Le site des clochers de la France Index du Forum Le site des clochers de la France
Recensement des lieux de culte chrétiens dans chaque commune de France
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Roche-sur-Yon (La) (85 000)

 
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Le site des clochers de la France Index du Forum -> Clochers des Pays de la Loire -> Clochers de Vendée
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 1 662

MessagePosté le: Ven 30 Oct - 19:49 (2009)    Sujet du message: Roche-sur-Yon (La) (85 000) Répondre en citant

Plan des édifices religieux de la Roche-sur-Yon :


Plusieurs découvertes archéologiques prouvent que le sol yonnais fut occupé dès la préhistoire. Durant l'antiquité, un camp romain est installé sur les hauteurs de La Roche-sur-Yon pour surveiller des mines de fer situées sur les lieux de la Ferrière et de la Termelière. Des pièces et des objets antiques ont été retrouvés de même que des fondations d'enclos gaulois en bordure de l'Yon. La ville fut une seigneurie appartenant aux Beauvau, puis aux Bourbon à partir du XVe siècle. La Roche-sur-Yon devint une principauté-pairie en passant aux Bourbon-Montpensier, puis aux Orléans. La ville revint à la Couronne de France sous Louis XV. Le château de la ville, construit à un endroit stratégique de la vallée de l'Yon, fut assiégé et repris aux Anglais par Olivier de Clisson lors de la guerre de Cent Ans. Il fut en partie détruit lors des Guerres de religion qui secouèrent le Poitou, et finalement incendié au cours des guerres de Vendée.

En 1793, le Nord de la Vendée et les Mauges se révoltent contre la République. La Roche-sur-Yon reste républicaine, mais le 14 mars 1793 les insurgés vendéens prennent la ville. Après les Guerres de Vendée et le passage des armées républicaines dites colonnes infernales car elles brûlaient et massacraient tout sur leur passage, la ville n'était plus qu'un petit bourg en grande partie détruit. La maison la plus ancienne de la ville, toujours conservée place de la Vieille Horloge, est bâtie en 1566 dans le style Renaissance; c'est alors que Napoléon décide de reconstruire la ville selon un modèle républicain, pour marquer la victoire de la République sur les insurgés vendéens, qui s'opposèrent jusqu'en 1799 au nouveau régime; la vendée sera ainsi marquée au fer rouge, en son coeur, par la république victorieuse... au prix du sud de la Loire-Atlantique, de l'ouest de l'Anjou et de l'ensemble de la Vendée ravagés, massacrés et appauvris. De plus, la Roche se trouve en position centrale dans un département caractérisé par l'éclatement entre divers pôles attractifs, autant de capitales anciennes ou modernes, que sont Maillezais (au VIIe), Montaigu, Fontenay-le-Comte, Cholet, les Sables d'Olonne, les Herbiers ou St Gilles-croix de Vie.

Le décret impérial du 25 mai 1804 (5 prairial de l'an XII) pris par Napoléon Ier, alors premier consul de France, stipule le transfert de la préfecture de la Vendée de Fontenay-le-Comte (chef-lieu initialement choisi) à la Roche-sur-Yon. Naît alors une ville moderne dessinée par les ingénieurs CORMIER et VALLOT sous la forme d'un pentagone possédant un plan en damier organisé autour d'une vaste place civique. Le 8 août 1808, face à la lenteur des travaux de construction de « sa » ville, Napoléon Ier s'y rend et devant les travaux dira : « J'ai répandu l'or à pleines mains pour édifier des palais, vous avez construit une ville de boue » (car Emmanuel Crétet, son ministre de l'intérieur et directeur des Ponts et Chaussées, avait décidé sans son avis de la faire reconstruire par François Cointeraux premier spécialiste du pisé. La ville se construit peu à peu au cours du XIXe, le dévéloppement s'accélérant à partir de l'arrivée du chemin de fer en 1860, fusionnant avec la commune voisine de Saint-André d'ornay en 1864 et bâtissant peu à peu dans tout l'espace disponible selon tous les styles du siècle. Dans l'Ouest de la France, elle reste attachée au XIXe, puisqu'au XXe, elle est peu à peu aspirée par l'attraction de Nantes, des Sables d'Olonne et de Poitiers.

