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Batz-sur-Mer (44740)

 
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MessagePosté le: Sam 6 Oct - 17:24 (2007)    Sujet du message: Batz-sur-Mer (44740) Répondre en citant

Eglise

L'église Saint Guénolé (XIV-XVIIème) appartient au style gothique breton (XIVème siécle / XVème siècle).
Construite à la fin du XVème siècle, elle a subit diverses transformations et est classée aujourd'hui aux Monuments Historiques.
Les grandes orgues dans leur remarquable buffet de chêne sculpté datant du XVIIème siècle, permettent aux mélomanes d’apprécier les nombreux concerts de l’été.L'église Saint Guénolé demeure le témoin de la prospérité passée de Batz-sur-Mer, qui s'appelait, il n'y a pas si longtemps, le Bourg de Batz.Cette église, monument historique classé, date de la fin du XIVème siècle.Elle porte le nom de Saint Guénolé, moine fondateur de l'Abbaye de Landevennec en 485 dans la Presqu'île de Crozon en Finistère.A la fin du 10ème siècle, après les invasions des normands, le duc Alain Barbe Torte donne l'île de Batz à l'abbé Jean, père supérieur de l'Abbaye de Landevennec ; les moines bretons y fondent un prieuré sous le patronage de Guénolé.
La tour fut bâtie au XVIIème siècle, en remplacement d'une flèche en bois couverte d'ardoises détruite par un incendie.
L'édification de cet imposant ouvrage en pierres de taille fut financé par la levée d'un impôt spécial, le "billot" de 6 deniers par pot de vin vendu au détail sur la paroisse. Ce clocher-porche, ce monument de granit haut de 57 mètres qui a longtemps servi d'amer aux marins, domine toute la commune. Les courageux qui oseront gravir les 184 marches de l'escalier auront le plaisir de découvrir une vue magnifique qui couvre les marais salants de Guérande et pourront admirer un panorama unique allant de Noirmoutier à Belle-Ile. la visite coûte 0.80€ pour les enfants de moins de 12 ans et 1.80€ pour les adultes et les enfants de plus de 12 ans.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Guénolé
Siécle de l'édifice: XIV-XVIIème
Forme du clocher : Clocher-porche à terrasse
Clocher en péril : non

Photos (43) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade
coté sud
chevet

Intérieur (23) :

collatéral gauche
grande nef
collatéral droit

vitraux du collatéral gauche
l'abside gauche et ses vitraux

choeur et maître-autel

l'abside droite
l'autel
le vitrail

clefs de voutes des péchés capitaux

clefs de voutes armoriées

Clocher (8) :

entrée
clocher vu de la terrasse
les toits et la petite flèche

niveau de l'horloge
chambre des cloches

débouché de l'escalier sur la terrasse

Vues depuis le clocher (8)

