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75 016 - 16 ème arrondissement

 
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MessagePosté le: Jeu 25 Juin - 00:21 (2009)    Sujet du message: 75 016 - 16 ème arrondissement Répondre en citant

Eglises

Eglise Notre-Dame-d'Auteuil, 1 rue Corot. Eglise d'Auteuil

L'église Notre-Dame d'Auteuil, de style romano-byzantin, due à l'architecte Vaudremer, est construite par l'entrepreneur de maçonnerie M. Perrichont de 1877 à 1884 et à un plan rectangulaire. Elle remplace une église plus ancienne, dont le clocher du XIIème siècle avait été détruit. Elle donne au nord sur la place d'Auteuil, à l'est et au sud sur la rue Corot, à l'ouest sur la rue Wilhem. Elle se compose d'une nef flanquée de bas-côtés, de transepts et d'une abside étroit hémi-circulaire. Elle a une superficie de 1.200 mètres carrés. La longueur totale du porche à l'abside est de 63,50 m. La nef, entre les axes des piliers qui la soutiennent, est large de 9,60 m ; la largeur de chacun des bas-côtés est de 3,65 m ; ce qui donne à l'église une largeur totale de 16,90 m dans la nef. La largeur est de 20 m entre les murs des deux bras du transept. La hauteur intérieure de la nef, des bras du transept et de l'abside est de 19,40 m. La voûte dans le choeur est à 27,70 m au dessus du sol intérieur. La voûte de la crypte est à 5,50 m de hauteur. L'extrémité de la flèche en pierre du campanile est à 51 m au-dessus du sol. Le soubassement de l'église jusqu'au premier bandeau est en pierre de Lérouville, avec remplissage en moellons de roche de la plaine de Clamart.

Cette crypte n'est ouverte qu'aux heures de messes. Elle est aménagée sous le transept et l'abside, là où le niveau du sol dans l'église s'élève peu à peu L'entrée extérieure, sous le transept gauche, n'est presque pas utilisée et seule reste l'entrée depuis le presbytère, à l'est de l'église, sous l'abside. Le sacristain peut ouvrir cette crypte vaste, largement voûtée et adroitement mise en lumière : tout converge vers le halo de l'autel épuré, avec des "stalles" formées de douze cubes de pierres derrière, contre le mur de la petite abside. Ainsi, en partageant le Pain et le Vin, le prêtre se place dans la lignée du Christ en reformant la Cène avec douze apôtres invisibles, dont la présence absente est mise en exergue.

Sur la place, devant l'église Notre-Dame-d'Auteuil, se trouve un obélisque en marbre brèche rouge, dédié « aux mânes d'Aguesseau ». Henri François d'Aguesseau est un magistrat français né en 1688 à Limoges et mort en 1751 à Paris. Il a conçu un système de philosophie politique qui allie rationalisme cartésien, égalitarisme, morale janséniste et gallicanisme, et qui eut une influence considérable au XVIIIe siècle, où il fut le maître à penser d'un grand nombre de magistrats et de juristes. Son oeuvre législative est considérée, à juste titre, comme aux origines de la codification napoléonienne. Le monument est érigé en 1753, et restauré l'an IX de la république. Le socle, gravé de textes latins sur deux faces porte sur la quatrième cette inscription : « La Nature ne fait que prêter les Grands Hommes à la Terre. Ils s'élèvent, brillent, disparaissent : Leur exemple et leurs ouvrages restent »

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Notre-Dame d'Auteuil
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-porche à mitre
Clocher en péril : non

Photos (16) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (2) :

fraçade à l'ouest, clocher et coté sud
chcvet à l'est

Intérieur (9) :

vue de la nef

estrade de l'autel
transept nord
verrière et triptyque du transept sud

autel latéral gauche
accès crypte
autel latéral droit

l'abside

Crypte (5) :

vues de la crypte

le tabernacle
l'autel et les stalles


Eglise Notre-Dame-de-Grâce de Passy,10, rue de l'Annonciation. Passy La Muette ou Boulainvilliers

Appelé "PASSICIUM", Passy n'était au Moyen-Age qu'un simple hameau dont le nom apparaît pour la première fois dans une charte de 1250. Au XIVe siècle Charles V autorise ses habitants à clore de murs leurs champs. Un siècle plus tard, Passy est élevé au rang de Seigneurie. En 1667 Claude Chahu, Seigneur de Passy, entreprend de construire pour 19 800 livres la Chapelle Notre-Dame de l'Annonciation dont l'édification sera achevée par sa veuve, Christine de Heurles (ci à droite). Initialement succursale de l'église d' "Autheuil", la Chapelle devient paroisse en 1672.

Notre-Dame de Grâce est agrandie par deux fois (1846 et 1859) et un clocher vient surmonter le porche d'entrée de la rue Jean Bologne. Malgré les restaurations hasardeuses, il conserve tout de même sa forme originelle de clocher-porche et sa flèche en ardoises; de l'église primitive ne restent guère que les piliers de la nef. L'unique cloche date de 1763 et survécut à la Révolution comme cloche civique, l'unique cloche pour sonner les heures de la paroisse. Cette cloche fut bénie par l'évêque de Noyon, Mgr La Cropte de Bouzac et le Cardinal Patier de Gesvres; elle provient de l'abbaye d'Ourscamp au diocèse de Noyon, abbaye fondée au XIIIe avec laquelle M. Chahu, fondateur de la paroisse, avait fait beaucoup de donations. En 1872, la sacristie est agrandie et en 1890 les tribunes devant les grandes orgues sont établies.

Le grand orgue est construit par les ateliers Merklin en 1905; il est relevé et modernisé en 1923 par la maison Abbey, en 1930 par la maison Convers-Pleyel, en 1963 par la maison Beuchet et Barberis en 1984. L'orgue d'accompagnement sur la tribune est un Merklin, de 1860; il n'a pas été relevé. L'orgue de la nouvelle église est un Beuchet-Debierre de 1965, non relevé également.

