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Pantin (93500)

 
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MessagePosté le: Mar 24 Nov - 23:58 (2009)    Sujet du message: Pantin (93500) Répondre en citant

Les premières traces d'habitation attestées sur le territoire de Pantin sont celles de populations celtes qui ont laissé divers objets en bronze. Mais il faut attendre la conquête romaine et le IIe siècle pour voir une occupation définitive dans la vallée, autour de la voie romaine qui relie Lutèce à Trèves. La première paroisse est créée à la suite de la venue de saint Germain, évêque d'Auxerre (vers 378-448). Le nom de Penthinum apparait pour la première fois en 1067 dans un acte accordant au prieuré de Saint-Martin-des-Champs le domaine de Pantin et la ferme du Rouvray. Le village connait les horreurs de la guerre de Cent Ans, particulièrement en 1411 lorsqu'il est sauvagement mis à sac par les partisans des Armagnacs. En 1499, le fief de Pantin et celui du Rouvray sont loués par les religieux à un seigneur laïc, contrôleur des greniers à sel de Melun. Au XVIIIe siècle, le village est un lieu de villégiature prisé des environs de Paris où les personnalités de la capitale, telles la célèbre danseuse la Guimard et l'écrivain Beaumarchais, se font construire des ' folies '. Le nom de Pantin se fixe au courant de ce même siècle. Le village participe aux événements révolutionnaires, en écrivant un cahier de doléances et en brûlant ses titres féodaux. Il voit même le convoi de la fuite à Varennes le traverser, à l'aller, le 21 juin 1792, puis au retour. En 1801, le premier recensement officiel fait état de 901 habitants. La situation du village sur une route de grandes manoeuvres le fait accueillir en 1806 les troupes napoléoniennes victorieuses d'Austerlitz mais aussi, plus malheureusement, le fait presqu'entièrement détruire par les troupes prussiennes le 30 mars 1814. Entre temps, des travaux sont mis en oeuvre dès 1808 pour le percement du canal de l'Ourcq, mis en eau en 1816. Le port aménagé sur le canal donne une importance navale à la ville et amorce un développement qui atteint sa plénitude au milieu du XIXe siècle. En 1846, la ville est scindée en deux par le passage de la voie ferrée Paris-Strasbourg, et il faut attendre 1864 pour qu'elle possède sa propre gare. En 1850, le fort d'Aubervilliers est détaché de la commune et rattaché à la commune du même nom, en 1867, la commune des Lilas est créée, en 1871 un référendum sur la création de la commune des Quatre Chemins est rejeté de justesse, et en 1930, le territoire militaire dont l'ancien lieu-dit de Rosny est rattaché à Paris.

De petite ville rurale, Pantin se transforme en cité industrielle, remplaçant l'activité agricole par des usines et des entrepôts. En 1914, les Pantinois sont témoins du passage des taxis de la Marne. Entre les deux guerres, de grands efforts d'aménagement sont effectués, mais sont très vite interrompus par le second conflit mondial. Ville à vocation industrielle et ouvrière, Pantin a bénéficié de sa proximité avec Paris dont elle possède, par ailleurs, certaines caractéristiques architecturales et dont elle a bénéficié des mêmes plans d'assainissement (cités-jardins, office HBM etc...).
Le dernier convoi de déportés de Paris est parti de Pantin du quai aux bestiaux de la gare : http://fr.topic-topos.com/quai-aux-bestiaux-ville-de-pantin
On connait aussi ses Grands Moulins récemment restaurés (voir ici : http://fr.topic-topos.com/grands-moulins-de-pantin-ville-de-pantin et là : http://fr.wikipedia.org/wiki/Grands_Moulins_de_Pantin )

Eglises

Eglise saint-Germain l'Auxerrois (XVIIe)

Une première église datant probablement du XIIe siècle.