vers Le Pouliguen
la plage du bourg et le Grand Blockaus
ND du Murier

vers La Baule
les marais salants et Guérande

les marais salants et le traict
Le Croisic et Pen Bron
le bout de la Presqu'ile



Chapelles

la chapelle Saint-Marc-de-Kervalet (XVème siècle - 1790) ou Chapelle des 4 évangélistes. Construite au XVème siècle sur un rocher émergeant des marais, la chapelle Saint-Marc est située au centre du village de Kervalet. On y retrouve les principales caractéristiques du XVème siècle breton : voûte en nef renversée, poutre de gloire portant le crucifix, chevet plat contrebuté par des contreforts surmontés de gargouille. Sur la façade méridionale, on découvre une belle porte gothique dont les voussures portent en leur sommet une vierge à l'Enfant. Tout à côté, une vieille croix rustique a été dressée en 1925, au-dessus de laquelle on peut voir un cadran solaire en schiste de 1693. En 1442, le pape accorde deux ans d'indulgences, favorisant les dons en argent. En 1790, l'édification du clocher a peut-être été l'occasion d'un raccourcissement de la nef qui a nui à son caractère et à son harmonie. La chapelle, dédiée aux quatre évangélistes, est dotée d'un campanile en 1790. Sa construction a peut-être été l'occasion d'un raccourcissement de la nef qui a nui à son harmonie. Sur l'autel de marbre noir et blanc, se trouvent deux reliquaires contenant les reliques de Saint Prime, saint Grat, saint Veregoud et saint Laudat, envoyées de Rome et exposés pour la première fois le jour de la saint Marc en 1758. Sur le côté ont été posées, dans les années 1930, les statues des trois évangélistes qui avaient été "placées" chez des habitants du village à la fin du siècle dernier. Seul le quatrième, saint Jean, n'a jamais été retrouvé.Un confessional de 1718, intégré dans le mur, complète le décor de la chapelle ainsi qu'une maquette ex-voto d'un navire, comme il en existe beaucoup dans les églises du littoral breton.
Une porte gothique, sur la face latérale, est ornée de voussures dont le sommet porte une sculpture de la vierge à l'Enfant. On peut encore admirer deux fenêtres à arcature gothique. Sur l'autre face latérale, la lumière est donnée par une seule ouverture. Près de l'entrée, une vieille croix rustique a été dressée en 1925, au-dessus de laquelle on peut voir un cadran solaire en schiste de 1691, protégé au titre des monuments historiques et récemment restauré.
A partir du 18 août, la chapelle est le siège d'une exposition de peinture d'églises. l'entrée est libre de 16 h à 19h.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : des quatre évangélistes
Siécle de l'édifice: XVème-XVIIIème
Forme du clocher : Clocher-Porche (pavillon)
Clocher en péril : non

Photos (8) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade et coté sud
chevet
coté nord

Intérieur (5) :