L'accroissement régulier de la population rend nécessaire la construction d'une nouvelle église dont la réalisation est confiée aux architectes Hulot et Alepée. Consacrée en 1959 par le cardinal Feltin, elle se caractérise par une vaste nef d'une seule portée capable d'accueillir 1200 fidèles. L'ancienne église, dont l'état se dégradait progressivement, a fait plus récemment l'objet de travaux de rénovation. Réouverte pour Noël 1996, elle a été inaugurée le 22 février 1997 par le cardinal Lustiger, Archevêque de Paris. Elle est bâtie dans le style néo-classique, et possède une façade à deux niveaux ouvrant sur une nef unique flanquée de deux bas-cotés.

Assez compliquée à saisir au vu de la disposition originale de ses nefs et diffèrentes parties les unes par rapport aux autres, cette église se présente comme suit : sur la place du Père Marcellin s'ouvre à gauche la grande nef du XXème, qui s'achève par un autel. Au milieu, on trouve le clocher-porche, qui donne sur le chevet hémi-circulaire de l'église néo-classique originale. Celle-ci donne de l'autre coté, sur la rue Bologne, par sa façade à frontons. Cette dernière église est constituée d'une nef à sept travées et d'un choeur possèdant des voutes peintes relatives à l'Annonciation, qui sont dues à Bouret pour les personnages et peut-être à Corot pour les paysages. Dans le choeur on trouve aussi une belle statue en bois de méléze, des XVIIe-XVIIIe siècles, représentant Saint-Vincent de Paul.

De 1856 à 1859, l'architecte Debressenne construisit les chapelles vouées au Sacré-Coeur et à la Sainte-Vierge. Dans la chapelle du Sacré-Coeur, au-dessus de la porte ouvrant sur la rue Jean Bologne, se trouve un grand vitrail représentant le Couronnement de la Vierge. Des peintures murales décrivent la consécration de la paroisse au Coeur Eucharistique de Jésus en 1897. Au-dessus de l'autel se trouve la croix en bronze doré de l'ancien maître-autel. Le centre de la chapelle est occupé par le nouveau baptistère, oeuvre de Colette BOSQUET. Dans la chapelle de la Sainte-Vierge, sont exposées quelques toiles intéressantes, parmi lesquelles l'Annonciation de Nicolas DELOBEL, commandée en 1748 par M. et Mme de Pompadour, qui assistaient souvent à la messe à Passy; ce tableau ornera le retable du maître-autel jusque 1847, puis est placé dans cette chapelle. On trouve aussi Le Couronnement d'Epines de Lucas Giordano, qui figure à l'exposition des chefs d'oeuvres des Eglises de Paris en 1946.

Si d'aventure vous souhaitez visiter l'église, attendez-vous à des difficultés : elle n'est ouverte qu'au moment des messes, la tribune, le clocher, la nef moderne sont constamment bouclés, quant à admirer les vitraux de la chapelle absidiale ou les tableaux de la chapelle de la Vierge, n'y comptez pas : il vous faut au moins une autorisation du curé, un mois à l'avance. Bref, il est vraiment heureux que partout en France, des centaines d'églises sont ouvertes tout le temps, clocher y compris, et, si elles n'ont pas les ors et la richesse de la paroisse de Notre-Dame de Grâce de Passy, elles ont le mérite de ne pas avoir jeté aux orties la tradition d'accueil de l'Eglise.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Notre-Dame de Grâce de Passy
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : clocher-porche à mitre
Clocher en péril : non

Photos (12) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (5) :

façade rue de l'Annonciation

église neuve

clocher de la vieille église et façade de l'église neuve

Intérieur (7) :

vestibule de l'église neuve

la vieille nef
le choeur et sa voute peinte
déambulatoire

vue vers l'entrée et l'orgue

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption de Passy, 88-90 rue de l'Assomption. Ranelagh

Au début du XI° siècle, le territoire de Notre-Dame de l'Assomption faisait partie de la paroisse ou "collégiale" Saint-Germain l'Auxerrois qui s'étendait jusqu'à Saint-Cloud. Ce territoire fut divisé au cours des siècles pour former de nouvelles paroisses : celles de Chaillot au XI° siècle, Auteuil au XII° siècle, Boulogne au XIV° siècle, Passy au XVIII° siècle dans la partie ouest. Au XIX° siècle le territoire de Notre-Dame de l'Assomption était en partie sur Auteuil, en partie sur Passy.
En 1881, les pères de la Miséricorde, héritiers de la congrégation "Les Missionnaires de France" fondée sous la Restauration, furent expulsés de leur couvent du 17 rue de Varenne.
Un groupe d'amis des pères se constitua alors en Société Civile (Société Immobilière Beauséjour) pour acheter des terrains, y construire un couvent et y transporter la chapelle de la rue de Varenne qui devait être une "miniature" de Saint-Pierre de Rome. L'ensemble fut loué aux pères de la Miséricorde. La chapelle constitue la nef ouest ("ancienne nef") et le centre de l'église actuelle.
Lors des inventaires, l'ensemble fut mis sous séquestre comme appartenant aux pères. Mais le tribunal jugea, le 25 Janvier 1905, que la Société Beauséjour n'était pas une société fictive, et était donc bien propriétaire des lieux, et le séquestre fut levé. Alors elle loue la chapelle, pour 6 ans, à Monsieur l'Abbé Protois, nommé par l'Archevêque administrateur de la chapelle. Celle-ci fut ouverte au culte le 21 Novembre 1907 avec toutes les activités d'une paroisse sauf les convois et les mariages.
En 1913, la Société Beauséjour décida de réaliser son actif immobilier et donc de ne pas renouveler le bail. Les fidèles habitués à cette chapelle furent "mobilisés". En trois mois ils rachetèrent les actions de la Société, avec la promesse de l'Archevêché d'ériger la chapelle en paroisse et de verser un dividende minimum de 3% grâce au loyer, sans compter la plus-value probable. En 1914, l'église devint paroissiale.En 1955, une seconde nef a été construite à gauche de la façade. En 1980, l'autel qui divisait l'église en deux parties complètement séparées, fut changé et décentré, et l'église réaménagée de façon originale avec des gradins au fond des nefs et des places en hémicycle devant l'autel.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : de l'Assomption de Passy
Siécle de l'édifice: XIX-XXe
Forme du clocher : dôme à belvédère-clocher
Position du clocher : au-dessus du transept
Clocher en péril : non