Au XIVème siècle, les paroissiens, souffrant de l’exiguïté de la chapelle, décident de l’agrandir. Avec les aides que leur procure le prieur de Saint-Martin-des-Champs, ils édifient une église au même emplacement. Tout en conservant le cimetière primitif qui entourait la chapelle, ils construisent une maison presbytéraleaccolée à l’église sur la face nord et comportant un grand corps de logis destiné aux demeures du curé et du vicaire. Puis ils complètent ce presbytère par une cour, une grange, une écurie, une remise et un jardin avec puits, qui descend jusqu’à la route. Un peu plus tard, ils bâtissent contre la face nord, pour le maître d’école, une habitation devant laquelle ils aménageront une cour, des lieux annexes et un petit jardin dont l’extrémité épousera le
coude du chemin de Romainville.
Au-dessus et à côté de la porte d’entrée de l’église, ils dressent un clocher d’une hauteur de 11 toises (21, 44 mètres) auquel ils donnent une base carrée de 17 pieds (5, 53 mètres) de côté, et d’une épaisseur de 2 pieds et un quart (0, 75 mètre). Enfin, à l’intérieur de l’église et en avant du chœur, ils réservent de part et d’autre de celui-ci une place pour l’établissement d’une chapelle. Celle de gauche sera du titre de la Sainte-Vierge. Son fondateur, Maître Adam-le-Riche, marchand-bourgeois de Paris, demeure « en son ostel » de Pantin. Il faudra attendre un certain temps pour installer la chapelle de droite qui est dite de Saint-Roch et derrière laquelle se trouve une petite sacristie. La totalité des dits église, cimetière, maisons, cours, jardins et dépendances représente une superficie d’un arpent, 54 perches carrées et un tiers de perche, soit 62 ares 77. Il y a dans l’église une chapelle au titre de Notre-Dame attestée en 1150, dont la présentation du chapelain est partagée entre l’évêque de Paris et le Prieur de Saint-Martin des Champs.

L'église est déclarée en 1649 par une ordonnance du roi comme trop endommagée pour permettre le service divin. En vertu de cette ordonnance, des experts sont commis. Après avoir procédé à un examen minutieux en présence du curé et des marguilliers, ils rédigent le 7 octobre de cette année 1649, un procès-verbal mentionnant toutes les parties de l’église constatées par eux comme « fort corrompues » notamment « la charpente du comble », « toutes les fermes et les chevrons », « les contrepiliers », « le mur du bas-côté de l’église vers le cimetière » etc… Ils se déclarent « qu’il n’y avait aucune sûreté dans la dite église par les défauts susdits ». Et ils jugent qu’il est urgent d’abattre cet ensemble qui menace ruine, « pour construire de neuf une autre église au même lieu afin que les habitants, paroissiens ou autres, puissent suîr la Sainte Messe ou assister au Divin Service avec toute assurance ».

Mais ce n'est qu'en 1662 que l'abbé de Richelieu et le curé Guillaume Carrelu s'engagent à reconstruire le choeur à la condition que la population supporte les frais de rénovation de la nef. Or, au Moyen-Age, les « décimateurs » (collecteurs de la dîme) et les titulaires de cure prenaient à leur charge l’entretien et la réparation des églises, mais après la décadence féodale, lorsque les communautés d’habitants eurent leurs ressources propres, le clergé avait demandé que fût mise à leur charge une partie de l’entretien des édifices religieux. Comme suite à ce vœu, un Concile tenu à Rouen, en 1335, décida que les décimateurs paieraient seulement les réparations du chœur et que les paroissiens entretiendraient la nef, celle-ci étant d’ailleurs utilisée bien souvent par eux à d’autres fins que les cérémonies du culte, comme les assemblées populaires, ou d'éléction des collecteurs de taille, des marguilers etc... Pour le clocher, deux cas devaient être considérés. Si le clocher s’élevait sur le chœur, sa réfection incombait au décimateur. Au contraire si, comme à Pantin, il était placé au-devant de la nef, au-dessus et à côté de la porte principale, c’était aux habitants de le prendre en charge.

Le cahier des charges de cette adjudication de 12500 livres comportait l’énumération des travaux. Il prévoyait notamment que « les gros murs devront être bâtis sur terre ferme en moislon des carrières de Paris, chaux et sable jusqu’à 6 pieds de haut, et le surplus jusqu’à 27 pieds de hauteur en moislon, plâtre cuit, et avec les cailloux qui se trouveront dans les démolitions ; les piliers devront être en pierre de taille ; le chœur croisé et la nef devront être ornés de pilastres et de corniches d’architecture dorique ; la voûte devra avoir des sculptures à la façon et fabrique de Notre-Dame des Anges ; les murs du côté du cimetière, qui sont les plus exposés au soleil, devront faire l’objet d’attentions particulières ; la porte et l’entrée devront être refaites ; le presbytère devra être allongé et appuyé au mur de l’église, qui servira de pignon ; une petite sacristie devra répondre à celle qui sera construiteà la Chapelle de la Sainte-Vierge ». C’est un architecte du nom de Villedoc qui avait établi le plan de la nouvelle nef. D’autre part, l’engagement des entrepreneurs précisait que le contretable du maître-autel serait réalisé suivant le modèle de l’église Saint-Honoré de Paris, avec toutefois l’emploi de plâtre au lieu de marbre pour les figures. Enfin, on recrépirait ou renduirait simplement les parties du clocher pour lesquelles cette opération serait jugée absolument nécessaire.
Aux termes du contrat passé avec les maistres-maçons Bernoin et Huby, les travaux de reconstruction de l’église devaient être terminés pour le commencement de l’année 1664. Or c’est seulement au mois de juin de cette année 1664 qu’ils commencèrent.

