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Saint-Nazaire (44600)

 
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MessagePosté le: Lun 17 Aoû - 21:26 (2009)    Sujet du message: Saint-Nazaire (44600) Répondre en citant

Eglises

Eglise Saint-Nazaire (XIXe)

Les historiens actuels s'accordent à penser que Saint-Nazaire n'est rien d'autre que l'ancien Corbilo, port gallo-romain, lui-même édifié sur le site d'un village néolithique. Au VIe siècle, un texte de Grégoire de Tours fait mention d'une basilique abritant les reliques du martyr Nazarius. En cette basilique, un baudrier d'or en offrande était exposé. Il aurait suscité la convoitise du chef breton Waroc'h II, qui fit envoyer un émissaire pour s'en emparer. Celui-ci se fracassa le crâne sur le linteau de la porte. Par ce miracle, Waroc'h, effrayé, combla l'église de dons. Le village prit le nom de Sanctus Nazarius de Sinuario. Le bourg primitif date du XVème siècle et correspond au quartier du Petit-Maroc. La seigneurie de Saint-Nazaire dans la paroisse de ce nom, fut un démembrement de l'antique vicomté de Donges. Elle fut créée à l'origine du XVème siècle, en faveur de Marguerite de Rieux, fille du vicomte de Donges, lorsqu'elle épousa Charles de Coësmes, seigneur de Lucé. Plusieurs terres avec juridiction relevaient de la vicomté de Saint-Nazaire, telles que Marsaint, la Motte-Alleman, le Grand-Henleix, le Cleuz, le Boisjollan, la Ville-aux-Febvres, Préambert, etc. En 1808, Saint Nazaire n'est encore qu'un petit village de pêcheurs et lamaneurs (pilotes qui guident les bateaux de commerce dans l'estuaire). Saint-Nazaire est née avec son port et a grandi avec la construction navale. Avant cette véritable naissance, qui a lieu à la fin du XIXème siècle, l'autre Saint-Nazaire, le vieux Saint-Nazaire est une bourgade bâtie sur un promontoire rocheux où résident marins, pêcheurs, commerçants et artisans.

De 1941 à 1943, l'armée d'occupation allemande édifie une base sous-marine à l'emplacement de la darse du bassin de Saint-Nazaire, qui est alors le seul port de la façade Atlantique Ouest capable de recevoir les grands cuirassés allemands. En 1942 et 1943, d'intenses bombardements alliés se succèdent sur la ville, qui est aussi la cible d'un raid britannique qui endommage sérieusement les installations pourtuaires et la forme écluse Joubert; le vieux bourg et le Petit-Maroc (île artificielle créée dans la 2eme moitié du XIXe), dont la population a aidé du mieux qu'elle pouvait les américains, sont rasés par les allemands. La ville, entièrement détruite pendant le conflit, est libérée le 11 mai 1945, puis reconstruite sous la direction de l'architecte Noël Lemaresquier.

Cette église de 1891, située rue du Général de Gaulle et œuvre des architectes Coquillard, Mainguy et Yvernogeau, a été épargnée par les bombardements. Elle remplace un ancien sanctuaire qui datait du XVIème siècle et qui a été détruit en 1896. Le sire de Marsaint jouissait de plusieurs prééminences dans l'ancienne église paroissiale de Saint-Nazaire : il y possédait même du côté de l'évangile une chapelle prohibitive, consacrée au Rosaire en 1679 et alors appelée chapelle de Carné. L'édifice actuel ne possède pas de clocher. La statue de Notre-Dame du Bon-Port, en bois polychrome, date du XVIIème siècle. La statue de Notre-Dame de Bonne-Espérance date du XVème siècle. Le retable, en bois doré, date du XVIIème siècle : les quatre panneaux sculptés présentent l'Annonciation, le Mariage de la Vierge, la Crèche et l'Adoration des Mages. De part et d'autre du tabernacle, se trouvent des statuettes de saint Pierre, saint Paul, de Jésus et saint Jean Baptiste. Le vitrail représentant la construction navale, œuvre des maîtres verriers Troeyer, date de 1952. Le vitrail représentant Jésus parmi les charpentiers, œuvre des maîtres verriers Troeyer, date de 1952. La statue représentant l'offrande du paquebot Normandie, œuvre du sculpteur Jean Mazuet et des granitiers de La Clarté - Ploumanac'h (Côtes-d'Armor), date de 1956. Le clocher ayant été abattu en 1943, un clocher-porche sous un toit en ardoises a été réédifié après 1945.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Nazaire
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : clocher-porche à pavillon
Clocher en péril : non