Photos (15) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (5) :

coté sud sur rue
façade est
façade ouest (deux nefs)
coté nord

dôme

Intérieur (10) :

oratoire de semaine, à l'est

vue vers l'autel
vue vers la tribune de l'orgue
dôme-lanterne

l'abside latérale et son vitrail

nef moderne

vue depuis la tribune vide en direction de celle de l'orgue (d'est en ouest)
monument aux morts de la paroisse

Eglise Saint-Honoré d'Eylau (nouvelle église) ou Chapelle Notre-Dame de la Cité Paroissiale, au n°71, rue Boissière. Victor Hugo

Elle fut construite par Paul Marbeau. Ceci put être réalisé grâce à la nouvelle technique de l’architecture de fer qui avait triomphé à l’Exposition Universelle de 1889 avec la « tour de Mr Eiffel ». L’alliage de fer fruit de la nouvelle sidérurgie, présente les avantages de l’économie et de la durée, de la légèreté et de la hardiesse. Paul Marbeau put ainsi couvrir une longue nef à doubles bas côtés (tradition parisienne remontant à la cathédrale Notre-Dame) et de treize travées avec cinquante-deux frêles colonnes qui tout en supportant une série d’arcs doubleaux n’obstruent pas la vue du maître-autel.
La façade à trois niveaux est percée de cinq portes surmontées de quinze arcatures aveugles décorées de personnages en mosaïque par Henri Bicchi,
regroupés trois par trois par des pilastres : la Vierge à l’Enfant entourée de St Joseph et de St Jean- Baptiste et les douze apôtres. Un an seulement après la pose de la première pierre, la chapelle était bénie le 21 mai 1897, le jour de la confirmation, le Cardinal Richard, archevêque de Paris étant tout naturellement présent.
Le décor intérieur demeura intact jusqu’à Vatican II (1965-1968) dont les prescriptions liturgiques entraînèrent des changements. A ce moment-là l’église fut en grand danger. Un projet d’opération immobilière prévoyait de la détruire, de construire une église semi-enterrée (Le journal « Le Monde » annonçait le retour à l’époque des catacombes…) puis de lotir le terrain sur l’avenue Raymond Poincaré. Cette tactique du lotissement avait déjà été fatale au XIXème à l'ensemble des monuments pré-révolutionnaires de l'arrondissement, mis à part le pavillon de Bagatelle (XVIIIè) et l'abbaye Sainte-Marie, sauvés de justesse. Une pétition de paroissiens fort déterminés fit échouer le projet qui avait été confié à André Le Donné.
En 1974, l’église fut vidée de son contenu pour réaliser les travaux. Cependant, maintenant, Saint Honoré possède une belle variété d’oeuvres d’art, certaines créées pour l’église même dès l’origine, comme l’autel de la Chapelle du Saint Sacrement. Le chemin de croix, de 1922, est particulier. Réalisé par Joseph Aubert, il est très épuré, et est une copie d'une oeuvre destinée à Notre-Dame de la Délivrande à Caen, présentée au Salon des Artistes de 1922 à Paris. Il n’y a pas de foule, les personnages sont réduits à l’essentiel : Le Christ, Marie, Pilate, le cyrénéen, Véronique. La restauration de 1987 a mis en valeur l'alliance des tons bruns se détachant sur l'or du ciel et des drapés blancs, réservés uniquement au Christ et à la Vierge. Il y a 92 vitraux dans l'église, homogènes, réalisés par Eugène Grasset et ses élèves. Une brochure les expliquant est en vente à l'accueil de la paroisse.
L'orgue a été fabriqué par Mutin en 1897. En 1934, la maison Cavaillé-Coll dirigée alors par Joseph Beuchet, agrandit l’orgue de l’église en lui donnant un troisième clavierportant le nombre de jeux à 39.
Dans les années 30, la chapelle Sainte-Thérèse fut aménagée à coté, au n°71 bis de la rue Boissière. Un orgue y a été construit en 1937 par la maison Roethinger de Strasbourg. C'est le troisième de la paroisse Saint-Honoré d'Eylau.

Eglise Saint-Honoré-d'Eylau (ancienne église), 9 place Victor-Hugo. Victor-Hugo

En 1852, Eugène-Auguste Debressenne (1813-1893), l’architecte de la commune de Passy, fut choisi pour édifier cette chapelle, dédiée au Sacre-Coeur. La chapelle, consacrée le 25 mars 1857, était encore entourée de terrains à vendre, lorsqu’un événement important se produisit en 1860 : le territoire de la commune de Passy fut rattaché à la ville de Paris, ainsi que onze autres communes ; deux ans plus tard, par décret impérial du 15 août 1862 et l’ordonnance du cardinal Morlot, archevêque de Paris, la chapelle était promue paroisse « Saint Honoré de la Plaine » (elle deviendra d’Eylau en 1865, du nouveau nom de l’avenue Charles X, le Second Empire ayant honoré tardivement la victoire de Napoléon à Eylau en 1807).
En 1876, la ville de Paris demanda à Debressenne d’agrandir l’église Saint Honoré, un transept est alors ajouté à la grande nef unique. Ces travaux ont formé l'actuelle église. Le 10 février 1884, les travaux d’agrandissement étant terminés, l’église fut bénie par le Cardinal Morlot. En 1903, Charles Mutin, successeur de Cavaillé-Coll, fabrique un orgue pour cette église.
Elle abrite aujourd'hui les moniales de Bethléem.