Cas unique en Europe, La Roche-sur-Yon a changé 8 fois de nom en moins de 70 ans : appellée La Roche-sur-Yon avant 1804, elle devient Napoléon (pendant le Premier Empire), puis revient à La Roche-sur-Yon (une quinzaine de jours en 1814). La royauté renaissante s'en empare et glorifie l'insurrection vendéenne en la nommant Bourbon-Vendée pendant la Restauration d'avril 1814 à avril 1815. Pendant les Cent-Jours, la ville redevient Napoléon, puis revient à l'appellation précédente jusqu'en 1848, alors qu'en Vendée, dans les Mauges et la Loire-Atlantique, on reconstruit chapelles et églises et on érige croix et calvaires commémorant les terribles massacres révolutionnaires. En 1848, la ville est de nouveau appellée Napoléon, cette appellation étant comprise comme républicaine : en effet la ville est bâtie selon le modèle républicain, à neuf, sur la table rase de la Vendée détruite. Napoléon III garde l'appellation pour glorifier son pouvoir personnel et renforcer l'assimilation avec son illustre prédécesseur, mais pour calmer les esprits locaux, la nomme Napoléon-Vendée, ce qu'elle reste jusqu'à la peu glorieuse Guerre de Prusse de 1870, suivie de la chute du IIe Empire. c'est alors que les Républicains, ne voulant revenir ni aux appellations napoléoniennes, synonymes de pouvoir personnel abhorré, ni à la dénomination royaliste, pour les mêmes raisons, se rappellent de la dénomination historique, neutre par rapport à l'histoire tourmentée de la France de 1804 à 1870. C'est ainsi que la ville redevient la Roche-sur-Yon, et le reste.


Eglises

Eglise Saint-Louis (début XIXe)

L'Eglise Saint-Louis est indissociable de la construction de la Ville de la Roche-sur-Yon par Napoléon Premier en 1804 (décret impérial le 25/05/1804 : transfert de la Préfecture de Fontenay-le-Comte à la Roche-sur-Yon). En effet, le décret des 1er et 8 août 1808 décide la construction d'un séminaire diocésain et d'une église paroissiale. L'église Saint-Louis a été construite à partir d'un plan élaboré par Monsieur Simon VALLOT, ingénieur des Ponts et Chaussées. La construction de l'église Saint-Louis est très longue : elle débute sous Napoléon Premier et s'achève sous Louis-Philippe. Cette église n'est pas l'oeuvre d'un architecte mais le résultat d'une commande plublique faite aux Ponts et Chaussées. La référence de Simon VALLOT fut, sans aucun doute, l'église Philippe-du-Roule (1765 - 1768) réalisée par Chalgrin à Paris. Par la suite, l'église saint-Vincent de Paul de Paris s'inspirera de ce projet : http://pagesperso-orange.fr/eglise-saint-michel/eglise_stvincentdepaul_pari…

L'église saint-Louis adopte un plan cruciforme, avec un chevet plat. Elle est longue de 60 m 30, large de 26.80 m entre les deux transepts, a une nef haute de 18 mètres et un péristyle haut de 14, qui sert de porche, sous un fronton néo-classique. C'est le plus vaste édifice religieux de la Vendée, qui est aussi l'église la plus républicaine de France : certes, elle ne porte pas l'inscription Temple de la Raison comme certaines églises du centre de la France le sont encore, mais le Christ est représenté en bleu-blanc-rouge sur tous les vitraux.

