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Levallois-Perret (92300)

 
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MessagePosté le: Mer 16 Déc - 02:12 (2009)    Sujet du message: Levallois-Perret (92300) Répondre en citant

Eglises

Eglise Saint-Justin (XIXe) Anatole France

Au XVIIIe siècle, le site de Levallois-Perret, déjà inscrit dans ses limites actuelles, comprend deux hameaux, Villiers et Courcelles, ce dernier étant aussi appelé La Planchette, du nom de la propriété qui en dépend. Pratiquement éteints en 1820, ils cèdent la place à une nouvelle agglomération sur le lieu-dit Champerret. Survient Nicolas-Eugène Levallois, marchand de vin. Achetant un premier terrain à André Noël en septembre 1845, il invite ses amis marchands de vins à faire de même, initiant ainsi le premier lotissement de la région parisienne. Un quartier artisanal et commercial se dresse désormais entre la zone résidentielle et bourgeoise de Neuilly et la commune de Clichy. L'idée d'une commune indépendante commence à prendre forme en 1862 avec la réunion des quartiers Levallois et Champerret. Après plusieurs essais infructueux et quelques requêtes auprès du Conseil d'État, une loi du 30 juin 1866 donne une existence officielle à la commune et lui accorde le nom de Levallois-Perret : chose exceptionnelle et critiquée en un temps où la tradition veut qu'aucun homme vivant ne donne son nom à une rue, une place ou, pire encore, une ville.

On a dit que Nicolas Levallois avait toujours suivi le sens du pouvoir en place. Ainsi, après avoir planté symboliquement un arbre de la liberté à la proclamation de la République en 1848, il se rallie à nouveau au vent dominant en 1852 en posant la première pierre de l'église. Il fait appel à Paul-Eugène Lequeux, architecte habitué des nouvelles communes de la proche banlieue, qui a déjà travaillé aux mairies des Batignolles, de Montmartre ou à la chapelle des Ternes. L'église est consacrée en 1855 sous le vocable de saint Justin, moins pour la notoriété de ce personnage qu'en raison du prénom de la femme de Levallois, Justine. Deux ans plus tard, la modeste chapelle est tout juste jugée assez importante pour être érigée en paroisse. Pourtant la nécessité d'agrandir les lieux est à l'origine du concours lancé en 1869 pour élever un nouvel édifice. Une somme de 135 000 francs est allouée et une souscription ouverte. C'est l'architecte Anatole de Baudot qui l'emporte avec un projet néo-roman. Les autres concurrents se dressent contre lui et déclarent que le projet en question est irréalisable pour la somme alléguée. Outre ce conflit, le projet est à nouveau ajourné par la guerre de 1870, au lendemain de laquelle on se contente finalement d'agrandir l'église qui subit plusieurs campagnes d'agrandissement et de reconstruction jusqu'en 1912. Il s'agit d'un bâtiment massif aux corniches néo-médiévales, ornées de corbeaux. Des contreforts épais épaulent une façade austère. On notera toutefois une particularité : le clocher se trouve décentré à l'arrière de l'édifice à l'angle gauche et non comme clocher-porche.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Justin
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (27) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade et clocher
coté sud
chevet et coté nord

Intérieur (24) :

vue de gauche à droite de la nef et de ses doubles bas-cotés

vitraux de l'extrême bas-coté gauche

vitraux de l'extrême bas-coté droit
vitraux du bas-coté droit

transept gauche
transept droit

choeur

vue de l'église depuis l'autel

les orgues

vue de l'église depuis la tribune

Eglise Sainte-Bernadette, rue Eugène Cognacq, coté Neuilly - Villiers Pont de Levallois-Bécon

Construite en 1958-1959 par Bonnin et Gardey aux frais de la Cie Saint-Gobain en échange de terrains de la paroisse, elle fut bénie le 15 novembre 1959. Au-dessus d'un centre paroissial, l'église se compose d'une salle rectangulaire complètement ajourée à la façade et à la paroi de gauche, et dominée par un pylône de béton en croix. Ce sont les vitraux abstraits de Max Ingrand entourant l'autel sur 3 cotés qui donnent à cette église toute son originalité.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Sainte-Bernadette
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vue extérieure
vue de l'église

les verrières
autel
coté droit
coté gauche
fond de l'église


Eglise Sainte-Reine, rue P. V Couturier, coté gare de Clichy-Levallois

Cette église fut construite par P. et B. Sandrin en 1956 et bénie le 2 juin 1957. Elle fut dédiée à sainte Reine, une jeune chrétienne martyrisée à Alésia en 253. La Croix sur le fronton a été conçue par Odette Lecerf et réalisée par Olivier Loiseau. Sur le coté de la rue Couturier, le campanile en pierre abrite tout en haut, entre ses deux lames, une seule cloche.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Sainte-Reine
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : clocher-mur
Position du clocher : latéral
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade et coté nord
coté sud et clocher
chevet


Chapelles

Chapelle de l'école Sainte-Marie (XXe), place d'Estienne d'Orves (derrière l'église Saint-Justin). La chapelle a été reconstruite au sous-sol lors de la réhabilitation récente de l'école privée et la construction du nouveau bâtiment.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de l'Ecole Sainte-Marie
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)