Photos de cette église : http://egliseparis.free.fr/photo.php?id=97

Eglise Saint-Pierre-de-Chaillot, 33 avenue Marceau. Iéna

Elle est construite à l'emplacement d'une église 17ème/18ème dont la cloche a été conservée. Sa large façade percée de 3 portails en plein cintre est surmontée d'un tympan triangulaire sculpté de scènes de la vie de saint Pierre et dominé par le Christ Roi. Le haut clocher latéral est haut de 63 m.

La paroisse Saint-Pierre de Chaillot remonte au XIe siècle. L’église actuelle fut construite dans les années 1930, en deux fois, et achevée en 1938. Elle est l'œuvre de l'architecte Émile Bois, alors architecte en chef de la ville de Paris. L'ancienne église, située au même endroit mais de moindre superficie, fut détruite, en deux fois, lors de la construction de la nouvelle église. Le financement de la construction a été entièrement assuré par une donation des fidèles. L'ancienne église ouvrait sur la rue de Chaillot, seule une chapelle avec une façade en brique ouvrait sur l'avenue Marceau. Il ne reste rien de cette ancienne église, sauf une statue de la Vierge, la Vierge de Chaillot.

Initialement, la nouvelle église devait être isolée, mais les immeubles alentours n'ont jamais été détruits. L'église fut inaugurée le 18 mai 1938 par le cardinal Verdier archevêque de Paris, le cardinal Baudrillard et le nonce apostolique. La nonciature de Paris est située avenue du Président Wilson, au bas de l'avenue Marceau. L'église de Saint-Pierre de Chaillot est donc la paroisse du nonce apostolique. Ainsi entre 1945 et 1953, monseigneur Roncalli, futur Jean XXIII, fréquentera beaucoup l'église. En 1974, l'orgue de chœur fut rénové par le facteur d'orgue Alfred Kern. En 1990, la ville de Paris a lancé un concours international pour la construction de grandes orgues qui furent construites et installées en 1994 par le facteur d'orgue Daniel Birouste. C'est le premier instrument de cette taille construit à Paris depuis un siècle et demi. Depuis 2001, un festival, le Festival Chaillot Grandes Orgues, se déroule dans l'église chaque année.

Typique des années 1930, l'église rappelle les architectures byzantine et romane mais avec une géométrie et une masse du bâtiment propre aux construction des années 1930 que permettent le béton. Parmi les éléments de décoration, on retrouve des sculptures d'Henri Bouchard, les verrières de Mauméjean et les fresques du peintre mosellan Nicolas Untersteller.

L'église se compose de trois parties : une tour de 62 mètres de hauteur qui domine l'ensemble et se trouve sur l'avenue Marceau, une église basse, invisible car construite comme une crypte au dessus duquel s'élève l'église principale avec un clocher central. Le bâtiment se caractérise aussi par sa façade monumentale sur l'avenue. L'église basse a une forme de croix grecque. Elle a une superficie de 820 m2 avec de gros piliers qui soutiennent une voute inclinée en béton. L'aspect de l'ensemble et l'autel consacré aux morts de la Première Guerre mondiale lui donnent un aspect de catacombe.

L'église haute reprend la forme de la croix grecque. Elle a une superficie de 1960 m2 et présente une coupole centrale encadrée de quatre autres coupoles plus petites construites sur des plans octogonaux, rappelant l'art byzantin. La tour et la façade relient l'ensemble. Cette dernière, massive, comprend un porche d'entrée à trois arcs en plein cintre surmonté d'un immense tympan sculpté par Henri Bouchard qui représente la vie de saint Pierre. Le haut de la façade s'ouvre sur une petite rangée de fenêtres carrées et deux balcons lui donnant un air d'une fortification médéviale.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Pierre de Chaillot
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : pavillon octogonal en pierres
Position du clocher : à gauche de la façade
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade sur l'avenue Marceau, vue depuis le 8ème arrondissement
le haut du campanile

tympan triangulaire au-dessus du porche

chevet et coupole depuis la rue de Chaillot

Eglise Sainte-Jeanne-de-Chantal, place de la Porte-de-Saint-Cloud; de 1930, reconstruite en 1955. Porte de Saint-Cloud

Un haut et mince campanile hors oeuvre, placé sur son coté ouest, la signale de loin. L'abside est restée du sanctuaire primitif de style néo-byzantin. La nef et le transept sont dans le même style, avec un dôme peu élevé à la croisée. D’apparence moderne, l’église a été construite dans la première moitié du XXème siècle : la première pierre a été posée et bénite en 1933. L’abside est ouverte au culte dès 1936, mais l’église est atteinte par les bombardements de la seconde guerre mondiale et désaffectée. Les travaux ne reprendront qu’en 1949 pour s’achever finalement en 1962. Elle couvre une superficie totale de 1603 m². Sept curés se sont succédés à Sainte Jeanne de Chantal depuis son ouverture au culte : les abbés Clery (1936-1942), Manceron (1942-1969), Lustiger (1969-1979), Cardinal, archevêque de Paris de 1981 à 2005, Violle (1979-1985), Marion (1985-1991), Rozo (1991-2000) et Batut (2000-2006). Depuis septembre 2006, le Père Jean-Pierre Guiot assure cette charge pastorale.