Photos (19) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (4)

façade
coté ouest
chevet et coté est

Intérieur (10) :

nef latérale gauche
grande nef
nef latérale droite

le transept gauche et sa rosace

le transept droit et sa chapelle absidiale

le choeur
vues de l'église depuis l'autel

Clocher et galeries (triforium) (5) :

structure du clocher

emplacement prévu pour la tribune
triorium est (gauche)

deux cloches

Eglise Saint-Joseph-de-Méan (1891-1960), située à Méan-Penhoët. Cette église remplace l'ancienne église datant de 1854 et devenue trop petite. Elle a été restaurée entre 1946 et 1960. Edifiée dans le style néo-roman, elle a une grande nef flanquée de bas-cotés et n'a pas de clocher.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Joseph
Siécle de l'édifice: XIXè-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vue de l'église et du quartier depuis les voies SNCF

façade et coté nord
coté sud et chevet

Eglise de l'Immaculée (début XXe). Epargnée par les bombardements, cette église de style néo-gothique a un clocher-porche en pierre dont la flèche est flanquée de 4 lanternons. La grande nef est flanquée de bas-cotés, a des transepts et un choeur à pans.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Notre-Dame de l'Immaculée Conception
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : clocher-porche à flèche
Clocher en péril : non

Eglise Saint-Marc, édifiée au XIXe sur une ancienne chapelle tréviale. De style néo-gothique, elle a un clocher-porche à flèche et une abside à pans. La plage de Saint-Marc-sur-Mer a une aura particulière parce qu'elle fut, durant l'été 1951, le principal lieu de tournage du film de Jacques Tati, Les Vacances de monsieur Hulot. La plage est désormais appelée « plage de Monsieur Hulot ». Depuis 1999, elle est surplombée par une statue représentant Monsieur Hulot, réalisée par le sculpteur Emmanuel Debarre[2]

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Marc
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : clocher-porche à flèche
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

le porche
le chevet

Eglise Saint-Gohard (1954), située au n° 16 du boulevard de la Renaissance et œuvre de l'architecte André Guillou. L'ancienne église, détruite en 1944, avait été construite à la fin du XIXe et avait un joli clocher en flèche au-dessus de sa façade. Devant l'église, un grand campanile blanc supporte les cloches... et la sirène des pompiers.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Gohard
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : campanile
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

le campanile et la façade
coté est et chevet au nord
vue intérieure

Eglise Sainte-Anne de Démur (1957), située boulevard Jean Mermoz et œuvre de l'architecte Henri Demur. C'est aussi la reconstruction d'une ancienne église datant du XIXe. Elle a un haut campanile de béton supportant trois cloches les unes sous les autres. L'église elle-même est un lourd volume de béton, rappellant entre autres une alvéole de la base sous marine, éclairé par des claustras disposés de biais.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Sainte-Anne de Démur
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : campanile
Clocher en péril : non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

le campanile et l'église

mosaiques à l'entrée de l'église

coté sud
vue intérieure de l'église

Eglise Notre-Dame d'Espérance, édifiée en 1965 en béton par l'architecte LE MARESQUIER. A coté se dresse le portail de l'ancienne chapelle du même nom (voir plus bas). Le presbytère (XIXe), est l'une des rares maisons rescapées de la démolition de Saint-Nazaire, avec celles de l'embouchure de la Loire, près du mémorial américain. La cloche est de 1937 et est aussi une rescapée, mais son petit campanile en bois date de 2004.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Notre-Dame d'Espérance
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : campanile
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vues de l'église

le campanile

Eglise saint-Paul, édifiée dans le quartier de la Bouletterie dans les années 1960. Elle n'a pas de clocher.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Paul
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Histoire de saint-Nazaire Arrow http://www.mairie-saintnazaire.fr/connaitre-la-ville/histoire/la-ville-et-s…


Chapelles

Chapelle des Franciscains (1875), située au n° 24 avenue Léon Blum. Les moines franciscains occupent le couvent et la chapelle jusqu'en 1969. La crypte de la chapelle avait été endommagée par les bombardements et reconstruite dans les années 1950 sous la direction de l'architecte Ganuchaud. Elle n'a pas de clocher. Le quartier s'étendant entre la chapelle, l'arrière de l'Hôtel de Ville et jusque la mer a survécu aux terribles bombardements qui ont arasé tout Saint-Nazaire, sauf leur cible - la base sous-marine allemande - et conserve jusqu'aujourd'hui sa voirie où s'imprime le plan en damier de la ville neuve du XIXe, "la Californie bretonne", élevée en peu de temps après 1845.