vue vers l'autel

la tribune
voute étoilée

vue vers l'entrée


Chapelle Notre-Dame-du-Murier ou Notre-Dame-du-Mourier ou Notre-Dame-du-Marais (1496), située place du Murier et édifiée au XVème siècle suite à un vœu fait par les habitants du bourg de Batz de réédifier l'ancien sanctuaire de la Vierge si la peste les épargnait. Une autre légende raconte que "pendant la guerre de Succession de Bretagne, Rieux de Ranrouet, prisonnier des Anglais, s'évada de captivité. Assailli par une tempête, sur les côtes de Bretagne, il fit vœu d'élever une chapelle là où il aborderait.". Les formes les plus anciennes du nom (capella beatoe Marie de Morario [1563-1564, 1578], Nostre Damme du Morier [1452], capella beatoe Marie du Mourier [1442]) montreraient que "mourier" représenterait bien le mûrier, arbre qui poussait en pays de Guérande. Enfin, selon la légende recueillie en 1834, la chapelle doit son nom au sanctuaire primitif où un mûrier abritait une statue de la Vierge. Et, si l'on en juge par le nombre de barques placées sous l'invocation de Notre-Dame, la Vierge était très en vogue auprès des marins guérandais entre 1385 et 1454. Le duc Jean V rédige en faveur des habitants de Batz-sur-Mer une supplique au pape Eugène IV, en date du "5 des ides de juillet 1442" : il y proclame sa dévotion à Notre-Dame-du-Murier et demande à Sa Sainteté d'accorder à perpétuité "sept ans et sept quarantaines d'indulgences" aux pèlerins ou à ceux qui aideront la construction. En 1442, le pape accorde deux ans d'indulgences, favorisant les dons en argent. Dès 1478, la chapelle est consacrée et le culte y est célébré. Pendant la Révolution, la chapelle sert de salle au Conseil Municipal. En 1496, la chapelle est achevée, mais non meublée.
L'édifice, long de 27 mètres et large de 15 mètres, comportait un chevet à pans coupés, mais pas de sacristie. Deux rangées de six piliers cylindriques partageaient le vaisseau en trois nefs, dont les deux latérales, plus petites étaient flanquées de deux portes finement ornées. Le chevet était éclairé par un vitrail et fut restauré en 1677. Le long des murailles courait une banquette de granit. Les nervures des arceaux naissaient directement des piliers, sans chapiteaux. La grande nef était divisée en deux parties égales par l'arc triomphal s'élançant des troisièmes piliers jusqu'à la voûte. Une poutre d'honneur portant le crucifix avec la Vierge et saint Jean marquait l'entrée du "chanceau". Un jubé en bois sculpté s'appuyait à cette poutre et fermait l'entrée du sanctuaire. En 1925, le recteur Fourrage, découvre (en fouillant les restes d'un enfeu, sis dans la muraille du côté de l'épître) une statue de saint Adrien en pierre calcaire du Poitou, séparée en trois morceaux se raccordant entre eux par des chevilles de bois : saint Adrien "est coiffé d'un turban oriental, le saint tient à la main droite une sorte de maillet, de la gauche il entrouve sa tunique, laissant voir une profonde blessure au ventre par laquelle ses entrailles se sont échappées à ses pieds. Sur le sol gisent, le cœur et les viscères". On trouva aussi une grande quantité de vieux ossements, de barres de fer et de plaques de schiste qui supportaient les cercueils, quelques débris de porcelaine, de tasses, quelques pièces de monnaie de Louis XV et de Louis XVI. Sur la paroi, au-dessus de l'enfeu, on gratta les restes d'une fresque polychrome (deux priants agenouillés, un homme à droite, et une femme à gauche, coiffée d'une sorte de hennin). Il s'agit certainement de l'enfeu des fondateurs de la chapelle, car on y a découvert aussi un blason portant un écu "au champ d'or" au-dessus de la tête du priant (peut-être l'enfeu des Guilloré de Kerlan "d'or à aigle de sable" ou de Kerpoisson "d'or au lion de gueule"). La fête de Notre-Dame du Murié se célébrait le 25 mars.
En 1698, on répare la verrière du porche occidental. Vers 1750, la grande verrière du levant est bouchée en partie pour laisser la place à un grand autel avec retable. La chapelle est délaissée à partir de 1820 par le recteur Prosper Charbonnier. Sous le ministère de ce dernier, a lieu la vente et la dispersion de nombreux archives du prieuré de Batz-sur-Mer. En 1819, un ouragan emporte une partie de la toiture. Bientôt, les restes de la charpente en cèdre, du lambris et le pavé sont pillés par les riverains. Les portes et les fenêtres sont murées. La population transforme l'édifice religieux en carrière et en décharge. Aussi la Fabrique utilise-t-elle les pierres de la chapelle Saint-Michel pour murer les portes et les fenêtres de Notre-Dame. Entre 1839 et 1847, les ruines manquent de disparaître : le conseil de fabrique du Pouliguen propose à la commune de Batz d'en acheter les pierres pour bâtir au Pouliguen une église en remplacement de la chapelle Saint-Nicolas édifiée en 1627. Après la fermeture de la chapelle en 1820, le mobilier en est dispersé. Un haut relief du XVème siècle, en bois polychrome, est donné au musée Dobrée de Nantes. Une tête de Christ va au musée de la porte Saint-Michel à Guérande.
Aujourd'hui la chapelle n'a plus de couverture ni charpente mais il lui reste des ruines majestueuses, une vraie dentelle de granit à voir absolument.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Notre-Dame du Mûrier
Siécle de l'édifice: 1496
Forme du clocher : Clocher-mur
Clocher en péril : non Ruines

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

la chapelle vue du clocher Saint-Guénolé
façade
coté sud
chevet

vue "intérieure"

Anciennes chapelles

l'ancienne chapelle du Saint-Esprit (XIIIème siècle), située jadis dans le bourg. Elle servait aux pensionnaires de l'hôpital et était contiguë aux bâtiments du Prieuré. Elle est détruite en 1839 et rasée en 1869. On a découvert des ossements sur son emplacement.

l'ancienne chapelle Saint-Michel, située au Sud du bourg. Elle est démolie en 1832.

l'ancienne chapelle de Saint-Laurent, située jadis au Nord de Saint-Michel. On avait élevé sur son emplacement un calvaire, entouré de 14 piliers, qui renfermait dans une grotte, du côté Sud, une statue de la Vierge. Deux escalier en granit conduisaient à un autel transporté ensuite dans le cimetière actuel. Le calvaire a été démoli parce qu'il gênait le moulin à vent voisin. Les matériaux de l'ancienne chapelle devaient servir de 1751 à 1757 à l'édification de la cure sur ce terrain nommé "Vicarial". En 1838, les pierres de la chapelle Saint-Laurent sont remployées dans les fondations de deux maisons particulières de la Grand'Rue.

l'ancienne chapelle de Kerhalan, située jadis au hameau de ce nom.


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MessagePosté le: Sam 6 Oct - 17:24 (2007)    Sujet du message: Publicité

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