Cette église de grand volume aux lignes simples, coiffée au centre par une coupole légèrement aplatie, est presque une croix grecque avec sa longue abside faisant pendant à la nef. Par cette disposition et par la surélévation du chœur, la visibilité est très grande et l’assemblée est ainsi répartie autour du Maître Autel de manière pratiquement circulaire. Les œuvres dont la présence anime cette église ont été réalisées par Jean Touret de 1970 à 1973. Au centre de l’église, la Croix du Christ en cuivre domine le chœur. Deux personnages attachés à cette Croix, témoignent que Jésus, élevé de terre, attire tout à lui. Le chemin de croix est l’oeuvre d’Hervé Quenolle. Les différentes stations y sont évoquées par le jeu des couleurs : le rouge de la condamnation, des outrages, des chutes ; le bleu de la rencontre avec Marie et avec les filles de Jérusalem, et de la ténèbre du tombeau.

L’abside de l’église est la partie la plus ancienne, car elle est le seul reste du sanctuaire primitif. Le Saint Sacrement y est présent. Au fond, apparaît la représentation glorieuse du Fils sortant du tombeau et remontant vers le Père. Au-dessus, la fresque du couronnement de la très sainte Vierge Marie est l’œuvre de René Dionnet (1951). Les vitraux de l’abside sont l’œuvre du maître verrier J.Le Chevalier (1954). Une reproduction de l’icône de la Vierge de Czestochowa nous rappelle la présence dans notre paroisse de la communauté polonaise de la rue Claude Lorrain (Chapelle Sainte Geneviève).

Les Orgues de 23 jeux, et de 1480 tuyaux ont été réalisées par Alfred Kern de 1973 à 1977. L’église renferme un reliquaire de Sainte-Jeanne de Chantal (1572-1641), fondatrice de l'ordre de la Visitation Sainte-Marie. Vous pouvez d'ailleurs lire sa biographie ici : http://www.saintejeannedechantal.com/article.php3?id_article=42 En 1996, d’importants travaux ont été entrepris : peinture de tout l’intérieur de l’église, changement du tapis au sol et installation de nouvelles portes sur le parvis, améliorant ainsi l’accueil et le confort de l’édifice.

La paroisse a été construite en 1934 sur un terrain concédé par la Ville de Paris, sous la forme d’un bail emphytéotique conclu entre l’Association Diocésaine de Paris (ADP) et la Ville. Après la seconde guerre mondiale la nef détruite a été reconstruite. Dans le même temps, l’ADP a passé commande aux HLM réunis pour qu’ils construisent les locaux qui servent actuellement de presbytère et de la salle Sainte Jeanne. La situation actuelle est donc la suivante : l’église appartient à l’ADP et deviendra propriété de la Ville de Paris en 2032 mais le presbytère et la salle Sainte Jeanne sont actuellement propriété de l’OPAC (successeur des HLM Réunis). La Paroisse n’en est que locataire et paye donc un loyer et des charges. La paroisse a donc négocié l'acquisition en 2009 des locaux pour 380 000 € afin de parfaire leur entretien et être propriétaire de ces espaces-clés de la vie paroissiale.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Sainte-Jeanne de Chantal
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : campanile à pavillon
Clocher en péril : non

Photos (14) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (4) :

façade et clocher
chevet

Intérieur (10) :

l'oratoire de semaine
couloir vers l'accueil

vues vers le choeur

la coupole
les transepts
le choeur

vue vers l'entrée
l'orgue

Eglise du Coeur-Immaculé de Marie, 51 bis rue de La Pompe : ancienne chapelle des Carmes fin 19ème, devenue église paroissiale de l'importante communauté espagnole en 1914 ses fresques intérieures datent de 1944. Elle est aussi appellée Eglise de la Mission espagnole et possède un orgue Cavaillé-Coll de 1897, dans la tribune au-dessus de l'entrée. Bâtie dans le style néo-roman par l'architecte TRINQUESSE, elle possède un transept mais aussi un curieux clocher entièrement en pierres, à droite de la nef, auquel on accède par un escalier qui y est ménagé et qui s'achève sous un toit en pavillon en pierres aussi, au niveau des cloches.

En 1913, l'église et l'ancien couvent des Carmes furent acquis par l'Etat Espagnol pour y établir la Mission pour les espagnols de Paris, confiée aux Missionnaires Claretins. Le 15 octobre 1914, jour de Sainte-Thérèse d'Avila, est célébrée la première messe à l'église espagnole de la rue de la Pompe. Avant les Claretins, d'autres congrégations assistaient déjà les immigrés espagnols, au nombre de 80 000 en 1886, telles les Filles de la Charité de Neuilly et les Soeurs Hospitalières du Sacré-Coeur de Jésus à Paris. Dans les années 50-60, la Mission accompagne la grande vague des espagnols arrivant en France; elle fait de même aujourd'hui pour les Latinos (alphabétisation, aide administrative et juridique, vestiaire, aide pour le logement et l'emploi etc.).

En 1944, lors du 30e anniversaire de la Mission, l'église fut décorée de peintures par Lucien JONAS; les vitraux sont de l'atelier MAUMEJEAN.

Site des missionnaires Clarétains : http://www.claretains.fr/index.php?option=com_content&view=article&…

Accès : Rue de la Pompe

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : du Coeur Immaculé de Marie
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : pavillon
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade
côté nord
vue depuis la rue de la Tour

Intérieur (2) :

la grande nef
bas-coté droit


Eglise Saint-Albert-le-Grand, 38 rue Spontini (communauté allemande). Avenue Foch ou Porte Dauphine

Eglise Notre-Dame-de-Chaldée, 4 rue Greuze : rite chaldéen. Trocadéro

Eglise catholique russe, 39 rue François-Gérard. Elle a été aménagée près du square Paty, dans le rez-de-chaussée et le sous-sol d'un immeuble gris des années 70. Elle n'a pas de clocher et est dédiée à la Très Sainte Trinité. La messe est célébrée les dimanches à 10 h 45.
Accès : Eglise d'Auteuil ou Mirabeau

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : de la très sainte Trinité
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Eglise Saint-Georges, rite catholique byzantin roumain, 38 rue Ribera. Cette église située près de l'abbaye de la Source a été aménagée dans les bâtiments XIXe de la mission. Ceux-ci, peints en rose, ont été érigés dans le style de ceux du sud, voire même de l'Italie. L'église s'y trouve sans éléments remarquables, pas même un clocher.