Aujourd'hui, la chapelle, amputée de son chevet, sert de salle de concert, tandis que tous les autres locaux, et le chevet à pans, servent à l'école municipale des Beaux-Arts.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : des Franciscains
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade et coté est
coté ouest
chevet au sud

Intérieur (2) :

vue vers le choeur
vue vers l'entrée

Chapelle Notre-Dame de Toutes-Aides (XIXe)

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : ND de Toutes Aides
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (2) : (cliquez sur les images pour les agrandir)

vues de la chapelle

Crédits : Photos amicalement transmises par Walter MEIGNEN

Chapelle Sainte-Thérèse d'Herbins, construite pour desservir le quartier, situé à 1 km au nord de la gare, à la limite de Trignac, dans l'après-guerre. Cette chapelle, qui ressemble à peu près à un édifice religieux, est un volume rectangulaire à combles perdus, sans clocher, avec une façade pastichant le néo-classique soutenue par 6 colonettes et un chevet plat auquel est accollé l'appentis de la sacristie. Pour y aller depuis la gare de Saint-Nazaire : prendre le boulevard et franchir le pont, puis au rond-point suivant à droite, tourner à gauche après l'école et suivre la rue; la chapelle est après le tournant, en se dirigeant vers Méan.

Herbins fut dès la libération de la Poche une des premières cités de baraquements construites pour abriter les habitants d'un Saint-Nazaire arasé le temps que la Reconstruction prenne fin. De nos jours, la majeure partie des baraquements a été démolie (quelques uns sont en pièces détachées au bord des voies SNCF) et remplacés par de l'habitat pavillonnaire; la chapelle d'Herbins est l'un des derniers témoins de l'histoire du quartier. Un livre est consacré à la cité de Herbins : http://www.saintnazaire.net/6671-saint-nazaire-au-temps-de-baraques.html

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Sainte-Thérèse
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade à l'est
coté sud

Autres cultes

Eglise Baptiste (XXe), édifiée en bois, comme la maison paroissiale à coté. Une jolie flèche à jour coiffe sa façade. vElle se trouve à la pointe ouest du centre commercial près du gros rond-point sur la route de l'Immaculée-Océanis.

Type d'Edifice: Temple protestant
Nom de l'Edifice : Eglise baptiste
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : flèche
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)



Dernière édition par Admin le Ven 4 Juin - 14:33 (2010); édité 12 fois
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MessagePosté le: Lun 17 Aoû - 21:26 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 17 Aoû - 21:51 (2009)    Sujet du message: Saint-Nazaire (44600) Répondre en citant

Anciens prieurés et couvents

Ancien prieuré de saint-Nazaire, dépendant de l'abbaye Saint-Aubin d'Angers.

Le prieuré Saint-Jean-Baptiste de Saint-Nazaire avait été donné par Friold, vicomte de Donges, qui fonde en Donges le prieuré Notre-Dame, dépendant des bénédictins de Marmoutiers, en 1067. Le prieuré de saint-Nazaire fut créé en 1077 par Friold de Donges, conjointement avec ses fils Roald et Gaufrid.

Le vicomte de Saint-Nazaire était seigneur supérieur et fondateur de l'église paroissiale de Saint-Nazaire bâtie sur l'emplacement d'une partie de l'ancien château. Il était également supérieur, fondateur et prééminencier de l'église paroissiale de Saint-André-des-Eaux et de la chapelle Notre-Dame audit bourg — de l'église priorale de Saint-Nazaire, de la chapelle Notre-Dame dans le grand cimetière de Saint-Nazaire et des chapelles Notre-Dame de Toutes-Aides, Saint-Philbert et Saint-Sébastien de Pornichet, sises également en Saint-Nazaire — enfin de la chapelle priorale d'Aisnes et de celle de Saint-Joseph de Méan, bâties l'une et l'autre sur le territoire de Montoir (Déclaration de Saint-Nazaire en 1584, 1673 et 1679). A cause de son prieuré membre de l'abbaye Saint-Aubin d'Angers, le prieur de Saint-Nazaire devait au seigneur du lieu « à la feste de Noël, entre les messes de minuict et du point du jour, deux pains de froment d'un sol pièce et deux justes aultrement pintes de vin, le tout rendu audit Saint-Nazaire, au lieu appelé le Plaisir, soubs peine de 60 sols monnoie d'amende » (Déclaration de Saint-Nazaire en 1673). Cf : http://karrikell.over-blog.com/article-marsain-en-saint-nazaire-97036688.ht…

Ancien couvent des Franciscains, fondé en 1875 et occupé jusqu'en 1964. Depuis, la chapelle du couvent est une galerie d'art.

Ancien couvent de Saint-Marc, fondé au XIXe près de l'église de Saint-Marc.

