de maison ruiné et une chapelle et une fuye bastie et enlevée, non peuplée, une cour close avec un grand portal, rue au devant et jardin au derrière, le tout des dictes maisons, rues et jardins non compris la vieille chapelle et fuye qui sont hors enclos... contenant un journal ou environ". Pour notes, "ros" ou "bourre" signifie une toiture en chaume, tandis qu'un "journal" équivaut à 4800 m² de terre, l'équivalent de ce qu'on pouvait labourer en un jour.
Cette chapelle du Guynio fut fondée le 10 janvier 1657 par la famille Loysel. Le chapelain avait l'obligation d'une messe par semaine un jour non férié et l'entretien de la couverture grâce à un petit bénéfice d'à peine 20 livres. La chapelle était dédiée à Saint-Martin de Vertou. Ici, "fonder" signifie attribuer des terres ou une rente pour l'exercice du culte.

Vue du manoir du Guynio (N°6 des Chroniques du Pays de Coislin) : (cliquez pour agrandir) :



Dernière édition par Admin le Ven 20 Juil - 19:49 (2012); édité 27 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 29 Oct - 15:30 (2007)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 1 662

MessagePosté le: Lun 30 Juin - 11:47 (2008)    Sujet du message: Campbon (44750) Répondre en citant

Sources :


pour l'ensemble des clochers :

Le patrimoine des communes de Loire-Atlantique, vol.2,, éd. Flohic.


pour la chapelle de la Ducherais :

Carmel Apostolique Notre-Dame de Bethléem, De la contemplation naît le désir d'être serviteur de l'amour

http://www.campbon-ladevanture.com/


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 15:11 (2017)    Sujet du message: Campbon (44750)

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le site des clochers de la France Index du Forum -> Clochers de Bretagne -> Clochers de Loire-Atlantique Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Orancia phpBB Theme by Kaelys
Powered by phpBB © 2001, 2003 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com