Accès : Jasmin

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Georges
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Eglise polonaise Sainte-Geneviève, 18 rue Claude-Lorrain. L'église, située en retrait de la rue, a été érigée d'ouest en est derrière la gendarmerie vers 1902. Elle a un plan traditionnel en croix latine. En façade, un clocher-mur à arcade unique se dresse au-dessus de la façade de moellons gris. L'église a une nef flanquée de collatéraux et est décorée de fresques, notamment de celles des 4 évangélistes. Au-dessus de l'entrée, il y a une tribune, non garnie d'orgues. Au-dessus des autels latéraux, au bout des collatéraux, les fresques sont aussi admirables.

Accès : Exelmans

Type d'Edifice: Eglise polonaise
Nom de l'Edifice : Sainte-Geneviève
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (9) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (2) :

façade à l'ouest
coté sud

Intérieur (7) :

bas-coté gauche
grande nef
bas-coté droit

autel latéral gauche
le choeur
autel latéral droit

vue vers l'entrée

Eglise Saint-François de Molitor (2005) Michel-Ange Molitor

Le 18 mars 2005, Monseigneur Vingt-Trois a consacré la nouvelle Église Saint François de Molitor qui remplace une chapelle édifiée en 1941. Elle est l’œuvre des architectes Corinne Callies et Jean-Marie Duthilleul. L’église s‘ouvre au sud directement sur la rue. Elle est toute revêtue de marbre clair en partie translucide. Ce riche matériau marque le caractère sacré de l’édifice et le distingue des immeubles alentour. La nuit, grâce à lui, l’église éclairée de l’intérieur devient source de lumière aux yeux des passants. Au pied du campanile, Alain Courtaigne a sculpté un saint François d’Assise jeune et dynamique, en marche vers Dieu, avec de nombreux détails en relief qui évoquent sa vie et sa quête spirituelle. Cette œuvre monumentale est réalisée dans un seul bloc de granite blanc provenant de Galice. Elle paraît surgir du trottoir à l’entrée du passage qui sépare l’église de l’immeuble voisin. L'Eglise débute par deux signes forts : les trois grandes portes de bois d’essence rare (amazakoué) monumentales qui donnent accès au narthex (fond de l'église), et le haut clocher à section rectangulaire, à droite de la nef.

L’Eglise Saint-François s’installe entre ville et jardin et sur cet axe se trouve la table de l’eucharistie autour de laquelle se réunit la communauté. L’orientation sud-nord du terrain a conduit les architectes Corinne Callies et Jean-Marie Duthilleul à édifier un vaisseau de forme elliptique qui offre 420 places assises et rappelle une nef ou une barque, symbole évangélique de l’Église. Le sol descend en pente douce vers l’autel. Sur le grand axe de l’ellipse sont successivement disposés : le baptistère, à l'entrée près de la chapelle de Marie, l’autel, puis l’ambon et enfin la grande croix, dorée et dressée devant une paroi vitrée et laiteuse qui sépare le sanctuaire du jardin.
Le plafond horizontal fait de planches à peine jointes laisse passer quelques rais de lumières vers l’assistance et l’autel. Vers l’orient, trois portes donnent accès à la toute petite chapelle du tabernacle. A toute heure du jour, chacun pourra venir pour la prière, pour la rencontre devant ce tabernacle qui ressemble à une horloge. Une descente de croix du 15ème siècle complète cet espace de prière.

Près de l’autel central, se trouve le siège du célébrant avec un petit pupitre. L’architecte Jean-Marie Duthilleul a dessiné lui-même le calice et la patène pour l’église de Molitor, en harmonie avec les lignes de l’édifice. Ils ont été exécutés par les ateliers Schwartz.

L'ancienne chapelle des Capucins était petite, et bâtie en briques. Une photo, un peu floue il est vrai, la représente ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Ancienne_chapelle_des_capucins_(recadr…

Photos sur le site du diocèse de Paris : http://catholique-paris.cef.fr/642-Saint-Francois-de-Molitor.html

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-François de Molitor
Siécle de l'édifice: XXIe
Forme du clocher : autre
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non


Dernière édition par Admin le Jeu 12 Aoû - 00:45 (2010); édité 33 fois
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MessagePosté le: Jeu 25 Juin - 00:21 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Jeu 25 Juin - 00:24 (2009)    Sujet du message: 75 016 - 16 ème arrondissement Répondre en citant

Chapelles

Chapelle Sainte-Bernadette, 4 rue d'Auteuil; à cet emplacement naquit Chardon, le Médecin des Pauvres au début 19ème. C'est une chapelle cubique, à façade en briques rouges coincée entre deux immeubles. Au-dessus du porche se trouve une baie immédiatement surmontée de trois grandes ouvertures transparentes et verticales. Une croix en fer forgé surplombe le tout.

C'est le 27 janvier 1936 que débutèrent les travaux de construction. La population qui était de 800 habitants en 1877 lors de la construction de l'église paroissiale, était passée dans les années Trente à 50.000 habitants, l'église mère ne suffisait plus. C'est à M. Hulot, architecte, que fut confié le soin d'élever cette chapelle longue de 50 mètres (entre la fresque du choeur et le porche) et large de plus de 14 mètres pour une surface de 750 mètres carrés. Elle peut accueillir 600 personnes. Construite sur un sol sablonneux dû à la proximité de la Seine, face à l'église Notre-Dame d'Auteuil, elle repose sur des pieux profonds de 18 mètres qui lui assurent une assise solide. La chapelle montre une voûte légère, reposant sur une charpente apparente en teck, elle-même appuyée sur des arceaux en plein cintre de briques de Bourgogne. Les bas-côtés formant galerie de pourtour déambulatoire, sont divisés en travées ajourées et ornés d'un chemin de croix en tryptiques marouflés dus au maître Edmond Tapissier.