L'école depuis la rue

Chapelle de l'Hôpital ND du Perpétuel Secours (XXe), bd Villiers. Anatole France

L'institut médical franco-anglais a été créé à la fin du XIXe et a eu jusqu'en 1989 une chapelle néo-gothique entourée de pavillons hospitaliers. Tout cela a alors été démoli et un hôpital-tour nouveau a remplacé l'ensemble, avec une chapelle au sous-sol des bâtiments administratifs. Accès : depuis l'accueil-admissions, tout droit, au bout du couloir, passer par la porte des urgences, sortir, puis à gauche au bas du petit escalier. Les messes ont lieu à 9 h 30 et à 18 h 30 tous les jours.

Fondée en 1885 et reconnue d’utilité publique en 1892, l’Œuvre du Perpétuel Secours a reçu de ses fondateurs la mission d’assurer le fonctionnement d’un hôpital à Levallois-Perret visant à améliorer la qualité de vie des personnes hospitalisées. Il participe actuellement au service public hospitalier. Jusqu’en 1970, les Religieuses Dominicaines de Sainte Catherine de Sienne avaient, à titre gratuit, la responsabilité des services hospitaliers, et aussi de l’économat, des services administratifs et de l’hôtellerie. En 1989, les dix pavillons et la chapelle néo-gothique ont été rasés et remplacés par un hôpital-bloc moderne. Depuis 2006, le partenariat avec l'Hertford British Hopital a conduit à la création d'un hôpital unique sur deux sites.

Maquette de l'hôpital jusqu'en 1989 :


Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de l'Hôpital ND du Perpétuel Secours
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

l'hôpital
la chapelle

Chapelle du Hertford British Hospital (XIXe)

En 1860, la Société civile des terrains de Villiers-Neuilly créée par le marquis d'Hertford et le duc d'Albufera achète les terrains. Dix ans plus tard, Sir Richard Wallace, petit-fils et héritier du marquis et l'une des figures les plus originales de la vie parisienne de la fin du XIXe siècle, fonde rue de Villiers l'hôpital anglais sous le nom d'Hertford British Hospital qui appartient dès sa création au gouvernement britannique. Il est l''uvre de l'architecte Paul-Ernest Sanson, très en vue à cette époque, lui qui a déjà construit le Palais rose de Boni de Castellane, avenue Foch à Paris. De style victorien, en briques et pierres, l'hôpital est d'abord destiné à soigner les blessés britanniques de la guerre de 1870 ; puis il offre des soins médicaux et chirurgicaux aux sujets de Sa Majesté résidant dans la région parisienne. À l'origine le personnel devait en effet posséder un passeport britannique. D'inspiration néo-gothique, avec ses arcades en bois cintré et ses toits aigus en ardoises rehaussés de petites lucarnes, l'hôpital n'est pas sans rappeler l'esprit des stations balnéaires à la mode sur les côtes normandes.
Le bâtiment existe toujours, avec sa chapelle au 1er étage, sans clocher ni vitraux. Il a été classé MH en 1987.

Chapelle de l'ancien Hospice Antonin Raynaud (XIXe), aujourd'hui siège de l'Office Départemental des HLM

En 1860, la partie sud-ouest de la ferme de Courcelles est achetée par l'industriel Antonin Raynaud. Il y installe l'usine de sa fameuse parfumerie Oriza, fondée en 1720 par Fargeon, parfumeur de Louis XV et de Ninon de Lenclos. Résolument moderne, il est l'un des premiers à fuir les droits d'octroi. Mais il est aussi particulièrement sensible à l'accroissement de la population dans le secteur proche des fortifications et aux problèmes qui en résultent : besoins médicaux pressants, difficultés sociales. Depuis le début, les conditions de salubrité pourtant inquiétantes n'ont que peu préoccupé les autorités en place. Les initiatives privées sont donc fort salutaires. En 1860, Antonin Raynaud décide de construire sur le reste de son terrain, et avec ses propres deniers, un hospice. Ouvert au sud par une vaste cour, il comporte deux ailes reliées par un bâtiment central, où s'insère une chapelle qui constitue une avancée, au bout de laquelle se trouve un grand clocher-porche à pavillon. Il met un grand soin dans l'utilisation des matériaux, alternant avec élégance briques rouges, blanches et même bleues, pierres et ferronneries. La façade est ouverte de larges baies donnant sur la verdure d'un grand jardin. Primitivement destiné aux personnes âgées, infirmes et nécessiteuses, il abrite près de cent cinquante âmes. L'administration en est confiée aux Petites S'urs des pauvres jusqu'à sa désaffection dans les années soixante-dix. Il est actuellement le siège de l'Office départemental HLM.