En 1735, Messire Nicolas-Jean de Langle, Curé de Pantin, redoutant que le clocher de l’église qui menace ruine ne vienne à s’écrouler sur les fidèles convoque, comme à l’ordinaire au son de cloche, une assemblée paroissiale. La sécurité exige que des mesures soient prises immédiatement. Le clocher est donc abattu en 1736 et refait l’année suivante avec le portail par Joachim Beausire, maître maçon, demeurant rue Barre-du-Pecq à Paris. La note était lourde, et il fallut toute l’activité du curé, messire de Langle, pour faire payer les paroissiens et tout particulièrement les gens du Pré (qui deviendra par la suite la commune du Pré-saint-Gervais). Messire Feranel meurt en 1666 ; il a secondé Guillaume de Carrelu pendant 25 ans. C’est son remplaçant comme vicaire, Messire Taboul, qui vit l’achèvement de la reconstruction de l’église, le 31 octobre 1666. En 1824 est décidée la construction d'un mur de terrasse et d'un perron devant l'église par récupération de pierres à plâtre de l'ancien cimetière (paiement des travaux en 1826). En 1825, on procède
à l'installation de deux cloches neuves, oeuvres d'Osmond Dubois, en remplacement de l'ancienne cassée depuis la Révolution, avec reprise de charpente. En 1844-45, le mur de terrasse entourant l'église est reconstruit en pierre de meulière cimentée avec chaux et sable. En 1860, la toiture jugée trop lourde (le clocher menace de tomber) est refaite. L'édifice est surélevé sur une terrasse à laquelle on accède par un perron droit de plusieurs marches.

La façade principale est divisée par des contreforts, en trois travées : à droite, le clocher reconstruit au 18e siècle (tour carrée épaulée de contreforts, surmontée d'une flèche à quatre pans droits), au centre, le porche d'entrée, surmonté par un fronton triangulaire (1826). Les façades latérales sont rythmées de grandes baies en plein cintre. Construite selon un plan en croix latine, elle se compose d'une nef principale avec bas-côtés qui se terminent par une chapelle de chaque côté. La nef voûtée en berceau est séparée des bas-côtés par des arcades en plein cintre reposant sur des pilastres doriques. La croisée du transept et les croisillons sont couverts de voutes d'arêtes ; le choeur est à chevet plat.

Le classement au titre de Monument historique sauve l'édifice d'une destruction certaine, son sous-sol instable menaçant les fondations depuis 1976. Les fonts datent du XVIIIe. Le tableau du Christ et Sainte-Madeleine est attribué au peintre de l'école flamande Franck le Vieux, mort en 1616. Deux des vitraux datent de la fin du XIXe. Ceux du nord de la nef ont été détruits en 1918 suite au bombardement de la Courneuve et remplacés par des verres colorés. Un autre vitrail date de la fin des années 60 et s'inspire du concile Vatican II, il est l'oeuvre de Jacques LE CHEVALIER. L'orgue de 1840 a été relevé par la maison DEBIERRE en 1947, puis de nouveau restauré à neuf par la Manufacture Bretonne d'Orgues de Nicolas TOUSSAINT, en 2004.

Source : Paroisse de St Germain de Pantin

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Germain l'Auxerrois
Siécle de l'édifice: XVIIe-XVIIIe-XIXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (2) : (cliquez pour agrandir)

façade et clocher
coté nord et chevet

Crédits : Photos de Yann SCIARDIS pour http://clochers.org


Eglise Sainte-Marthe (XIXe), aux Quatre Chemins, rue Condorcet, en limite d'Aubervilliers