Le fond du choeur est orné d'une fresque en mosaïques représentant l'apparition de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous, oeuvre de Joseph Maumejean, maître verrier, à qui nous devons également les 72 vitraux qui éclairent la nef. Comme le rappelle la plaque à l'entrée de la chapelle, la première pierre fut posée le 17 mai 1936 par Mgr Crépin et le 14 novembre 1937 le cardinal Verdier procède à la bénédiction solennelle. Ouverte au culte depuis lors, elle fut complétée et modifiée à plusieurs reprises. En 1952, sous l'impulsion du chanoine de Chasseloup nouveau curé de la paroisse, les abords furent aménagés avec la construction de deux bâtiments en vis-à-vis et d'un portique hardi en briques de parement orné d'une grande croix qui signale la chapelle. La façade fut également remaniée et reçut le vitrail de l'Assomption de la Sainte Vierge, oeuvre du maître verrier Le Chevallier. Le 25 octobre 1953 ces nouveaux aménagements (conduits par un paroissien architecte, M. Raymond Busse) furent inaugurés par le cardinal Feltin.

En 1965 le choeur de la chapelle fut surélevé et aménagé conformément aux nouvelles dispositions préconisées par la constitution sur la liturgie du Concile Vatican II. Un nouvel autel en pierre a été installé et consacré le 8 décembre 1965, fête de l'Immaculée Conception. Sur l'autel, réalisé par Raymond Busse, le motif sculpté a été réalisé par Raina qui est également l'auteur d'un Christ en cuivre et de la statue en bois de la Vierge qui se trouve maintenant au fond de la chapelle. Dans les année 80-90 la chapelle subira d'autres modifications ne touchant toutefois qu'à la disposition intérieure et ce au gré des aumôniers responsables qui s'y sont succédés...Tout à la fin du siècle dernier d'autres rénovations et réfections ont été entreprises (toiture, chauffage, électricité, ravalement intérieur...).
Source : Henri Dugué (diacre à Notre-Dame d'Auteil).

Le plan IGN de Paris actuellement édité fait erreur en indiquant cette chapelle rue Leconte de l'Isle, un paté de maisons derrière, où un immeuble construit dans les années 30 selon le modèle HBM (appartements sur le même modèle, usage massif de briques et de béton) à arcades et petits vitraux pourrait être pris injustement pour un lieu de culte. En réalité, la chapelle est bien place d'Auteuil, mais relativement en recul de la haute façade de briques qui n'est qu'un mur postiche (comme souvent, il faut se reférer au plan Michelin de Paris, à la fin des années 80, plus sérieux sur ce point). Par ailleurs, la chapelle n'est ouverte que pendant les messes, le reste du temps il faut demander son ouverture au sacristain de l'église d'Auteuil.

Accès : Eglise d'Auteuil

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Sainte-Bernadette
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade sur la place
façade de la chapelle elle-même

Oratoire de la Légion de Marie, au 43, rue Boileau. C'est un mouvement spirituel laïc créé en Irlande en 1921 et en France en 1940. La maison a été construite ex nihilo en 1956. Depuis peu de temps, une salle de réunion a été réaménagée en chapelle pour accueillir une messe hebdomadaire destinée aux gens du quartier. La messe est célébrée par les Carmes situés jadis au n°5, grande avenue de la Villa de la Réunion.

Accès : Michel-Ange Molitor

Type d'Edifice: Oratoire
Nom de l'Edifice : de la Légion de Marie
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Oratoire Notre-Dame de Liesse, rue du Bouquet de Longchamp. Boissière

Chapelles d'établissements scolaires

Chapelle Sainte-Thérèse des Orphelins Apprentis d'Auteuil, 40 rue Jean de la Fontaine. Jasmin

C'est le berceau de la fondation des Orphelins d'Auteuil. Cet unique sanctuaire thérésien à Paris est édifié en 1923 par le père Daniel Brottier dans le style néo-gothique. En façade, une haute baie flamboyante, couronnée d'une rosace, illumine l'espace dès l'entrée. A la croisée du transept se dresse une fine flèche en ardoises, hérissée de piques. Le chevet est hémicirculaire, percé de baies en arc brisé. Une sacristie court en déambulatoire autour de ce chevet.

Visite virtuelle de la chapelle ici : http://www.fondation-auteuil.org/index.php/Visite-virtuelle-de-la-chapelle.…

Un espace muséographique destiné à relater l'histoire de la Fondation est ouvert au n°40, rue de la Fontaine à l'espace Louis Roussel : A partir de la mi septembre 2008, l’Espace Louis Roussel sera ouvert les mardis, jeudis et samedis de 14h à 17h.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Sainte-Thérèse
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : à la croisée du transept
Clocher en péril : non


