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Montrouge (92120)

 
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MessagePosté le: Sam 5 Déc - 22:17 (2009)    Sujet du message: Montrouge (92120) Répondre en citant

Eglises

Eglise Saint-Jacques le Majeur (1937) Porte d'Orléans puis bus

La première mention écrite de Montrouge apparait en 1194, au sujet de possessions détenues par l'abbaye de Saint-Lazare. La paroisse de Montrouge est attestée vers la fin du XIIIe siècle et englobe deux hameaux que l'histoire séparera à jamais au XIXe siècle : le Petit Montrouge, le plus proche de Paris, et le Grand Montrouge, qui correspond à peu près aux limites territoriales actuelles de la commune. Déchiré par les luttes entre Armagnacs et Bourguignons, Montrouge renait au XVIIe siècle, grâce aux Jésuites qui possèdent à Montrouge une maison de campagne faisant office de noviciat.
A partir de 1795, ce qui allait devenir l'église gallicane fait des émules au Pétit Montrouge si bien qu'elle reçoit en 1840 des subventions du conseil municipal. En 1847, une église catholique est alors construite par les autorités diocésaines pour ramener les fidèles à la vraie foi. Elle est agrandie après la fusion du Petit Montrouge jusqu'à la Porte d'Orléans à Paris et est l'église que l'on voit aujourd'hui à Alésia.

Dans le Grand Montrouge, depuis la première paroisse, déjà mentionnée en 1413, nombre d'églises se sont succédé à cet emplacement. La première, sans doute du XIVe siècle, est agrandie au XVIe siècle, puis détruite le siècle suivant par cause de vétusté. La nouvelle église perd son clocher en 1778, puis, pour les mêmes raisons, est abattue en 1819. En 1823, la duchesse d'Angoulême pose la première pierre d'un nouvel édifice qui subsistera, après bien des vicissitudes ( campanile rasé en 1870 puis reconstruit) jusqu'à la fin des travaux de l'église actuelle, destinée à la remplacer. Le chantier est mené de 1933 à 1937 par l'architecte Éric Bagge. Prévue avec un haut clocher effilé, l'église paroissiale de Montrouge ne sera jamais achevée, sa façade restant nue et bardée de tiges de fer jusqu'en 1983 et le clocher abandonné. Elle se ressent de l'influence d'Auguste Perret, architecte coutumier du béton armé, qu'il utilise comme source de nouvelles formes. L'église est monumentale, avec une plus grande longueur de 53.70m, une largeur de 29 m 70, une nef large de 13.90 m et un choeur de 14 m 60, et des portiques hauts de 20m.

L'actuelle église est inaugurée le 5 décembre 1937 par le cardinal Verdier, archevêque de Paris. La décoration des immenses pans de mur a été confiée au "Groupe" d'une quinzaine d'élèves de l'Ecole municipale du dessin à Paris, qui ont réalisé des fresques consacrées à la Transfiguration (mur de droite), à la Vie de St Jacques (mur de gauche), au songe de St Joseph et à la Vierge ainsi qu'à la Vie du Christ (autels). La façade, décorée de lignes en tuilots fin de terre cuite convergeants de tous points en une immense croix, est réalisée par le céramiste MOLINARO en 1986.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Jacques
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (22) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade et coté nord
chevet à l'est
coté sud

Intérieur (19) :

vue de la nef

fresques du bas-coté gauche (vie de St Jacques)

l'autel
le choeur

autel de la Vierge
verrière de la chapelle latérale droite
fresque de l'Ave Maria

deux autres chapelles latérales droites

tribune de l'orgue


Eglise Saint-Joseph et saint-Raymond, rue Barbusse. L'église est construite en 1963 par Le Saint à coté de l'ancienne chapelle du début du siècle, située sur la rue Jean Jaurés.