La paroisse des Quatre-Chemins est créée par décret présidentiel le 19 décembre 1874. Ellle a la moitié de son territoire dans le quartier éponyme d'Aubervilliers, qui, par sa proximité avec Paris, s'est développé bien plus vite que le bourg. La première pierre de l'église est posée par l'abbé ESCALLE le 4 juin 1876 ; le choeur, ouvert au culte et béni le 28 juin 1879. Mais la paroisse est supprimée le 6 décembre 1879, ce qui entraine une longue interruption des travaux d'achèvement. Ils seront néanmoins repris alors que l'église n'a qu'un statut de simple chapelle. L'inauguration de l'édifice, orienté d'ouest en est, a lieu le 3 avril 1898. La création de l'église Sainte-Marthe répond alors à la nécessité d'implanter un lieu de culte dans le quartier industriel et laborieux des Quatre-Chemins. Le clocher-porche surmonté d'une haute flèche à lanternon doit attendre jusqu'en 1902 pour être bâti, et l'ensemble n'est érigé en paroisse que le 27 janvier 1907. L'église est un parfait exemple du style composite de la fin du XIXe siècle, né en divers lieux de la conjonction du romantisme, qui réhabilite le gothique, et des travaux de Viollet-le-Duc sur divers dédifices gothiques majeurs comme Notre-Dame de Paris, le Mont saint-Michel ou la basilique Saint-Denis.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Sainte-Marthe
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : clocher-porche à flèche
Clocher en péril : non

Photos (3) :

façade et clocher
coté sud

vue de l'église

Crédits : Photos aimablement transmises par Yann SCIARDIS

Autres cultes

Eglise orthodoxe macédonienne Notre-Dame des Apotres, rue Chevreuil, en limite du Pré Saint-Gervais

Cette église s'est installée dans l'ancienne chapelle du même nom, rue de Chevreuil. celle-ci se présente comme un édifice rectangulaire, bâti dans les années 1970 à flanc de côte, avec une église orientée d'est en ouest, sans clocher, mais avec une grande croix en fer forgé sur la rue Auffret; à coté de celle-ci se trouve le logement du chapelain. En-dessous une grande salle paroissiale est aménagée, et est accessible, tout comme la cour, depuis la rue Chevreuil.

Type d'Edifice: Eglise orthodoxe macédonienne, ancienne chapelle catholique
Nom de l'Edifice : de Pantin / ND des Apotres
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vue de la rue Auffray, façade et croix

vues de l'église

Temple de l'église réformée de France (XXe), n°56 rue Jules Auffret et rue Chevreuil

Le temple est dédicacé le 20 décembre 1908. Le centenaire de ce temple est fêté le dimanche 16 novembre 2008. La décision de construire ce temple avait été prise en 1904 à l’initiative du pasteur Victor van der Beken. Le révérend Mac All (1821-1893) est venu à Paris après la défaite de 1871, où il ressentit un appel puissant pour une œuvre d'évangélisation. En janvier 1872, une première salle est ouverte à Belleville. Il est le fondateur de la Mission Populaire Évangélique de France. Victor van der Beken est un de ses collaborateurs. En 1894, à 32 ans, il est à pied d’œuvre dans la perspective d’une religion qui soit en accord avec une conception de liberté et de progrès. Il s’établit aux Lilas où il loue une boutique rue de Paris qu'il transforme et y inscrit « Salle de la Réforme, culte protestant ». Il organise des réunions évangéliques et d’autres activités. Il est ainsi le fondateur de l’Église de la banlieue Nord-Est en tant que section de banlieue de la paroisse de l’Église Réformée de Belleville dont Victor a reçu le titre de pasteur auxiliaire. En 1901 les cultes et réunions se font dans deux locaux loués, la boutique des Lilas et une salle de bal au Pré Saint-Gervais. Le comité local de la section des Lilas décide de lancer une souscription en vue de l’acquisition d’un terrain et de la construction d’un temple, projet épaulé par la Société Centrale d’Évangélisation. Mais ce n’est qu’en 1904 que le consistoire de l’Église Réformée de Paris, au vu des délibérations de la section paroissiale des Lilas et du conseil presbytéral de Belleville autorise et recommande la collecte qui sera faite dans les diverses paroisses de son ressort. On peut voir des photos du temple ici : http://erfpantin.free.fr/Temple_de_Pantin/subalbum_1.html

Source : http://temples.free.fr

Type d'Edifice: Temple de l'Eglise Réformée de France
Nom de l'Edifice : Temple de Pantin
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

coté nord
coté ouest
coté sud
coté est et porche

le temple et la salle paroissiale

NB : Contrairement aux données du Quid, et d'autres sites, l'église sainte-Claire ne fait pas partie de Pantin. En fait, elle se trouve dans le XXe, à coté de la Porte de Pantin, face au Pré-saint-Gervais. Voir ici : http://archiwebture.citechaillot.fr/awt/toc.xsp?fmt=archiwebture&base=f… et là son étrange croix : http://david-orbach.blogs.com/mon_weblog/2007/07/la-croix-de-lgl.html


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