Dans la crypte de la chapelle se trouve le caveau mortuaire du fondateur de l'hospice, Antonin Raynaud, chevalier de la Légion d'honneur, mort à Levallois en 1903. Il est inhumé en compagnie de ses deux femmes dans un tombeau de marbre blanc : la première, Marie Collot, décédée à 47 ans en 1889, et celle qu'il épousa ensuite, Angèle Athénaïs Blot, décédée en 1913. Antonin Raynaud est l'un des premiers industriels de la commune, qui l'a dignement remercié en l'élisant maire en 1888 et pour deux ans, reconnaissance qu'il saura payer de retour en faisant installer à la mairie son premier téléphone.


Dernière édition par Admin le Ven 26 Fév - 04:37 (2010); édité 7 fois
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MessagePosté le: Mer 16 Déc - 02:12 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 16 Déc - 02:20 (2009)    Sujet du message: Levallois-Perret (92300) Répondre en citant

Autres cultes

Temple protestant (XXe), rue Anatole France

L’histoire du temple de Levallois se fond dans celle du temple de l’Étoile, édifié en 1874, avenue de la Grande Armée, à Paris. En 1889, à la mort de son inspirateur, le pasteur Bernier, sa veuve et les pasteurs Vinard et Picard, poursuivent avec un succès toujours croissant l’œuvre entreprise par son fondateur. Très vite l’essaimage missionnaire de l’Étoile se répand jusqu’à Levallois, au-delà des fortifications, dans cette ville nouvelle et industrielle qui compte déjà près de 70 000 habitants, puisque dès la fin du XIXe siècle, les ¾ des enfants de l’École du jeudi, la quasi-totalité des jeunes filles de l’Union Chrétienne et une bonne partie des enfants de l’École du dimanche sont tous originaires de Levallois. En 1891 le dynamique pasteur Henri Monnier s’attache à prendre en charge séparément l’œuvre de Levallois.

En 1897, un terrain est loué pour une durée de quinze ans (rue des Cormeilles, aujourd’hui rue Anatole France) où, dans une première construction légère, se tiennent des actions sociales et laïques (conférences, soirées musicales, théâtre) et un culte régulier le dimanche dans une chapelle provisoire. L’École du jeudi y émigre en 1900, l’œuvre des Soupes en 1901 et l’École de Garde en 1907. Très vite le besoin d’une salle réservée exclusivement au culte se fait ressentir. L’édification d’un temple attenant à un foyer social est décidée. Ce sera l’église réformée de la Petite Étoile, consacrée le 1er décembre 1912.

L’édification de la Petite Étoile est confiée à l’architecte Antoine Charles Letrosne (lauréat de la Société Centrale des Architectes Français en 1894 et architecte de la faculté de théologie protestante de Paris). L’extérieur de l’édifice s’inspire des traditions d’Europe du nord, avec ses toits recouverts d’ardoise, en pavillons débordants, hauts et très pentus, qui offrent des pentes irrégulières, et que surplombe une flèche carrée et élancée. Les baies, toutes cintrées de bandeaux de briques apparentes, et la finesse de la ferronnerie du porche et des judas, contribuent à égayer et alléger l’ensemble de la structure.

L’intérieur du temple, en forme de croix latine, est dominé par sa volumineuse charpente d’inspiration anglo-saxonne, aux poutraisons puissantes qui reposent sur des corbeaux en saillie. La partie inférieure de l’édifice est couverte de décorations en stuc, imitant des boiseries en arcs brisés aux moulures feuillagées. Les parties intermédiaires sont ornées de peintures au pochoir aux teintes pastel. On accède à des tribunes latérales par des escaliers aveugles. Trois grands vitraux polychromes ornent l’édifice. Celui du chœur « Paix sur la terre » est surmonté de la colombe du Saint Esprit. Il représente la Jérusalem Céleste. Celui à droite du chœur « Bienveillance envers les hommes » est surmonté d’un buisson ardent. Il représente la Jérusalem Terrestre. Et celui à gauche du chœur « Gloire à Dieu au plus haut des cieux » est surmonté de l’agneau mystique et des sept sceaux. L’orgue, du facteur Mutin, surmonté d’une rosace dans le fond de la nef, date de 1912. Il a été modifié dans les années 60, par l’adjonction d’un plein jeu, et vient de subir une restauration récente. Le temple a été classé Monument Historique en 1995, notamment grâcen à sa charpente originale, et ouvre pour les Journées du patrimoine depuis 2006. Un projet de restauration intégrale doit s'achever en 2012, pour le centenaire.

Source et photos intérieures : http://www.erflevallois.org/pages/Notre_Temple-283322.html

Type d'Edifice: Temple protestant
Nom de l'Edifice : de Levallois
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : sur le faîte du toit
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vues du temple

Mission Evangélique protestante, n°47 rue Edouard Vaillant (derrière l'église St Justin). Le temple et la salle de mission sont installés en lieu et place de l'ancienne Salle Raoul, au bas de l'immeuble 19e faisant face à l'école catholique Sainte-Marie.

Type d'Edifice: Temple protestant
Nom de l'Edifice : Mission évangélique protestante de Levallois
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

le bâtiment
façade de la Mission


Ancien temple protestant méthodiste : construit à la fin du XIXe, il fut désaffecté et détruit dans les années 60. Depuis, le culte des méthodiste se tient à Bois-Colombes.


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