Anciennes chapelles

Ancienne chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Espérance (XVème siècle), situés boulevard Wilson. Cette chapelle, qui disparaît en 1905, était encore surnommée la chapelle des marins. Le portail qui a été reconstitué dans le jardin des Plantes, date de 1887 et porte les armes de la famille Carné, vicomtes de Saint-Nazaire.

Ancienne chapelle Notre-Dame, située dans le grand cimetière.

Ancienne chapelle Saint-Yves, dans le domaine du château de Marsaint, disparue au XVIIe. Qualifiée constamment aux derniers siècles de baronnie parfois même de vicomté, la seigneurie de Marsaint était certainement à l'origine une châtellenie d'ancienneté. Elle relevait presque entièrement de la vicomté de Saint-Nazaire, à laquelle elle est unie dès 1660 ; ses fiefs, avec haute justice et gibet à quatre poteaux, s'étendaient dans cinq paroisses : Saint-Nazaire, Saint-Lyphard, Escoublac, Montoir et Saint-André-des-Eaux.
Le sire de Marsaint jouissait de plusieurs prééminences dans l'église paroissiale de Saint-Nazaire ; il y possédait même du côté de l'évangile une chapelle prohibitive, consacrée au Rosaire en 1679 et alors appelée chapelle de Carné. Tant qu'il se trouvait en résidence à Marsaint, certain sire de Mareil, son vassal, devait garnir d'un tapis convenable cette chapelle seigneuriale où il venait prier (Déclaration de Marsaint en 1679).

Le domaine proche de la seigneurie comprenait : l'ancien château de Marsaint, aux portes de Saint-Nazaire et dans la paroisse de ce nom, avec sa chapelle dédiée à saint Yves, sa cour fermée de murs et cernée de douves, ses jardins, prés, colombier et bois de décoration ; en 1679 ce n'était plus qu'un manoir ruiné dont il ne reste aucun vestige aujourd'hui ; l'étang, les vignes et les garennes de Marsaint ; les moulins à vent de Mouédé et de Cran en Saint-Nazaire ; les métairies du Grand etdu Petit Marsaint ainsi que celle de la Villerobert, un auditoire et un four banal dans la ville même de Saint-Nazaire, la dîme des Chevaliers et quelques autres dîmes dans les paroisses de Saint-Nazaire et d'Escoublac, etc... (Déclaration de Marsaint en 1679 citée par l'abbé Guillotin DE CORSON).

Ancienne chapelle du manoir de Porcé, construite dans le manoir en 1860. Ce dernier est légué en 1932 à la Ville de Saint-Nazaire, qui en fait diverses utilisations avant de l'abandonner délibérément en 1982. http://www.lechodelapresquile.fr/2012/03/21/saint-nazaire-le-chateau-de-por… Depuis, la chapelle encore visible en 1982 ne l'est plus car le manoir s'est ruiné.

Autres cultes

Ancien temple protestant : construit en 1898 par l'architecte Georges Durand-Gasselin, ce temple fut détruit par les bombardements de 1943. Il avait une contenance d'environ 200 personnes.

Cartes postales anciennes et plans : http://temples.free.fr/temples/st_nazaire.htm




A signaler

Arrow La base sous-marine et l'ensemble des blockhaus allemands : la Forteresse de Saint-Nazaire (Festung St Nazaire) et les alentours jusqu'à 60 km à l'est (Bouvron, Guenrouët...) furent la dernière partie de l'Europe à avoir été libérée le 11 mai 1945. Les allemands fortifièrent soigneusement Saint-Nazaire, avec autant d'inventivité que d'efficacité et nous laissèrent donc un patrimoine étrange à voir dont les principales réalisations sont la Base Sous-marine, l'Ecluse fortifiée, les tours crenelées abritant des postes de commandement (le PC était à Saint-Michel-chef-chef), le camp de la Torpille à St Marc, la batterie du Fort de l'Eve etc...

Photos (2) :
batterie de l'Eve
une des tours "crénelées" allemandes

Arrow Les phares désormais noyés dans la ville : Kerlédé, la Tour du Comerce et les feux de l'Aiguillon.

Photo (1) :
Kerlédé

Arrow Le port : l'Usine élévatrice est une rescapée des bombardements, avec sa cheminée. Devant, voyez le pont levant et le pont tournant, ainsi qu'un authentique panneau Michelin en béton, coté usine.

Photo (1) :
le pont et l'usine, au soir

Arrow Les Chantiers de l'Atlantique et l'Aérospatiale.

Arrow Le mémorial au raid britannique de 1942 qui a mis hors d'état de nuire la forme Joubert et une grosse partie des défenses allemandes construites alors. Devant ce mémorial, les villas face à la Loire et la mer sont elles aussi des rescapées des bombardements; elles datent des 3e et 4e quarts du XIXe.

Photo (1) :


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