En septembre 1955, Montrouge est une ville de 40 000 habitants. Sur le plan religieux, Montrouge n'est qu'une seule paroisse. Le Chanoine Mauroy qui était Curé de l'église Saint Jacques le Majeur donna, au Père Dufourmantelle lors de son arrivée comme Vicaire à Montrouge, un trousseau de clefs et lui indiqua l'adresse de la chapelle Saint Joseph située dans le quartier du Haut-Mesnil encore à moitié en friche. La chapelle avait été construite pour 200 personnes. Un très grand terrain l'entourait sur lequel était implantée une petite salle en assez piètre état. Édifiée vers 1936, sur le plan de beaucoup de lieux de culte annexe de l'époque, la chapelle était constituée d'une charpente métallique enrobée de plâtre et d'un revêtement extérieur en enduit et moellon. Un petit bureau et une sacristie identique de part et d'autre d'un chœur à trois pans constituaient les seules annexes. Le quartier s'urbanisait rapidement et la chapelle devint trop exiguë. Il fallut d'abord multiplier les messes et augmenter le nombre de places en ajoutant des chaises hétéroclites aux bancs.

Jacques Le Saint, passionné d'architecture et le Père Dufourmantelle conviennent d'un projet d'aménagement du chœur. II permettait d'accueillir un peu plus d'enfants de chœur, ce qui donnait quelques places. Ce sera le début d'une longue collaboration qui les conduira à la construction d'une église paroissiale. Ils commencent ensemble à dessiner des plans et à lancer des idées car la chapelle est vraiment devenue trop petite pour un quartier en pleine expansion. Les chantiers du Cardinal viennent de lancer un emprunt important et peuvent aider la paroisse. C'est le moment de commencer. Une équipe se met en route : Il s'agit de faire les plans, de réveiller la communauté, de s'assurer de diverses collaborations, de collecter des fonds. Une formidable kermesse lance le projet, des bulletins de souscription sont distribués. L'Archevêché donne son feu vert, le projet peut se concrétiser. II est proposé aux paroissiens d'acheter une place en une ou plusieurs années et d'en prendre l'engagement précis ; des briques sont mises en vente, bref, chacun est invité à construire son église selon ses moyens. Jacques Le Saint et Bernard Merlin, métreur vérificateur mènent une équipe de bénévoles qui mettent en place les détails techniques. Chacun est compétent en son domaine. Il faut voir grand, il faut faire beau tout en restant dans les limites financières qui ont été fixées. Le terrain délimite la taille possible de la construction. Une église de 600 places avec son presbytère et les salles correspondantes qui seront prises en partie dans l'ancienne chapelle. Le tout se fait sans interruption du culte ni de la vie de la communauté.

La forme du terrain impose également une contrainte d'orientation, l'axe de l'église sera Nord-Sud et non Est-Ouest comme le veut la tradition. Cette difficulté sera contournée en éclairant le chœur et l'autel par une grande verrière ouvrant à l'Est. Il faut consulter des entreprises et faire les appels d'offre C'est un petit maçon qui fait la meilleure offre, plusieurs autres entrepreneurs locaux proposent leurs services dans d'excellentes conditions. Le projet est de 63 millions de francs de l'époque. Les année 1962-1963 seront difficiles, mais passionnantes. Après les travaux de terrassement, les murs montent lentement. L'architecte passe tous les jours pour suivre les travaux et le Père Dufourmantelle l'accompagne souvent.

Le Cardinal Feltin viendra le 23 décembre 1962 poser la première pierre alors que le gros oeuvre est presque achevé. La cloche est baptisée en juin 1983. Elle portera les noms des mères du Père Dufourmantelle et de Jacques Le Saint et de son épouse Odette « Nicole, Thérèse, Odette ». Le même jour arrive l'autel, un bloc de granit taillé de Perros-Guirec de sept tonnes. II est légèrement disposé de biais par rapport à l'axe de l'église, parallèle au mur du fond qui lui-même dessine une courbe, il apparaît ainsi dans toute sa beauté et ses cristaux de quartz scintillent. Les vitraux de Louis-René Petit prennent leur place. Un sol superbe en carrelage et briques est exécuté par le maçon italien Gallizia pour le prix d'une chape de ciment, par amour de l'art. Le baptistère conçu par Henri Martin et exécuté par le dinandier Glaser, la statue de la vierge, oeuvre de Jean Bourreau, et les bancs réalisés par M. Houssard suivront... Au 1er octobre 1963, il ne manque plus que le dallage du chœur. Les pierres arrivent le 2 et on les scie sur place. Bientôt une épaisse poussière blanche recouvre toute l'église, le méange sera effectué à la main jusque tard dans la nuit du 5, jour précédant l'in !
Jeunes et adultes armés de chiffons et de bombes nettoyantes font le ménage jusque tard dans la nuit du 5, jour précédant l'inauguration. Le 6 octobre 1963, à 17 h, Monseigneur Delarue et Monseigneur de Vaumas, responsable des Chantiers du Cardinal, inaugurent l'église Saint Joseph - Saint Raymond, pleine à craquer.