La voûte de l'église Saint-Louis constituée de caissons peints en trompe-l'oeil. L'ensemble du décor et du mobilier est aussi une création des Ponts et Chaussées. Les dessins du mobilier sont d'Eugène VIOLLET-LE-DUC. La réalisation de la majeure partie des ouvrages est confiée au sculpteur nantais Louis GROOTAËS : la chaire à prècher, le portail principal et le tabernacle du maître-autel. Les quatre bénitiers et les fonts baptismaux sont de René-Joseph MAZERES, marbrier-sculpteur à Nantes. Un chemin-de-croix composé de 14 huiles sur toile est installé avant 1870. Les vitraux sont des créations des Ateliers LEFEBVRE et LUSSON, maîtres-verriers à Paris et furent réalisés entre 1872 et 1875. Ils sont au nombre de 23 : 20 verrières dans la nef représentant les principaux épisodes de la vie du Christ et trois baies dans l'abside réprésentant Saint-Louis entouré de Saint-Hilaire de Poitiers à droite et Saint-Charles Borromée à gauche. L'église Saint-Louis de la Roche-sur-Yon fut consacrée le 25/08/1877 par Monseigneur Lecoq, évêque de Luçon.

Source : "Eglise Saint-Louis la Roche sur Yon, Deux siècles d'histoire",Alain DELAVAL, éditions D'ORBESTIER, 2004

Type d'édifice: Eglise
Nom de l'édifice: Saint-Louis
Siècle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher: clocher double à terrasse
Edifice en péril: non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade et coté nord
coté sud
chevet

vue de l'oratoire de semaine, dit Chapelle de la Vierge

Eglise Saint-Pierre (XIIe-XIVe-XIXe)

Une partie de cette église date du XIIe siècle, une autre partie du XIVe. Incendié lors des répressions révolutionnaires, il est reconstruit entre 1840 et 1860 à l'identique. Cette église qui se distingue par son clocher latéral et sa grande nef de pierre est aujourd'hui l'église la plus ancienne de la ville, qui date pour sa plus grande part du XIXe. Jusqu'en 1864, l'église faisait partie de la commune du Bourg-sous-la-Roche, fusionnée depuis avec la Roche s/Yon. Le clocher est couronné d'une fine flèche d'ardoises à 4 pans flanquée aux quatre coins de petits lanternons en ardoises aussi.

Type d'édifice: Eglise
Nom de l'édifice: Saint-Pierre
Siècle de l'édifice: XIIe-XIVe-XIXème
Forme du clocher: de type kreisker
Position du clocher : clocher latéral
Edifice en péril: non

Eglise du Sacré-Coeur (fin XIXe)

L'église est construite à la fin du 19e au nord du Pentagone, au milieu du nouveau quartier résidentiel qui se développe de plus en plus loin vers le nord. Le style est inspiré du néo-roman : toutes les fenêtres sont en plein cintre. De chaque coté de la grande nef flanquée de bas-cotés se dressent deux clochers en pierre, leur chambre des cloches octogonales étant coiffée par des mitres surmontées de lanternons à jour. La tribune est en avancée au-dessus du porche à colonnes et arcatures romanes.

Type d'édifice: Eglise
Nom de l'édifice: du sacré-Coeur
Siècle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher: double clocher à mitre
Edifice en péril: non

Photo (1) : (cliquez pour agrandir) :



Crédits : Cette photo de l'utilisateur de wikipédia powerwill85430 (William Chevignon) est dans le domaine public.

Eglise Notre-Dame de l'Immaculée Conception (fin XIX), construite à la fin du XIXe dans le style néo-gothique et dans un espace réduit, à l'ouest du Pentagone. Sa façade est surmontée par un clocher-mur à une arche, support de la cloche. En bas, de part et d'autre sont accolées deux petites chapelles, l'une pour les fonts, l'autre pour le confessionnal. la nef unique est entourée de part et d'autre par un déambulatoire très étroit et bas qui court aussi derrière le choeur à trois pans. Tous les vitraux datent de la fin du XIXe. La tribune de la façade est occupée par un grand orgue des années 80. par économie de place, le presbytère est construit perpendiculairement au chevet de l'église, en appentis.