L'orgue de Théodore Puget père et fils, facteur d'orgue de Toulouse, dans l'esthétique symphonique de la fin du XIXème, a été donné par les Soeurs du Saint Enfant Jésus de Saint Maur. Il cache une représentation de la Vierge, à gauche du choeur. En entrant sous le porche, on remarque aussi l'ombre d'un berger avec une crosse saluant le visiteur, projetée par diapo sur une toile, comme une invitation à suivre le Christ.

Source : http://catho92-montrouge.cef.fr/php/base.php?id=stjoseph

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Joseph (et St Raymond)
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : clocher-mur
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (10) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (2) :

coté nord et façade ouest

Intérieur (8) :

le porche
la nef
le bas-coté

orgue
l'autel
chaire et Vierge
céramique du bas-coté droit

vue vers l'entrée


Eglise Saint-Luc (1961), construite par les frères Arsène-Henri pour la Foire de Paris et remontée à Montrouge. Le clocher est un campanile-flèche en fer forgé supportant deux cloches. L'église se trouve dans le coin sud-est de la commune, rue du Fort.

Entre 1955 et 1975, la France qui connaît une forte poussée urbaine, voit naître de nouvelles cités et de nouvelles villes. C'est ainsi que l'on crée des églises dites de proximité dont la taille est limitée et le coût peu élevé. Apparaissent même des églises préfabriquées dont certains prototypes seront exposés au salon d'Art Sacré. À la Foire de Paris de 1959 figurait une chapelle en bois posée sur de simples parpaings de béton au milieu d'une aire de graviers. La destination de cette chapelle présentée comme démontable n'était pas indiquée. Aussi ce fut une agréable surprise pour les habitants de la Résidence du "Stade Buffalo" de Montrouge, comprenant près de 500 logements, et construite en 1957 sur l'ancien stade détruit à la fin des années cinquante, de voir s'édifier un lieu de culte à leur porte.

C'était cette chapelle de la Foire de Paris qui venait s'ériger 23, avenue du Fort sur une portion de terrain appartenant au « Patronage Olier ». La chapelle a été conçue par Messieurs Xavier et Luc Arsène-Henry, architectes. À base d'éléments démontables pour les structures, les façades et la toiture, la chapelle comporte un narthex (porche avec auvent) en contrebas de la rue auquel on accède par des emmarchements en gradins permettant une visibilité sur le chœur des fidèles restés à l'extérieur, les jours de grande affluence. La nef, largement ouverte par trois doubles portes d'entrée, peut contenir 300 personnes assises. Sa forme en losange, issue de la structure triangulaire en portiques de bois cloué et collé, se referme sur le chœur surélevé de quelques marches mettant en valeur l'autel qui se profile devant un vitrail. Ce vitrail abstrait exécuté par Gérard Lardeur vient adoucir la lumière. Les murs latéraux sont doublés intérieurement de frises de bois verni. La lumière étant diffusée en partie haute par une longue bande de châssis. Les fonts baptismaux (remplacés par un oratoire lumineux) et une petite sacristie complètent les équipements de cette chapelle modeste et chaleureuse. Un petit campanile en fer assemblé supporte deux cloches électriques. La chapelle Saint Luc, desserte de la paroisse Saint Jacques, a été bénie en janvier 1961 par le cardinal Feltin. C'est en 1979 que l'on construira des salles annexes pour l'enseignement du catéchisme.

Accès : Laplace à 10 mn de marche, remonter au NO l'avenue Laplace (D61), tourner à droite sur la N20 (rue A. Briand) puis à gauche rue d'Arcueil.

Source : http://catho92-montrouge.cef.fr/php/base.php?id=stluc

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Luc
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : flèche-campanile
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (2) :

l'église
le campanile

Intérieur (3) :

vues de l'intérieur

l'oratoire

Chapelles

Chapelle Saint-Joseph, rue Jean-Jaurés (1936) : c'était l'ancienne église avant la construction en 1963 de l'église neuve. Désormais, la chapelle, à la façade en meulières couronnée d'un clocher-mur à une arcade, sert de "chapelle des Catéchismes" et de locaux paroissiaux. les grandes ouvertures à la fois triangulaires et ogivales de la nef, jadis garnies de vitraux, ont été partielement obturées et des fenêtres rectangulaires normales ont été montées dans la partie médiane.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Joseph
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade ouest
coté sud

Chapelle de l'Institution Sainte-Jeanne d'Arc (XXe) : l'Etablissement est repris par les dominicaines de Monteils en 1937. La chapelle, visible depuis l'avenue Emile BOUTROUX, est construite dans le prolongement du bâtiment historique, construit à la charnière des 19e et 20e siècles. Cette chapelle, à deux niveaux, possède trois ou quatre travées sur la rue, couvertes d'un toit à deux pans et éclairées par de larges baies cintrées. Une communauté de soeurs domnicaines du Très Saint Rosaire de Monteils vit toujours auprès de l'école.

Type d'Edifice: Chapelle d'établissement scolaire
Nom de l'Edifice : Sainte-Jeanne d'Arc
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Couvent

Couvent des Petites Soeurs de l'Assomption, niché dans une maison du 19e au bout de l'impasse de l'Eglise. Une pièce aménagée sert d'oratoire aux soeurs.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : des Petites Soeurs de l'Assomption
Siécle de l'édifice: XIXe (édifice), XXe (installation du couvent)
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Oratoire conventuel
Nom de l'Edifice : des Petites Soeurs de l'Assomption
Siécle de l'édifice: XIXe (pièce), XXe (aménagement)
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Anciens édifices religieux

Ancien noviciat jésuite (XVIIe). Il ferme en 1770, date à laquelle les Jésuites sont explusés de France.


Dernière édition par Admin le Mer 17 Mar - 02:42 (2010); édité 12 fois
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MessagePosté le: Sam 5 Déc - 22:17 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 5 Déc - 22:30 (2009)    Sujet du message: Montrouge (92120) Répondre en citant

Autres cultes

Temple protestant (2005), rue Maurice ARNOULX. L'église, petite et lumineuse, se trouve sur la rue, bordée par le bâtiment de la paroisse. A l'intérieur, un orgue est installé sur la tribune latérale gauche.

Le premier temple a été construit pour la paroisse d'IVRY - MONTROUGE (création en 1891) en 1903, au n°27 de la rue de Fontenay. En 1912, la paroisse se resserre à Montrouge, Malakoff et Clamart. En 1929, la maison de retraite de la fondation Lambrechts s'installe aux cotés du temple, au n°22, rue de Fontenay. En 1964, une communauté protestante naît au Robinson. En 2001, le permis de construire pour le nouveau temple est déposé. Il est inauguré en 2005, centré autour de l'église carrée, de 10 m de coté.

Type d'Edifice: Temple protestant
Nom de l'Edifice : ERF Montrouge
Siécle de l'édifice: XXIe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (2) :

le temple

Intérieur (3) :

intérieur du temple

Centre Evangélique international Evidence, rue de la République. Ce centre évangélique pentecotiste a été ouvert en 16997 et assure des cultes en plusieurs langues, dont l'ukrainien.

Type d'Edifice: Centre évangélique
Nom de l'Edifice : Centre pentecôtiste Evidence
Siécle de l'édifice: fin XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)



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