Type d'édifice: Eglise
Nom de l'édifice: Notre-Dame de l'Immaculée Conception
Siècle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher: clocher-mur
Edifice en péril: non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (2) :

façade
le chevet

Intérieur (5) :

vue de la nef
le choeur
vitraux du choeur

l'orgue
le déambulatoire

Eglise Saint-Hilaire (XXe), dans le quartier des Pyramides, au 83 bd Austerlitz. Elle est construite dans les années 70 avec le quartier dominé par des tours; elle n'a pas de clocher et à la forme générale d'un V. On peut en voir une photo ici : http://paysyonnais.catho85.org/IMG/jpg_St_Hilaire_La_Roche_01-2.jpg

Type d'édifice: Eglise
Nom de l'édifice: Saint-Hilaire
Siècle de l'édifice: XXème
Forme du clocher: sans
Edifice en péril: non

Eglise Sainte-Thérèse (XXe), dans le quartier de la Liberté. L'église est bâtie au 2e quart du XXe en béton armé recouvert d'un enduit. Elle a deux étages, l'église proprement dite se trouvant au 1er alors que le rez-de-chaussée accueille les activités paroissiales. On accède à l'église par un escalier à plusieurs volées surmonté par un auvent en bois portant des plaques de verre multicolores. Au centre de ce porche se dresse un lanternon, support de l'unique cloche. On peut voir une photo de l'église ici : http://paysyonnais.catho85.org/IMG/jpg_La_Roche_sur_Yon_Ste_Therese_01-2.jp…

Type d'édifice: Eglise
Nom de l'édifice: Sainte-Thérèse
Siècle de l'édifice: XXème
Forme du clocher: clocher-mur
Edifice en péril: non

Eglise Sainte-Bernadette (XXe), dans le quartier des Forges. L'édifice est bâti dans les années 70 avec son quartier. Couvert d'un toit unique à un pan, il a un haut campanile en béton portant trois petites cloches éléctrifiées. Ce campanile est aussi le support de la croix en fer forgé. On peut en voir une photo ici : http://paysyonnais.catho85.org/IMG/jpg_Ste_Bernadette_La_Roche_01-2.jpg

Type d'édifice: Eglise
Nom de l'édifice: Sainte-bernadette
Siècle de l'édifice: XXème
Forme du clocher: campanile
Edifice en péril: non

Eglise Saint-André d'Ornay (XIXe)

L'église primitive du XIe siècle, incendiée en 1794, est reconstruite en 1854 par l'architecte BASSEREAU et agrandie en 1895 par l'architecte LIBAUDIERE, alors que la commune fait partie de La Roche depuis 1864. Cet édifice est bâti dans un style néo-roman caractéristique : des fausses baies géminées décorent le chevet hémi-circulaire, des chapelles hémi-sphériques sont ajoutées aux transepts, toutes les baies sont en plein cintre. La nef est unique, précédée d'un clocher-porche à pavillon avec deux chapelles accollées en bas, l'une, à droite, vouée aux Morts et l'autre aux baptêmes comme le veut la tradition du 19e.
Une rosace s'ouvre au-dessus du porche, éclairant le niveau de la tribune. Au-dessus, une haute et fine baie accentue l'effet de verticalité, et est surmontée du cadran d'horloge. Des créneaux marquent ensuite le passage à la chambre des cloches, aux murs où s'ouvrent sur tous les cotés des fenêtres géminées séparées par une fine colonette. Le pavillon en haut du clocher arrête quelque peu l'effet de verticalité voulu à l'origine par l'architecte : peut-être est-il érigé faute d'argent pour une flèche? On peut voir une photo de l'église ici : http://paysyonnais.catho85.org/IMG/jpg_St_Andre_d_Ornay01-2.jpg

Type d'édifice: Eglise
Nom de l'édifice: Saint-André
Siècle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher: clocher-porche à pavillon
Edifice en péril: non


Dernière édition par Admin le Mar 29 Déc - 22:59 (2009); édité 14 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 30 Oct - 19:49 (2009)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 1 662

MessagePosté le: Ven 30 Oct - 19:57 (2009)    Sujet du message: Roche-sur-Yon (La) (85 000) Répondre en citant

Chapelles

Chapelle Saint-Michel, 40, impasse Ampère. (XXIe)

La fraternité St Pie X, qui regroupe une partie des chrétiens traditionnalistes (lefébristes ) de France, a aménagé cette chapelle dans un ancien hangar industriel, racheté et entièrement reconstruit. Une abside à pans lui a été rajoutée. L'intégralité du chantier a été menée de 2001 à 2008. C'est donc la dernière-née des chapelles traditionnalistes en France.

Type d'édifice: Chapelle
Nom de l'édifice: Saint-Michel
Siècle de l'édifice: XXIème
Forme du clocher: sans
Edifice en péril: non

Chapelle privée

Chapelle privée du château de la Brossardière. Le château, brûlé par les révolutionnaires, a été reconstruit au XIXe. Curieusement, sa chapelle du XVIe n'a pas brûlé et existe encore.




Couvents et monastères

Abbaye des Fontenelles (XIIIe), à coté de St André d'Ornay.

L'abbaye est fondée à la fin du XIIe siècle grâce à une donation de Guillaume de Mauléon, seigneur de Talmont vers 1180, au chamoines réguliers de saint Augustin qui dépendent de l'abbaye Notre-Dame de Chancelade en Périgord. Ceci nous est rapporté par le testament de sa femme Béatrice en 1235. Le maitre-autel est consacré en 1248 par l'évèque de Poitiers Jean de Melun. Les anglais ruinent une partie de la nef de l'église peu après sa consécration. En 1533 il n'y a que 9 moines est le signe du déclin de l'abbaye. Durant les guerres de religion la nef de l'église abbatiale est détruite et le monastère est incendié en 1562. Le prieur Jean Rousseau tente une réforme, puis l'abbé Jean Pisoux fait rebatir un dortoir mais l'abbaye est à nouveau incendiée par les protestants. En 1675, elle s'unit à la congrégation Sainte-Geneviève, mais n'échappe pas au déclin : en 1791, elle ne compte plus que 3 moines, est fermée et vendue comme bien national.

L'église abbatiale a une nef mutilée à une seule travée, à croisées d'ogives bombées formant huit nervures. La façade est rebâtie en 1622, après qu'une partie soit abattue. Les autres croisées d'ogives sont différentes et les croisillons gardent des traces de peinture. le chevet est plat et percé d'un triplet. Le tombeau de Béatrix de Machecoul est sculpté dans du calcaire. En face est situé un autre gisant veillé par divers personnages dont de petits anges. le cloître de l'abbaye a disparu, le corps de logis existant se trouve en prolongement du bras sud du transept. La salle capitulaire est à quatre travées reposant sur une pile centrale et ses voutes surbaissées sont à huit nervures toriques ce qui fait penser à une refection à l'époque de la reconstruction du dortoir au XVIIe siècle. L'abbaye a été classée monument historique en 1948, mais n'est pas entretenue et cède peu à peu à l'empire de la nature et des broussailles.

Photos et renseignements :

Photos du site de l'abbaye : http://homepage.mac.com/joel.jalladeau/vendee/page1/page1.html
le mystère du moine auto-stoppeur (1982) : http://www.mysteresdevendee.fr/moine.htm

Type d'édifice: Abbaye
Nom de l'édifice: des Fontenelles
Siècle de l'édifice: XIIIe-XVIIe
Forme du clocher: sans
Edifice en péril: oui

Type d'édifice: Eglise abbatiale
Nom de l'édifice: des Fontenelles
Siècle de l'édifice: XIIIe-XVIIe
Forme du clocher: sans
Edifice en péril: oui

Monastère de la Visitation (XXe)

Le Monastère de La ROCHE-sur-YON a été établi à Dreux (Eure-et-Loir) en 1860, par 4 sœurs d’Avignon. Après le bombardement de la ville et l’exode à Niort (Deux-Sèvres) en 1940, l’installation à Vouvant (Vendée) en 1941, la communauté a choisi de se transférer à La ROCHE-sur-YON en 1997 dans les locaux d'un ancien monastère de l'ordre.

Derrière le bâtiment austère du couvent, en moellons et baies encadrées de briques, se trouve la chapelle en ciment. Elle a une nef unique flanquée sur le coté gauche d'un clocher carré et haut, couvert d'un petit toit à 4 pans en tuiles.

Type d'édifice: Monastère
Nom de l'édifice: de la Visitation
Siècle de l'édifice: XXème
Forme du clocher: sans
Edifice en péril: non

Type d'édifice: chapelle
Nom de l'édifice: du monastère de la Visitation
Siècle de l'édifice: XXème
Forme du clocher: pavillon
Position du clocher : clocher latéral
Edifice en péril: non

Monastère Coeur de Jésus, au sud du Pentagone.

En 1857, Caroline Lioger, Mère Marie-Véronique, originaire de Lyon, fondait aux Avenières (Isère) l’Institut des Soeurs Victimes du Sacré Coeur, en réponse à l’appel que Jésus lui adressa avec insistance : « sois victime avec moi ». Tout en conservant la dénomination officielle de Victimes du Sacré Coeur de Jésus, l’appellation courante devient Religieuses du Coeur de Jésus en 1959.L’Institut de vie contemplative vient s’établir en Vendée, à la Roche sur Yon le 25 mars 1920, ou un couvent provisoire est établit rue Delille à l’emplacement de l’actuel Hôtel de police, puis transféré à son actuel emplacement au n°73, rue maréchal Juin, dans un bâtiment de la fin du XIXe. La chapelle a été aménagée au milieu du XXe.

la page internet du couvent : http://paysyonnais.catho85.org/?Le-monastere-des-religieuses-du

Type d'édifice: Monastère
Nom de l'édifice: Coeur de Jésus
Siècle de l'édifice: XXème
Forme du clocher: sans
Edifice en péril: non

Type d'édifice: Chapelle
Nom de l'édifice: du monastère Coeur de Jésus
Siècle de l'édifice: XXème
Forme du clocher: sans
Edifice en péril: non




Liste des églises ouvertes et des heures d'ouverture à la Roche-sur-Yon : http://paysyonnais.catho85.org/?brun-Des-lieux-pour-la-priere


Dernière édition par Admin le Ven 30 Oct - 22:17 (2009); édité 5 fois
Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 1 662

MessagePosté le: Ven 30 Oct - 20:13 (2009)    Sujet du message: Roche-sur-Yon (La) (85 000) Répondre en citant

Autres cultes

Temple protestant (XIXe)

Apres avoir célébré leur culte dans divers lieux de fortune,les protestants font l'acquisition d'un immeuble en 1866. Celui-ci est une ancienne forge en briques, aux chaînages en pierre des chanrentes. L'édifice est réaménagé et surmonté d'une croix en ciment; par contre, l'on n'ajoute pas de clocher. Il sert à la fois de temple et de logement pour le pasteur. La Bible en façade porte l'inscription : La parole de notre Dieu demeure éternellement (1 Pierre 1, 25).

Type d'édifice: Temple protestant
Nom de l'édifice: Temple de la Roche-sur-Yon
Siècle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher: sans
Edifice en péril: non


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:48 (2017)    Sujet du message: Roche-sur-Yon (La) (85 000)

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    Le site des clochers de la France Index du Forum -> Clochers des Pays de la Loire -> Clochers de Vendée Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Orancia phpBB Theme by Kaelys
Powered by phpBB © 2001, 2003 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com