Photos (15) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (5) :

façade
coté nord
chevet

les toits et le clocher

Intérieur (10) :

vue vers l'autel
vitrail à gauche de la tribune
orgue

transept gauche
le choeur
transept droit

inscription sur le vitrail du transept droit

tombeau des fondateurs et monument de l'Adoption par Maillard


Chapelle de l'abbé Roussel (XIXe), à la fondation des Orphelins d'Auteuil. Cet oratoire n'a rien de particulier, mis à part cinq beaux vitraux sur le mur du fond. Il se trouve à coté de l'espace muséo-graphique qui était la première chapelle de la fondation, avec un beau clocher à flèche garnie de lucarnes.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : dite de l'abbé Roussel
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : flèche
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

le bâtiment de la première chapelle

vue vers l'autel
vitraux

Chapelle du Collège Saint-Louis-de-Gonzague, 12 rue Franklin. Trocadéro

Le Petit externat du Trocadéro fut inauguré le 28 septembre 1894, alors que l'Ouest parisien s'urbanisait peu à peu. Dernier ouvert des établissements jésuites de la capitale, il deviendra le seul après la fermeture des Collèges des rues de Madrid et de Vaugirard. Agrandi peu à peu avec des opérations immobilières menées dans le voisinage immédiat, le lycée est devenu mixte en 1980 et dispose de deux classes préparatoires HEC, voie éco, depuis 1986. Encore aujourd'hui, c'est un des derniers bastions de cette tradition jésuite qui en a fait aujourd'hui sa renommée reconnue par tous. Cet établissement propose non seulement un accompagnement personnalisé de l'élève, mais aussi une formation spirituelle continue depuis le plus jeune âge jusqu'au lycée où sont proposées diverses activités à ce sujet.

De tradition ignacienne, ce lycée comporte des classes de maternelle, une école primaire, un collège, un lycée (sections S et ES). Les différentes options proposées dès la seconde sont : théâtre, économie, dessin, musique, histoire des arts, MPI (remplacées pour l'année 2007-2008 par quelques cours de physique et de chimie), latin ou grec. L'accent est aussi mis sur l'apprentissage des langues vivantes (dès la deuxième année du primaire, le CE1, ou 10ème). L'établissement propose des échanges internationaux, s'appuyant notamment sur le réseau des écoles jésuites. Ainsi les élèves peuvent découvrir l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Autriche, l'Espagne mais aussi Porto Rico, l'Égypte, ou encore l'Australie. Cet établissement jésuite insiste sur la recherche de "l'excellence" personnelle, ce qui se traduit par de fortes exigences académiques, mais aussi un fort accent sur le développement personnel. Les "JM", journées missionnaires, sont l'occasion de rassembler la communauté des anciens élèves et des actuels avec de nombreuses activités et stands afin de récolter des fonds importants pour les œuvres missionnaires. Chaque classe de collège est notamment chargée d'organiser un stand de jeu propre et une récompense est allouée à la classe dont le stand est le plus fréquenté.

Le 18 octobre 1934, la première pierre de l'actuel bâtiment et de la chapelle est posée, VIOLLET reconstruisant l'ensemble de l'établissement. Le 30 mai 1935 est bénie la chapelle avec ses fresques réalisées par l'école de Maurice Denis. La fresque entourant le choeur (et l'autel) est l'oeuvre d'Henri de Maistre et est classée Monument Historique. Grand volume rectangulaire, elle a deux galeries superposées sur deux niveaux, au-dessus de la nef. L'autel et les fresques de l'abside sont en surplomb, au-dessus du 1er étage. Trois escaliers y convergent, attirant les regards vers la Présence du Seigneur.

Photos ici : http://www.franklinparis.fr/etab/photo/photo.php

Chapelle du collège-lycée Gerson, 31, rue de la Pompe. Elle possède un orgue Abbey (1892) restauré par Barberis en 1982. La chapelle est construite en pierres meulières, avec des baies appareillées de briques et de calcaire. Elle n'a pas de style particulier, ni de clocher, d'ailleurs.

Accès : Rue de la Pompe

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du collège de Gerson
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vues de la chapelle

Chapelle du lycée Janson-de-Sailly (XIXè). Elle est construite à la croisée de deux styles : la nef est éclairée par 5 baies en arc brisé de chaque coté alors que le chevet, courbé puis en appui sur deux pans, plus étroit que la nef, est éclairé par 4 baies en plein cintre, de style roman. Au-dessus de la voute, une meurtrière éclaire l'espace vide de la charpente, au-dessus du chevet. La chapelle n'a pas de clocher.

Accès : Rue de la Pompe

Chapelle de l'Institut de l'Assomption, rue de Lubeck. Iéna

Créé en 1882 par Mère Marie-Eugénie, fondatrice de la congrégation des soeurs de l'Assomption, l'institut est l'un des 15 établissements travaillant avec la tutelle de l'association Assomption-France. Etablissement catholique d'enseignement sous contrat d'association avec l'Etat, il accueille aujourd'hui 1450 élèves, filles et garçons.

Chapelle de l'école-collège-lycée Saint-Jean de Passy Michel-Ange-Auteuil

Saint-Jean-de-Passy est une école privée catholique du XVIe arrondissement de Paris créée en 1839. Bastion de la haute bourgeoisie et de l'aristocratie parisienne, Saint Jean de Passy est l'un des plus prestigieux lycées de France.
Les Frères des écoles chrétiennes ouvrent un pensionnat en 1839 dans la commune de Passy. L'effectif est de 56 élèves. La direction en est confiée à un frère venu du Pensionnat de l’Immaculée Conception de Béziers ; c’est lui, qui, en souvenir de son précédent collège, fixe au 8 décembre la fête patronale. L'école ouvre en 1860 des classes spéciales préparant aux Grandes écoles et sera visitée en 1864 par le ministre Victor Duruy qui la cite en exemple. Après l'expulsion des congrégations enseignantes, les Frères de Passy s'exilent en 1905. Le collège de Passy s’installe à Froyennes, en Belgique. Mais, dans le quartier de Passy « une association de pères de familles » réorganise une école primaire puis secondaire, officiellement non confessionnelles, dans un des bâtiments de l’ancien pensionnat. L’établissement Un rapprochement s’opère avec le Diocèse qui y nomme un prêtre en 1911. Puis à la demande du Cardinal Jean Verdier, l’établissement devient diocésain en 1933 ; en hommage à l’archevèque de Paris il prend alors le nom de Saint-Jean de Passy.
Saint-Jean-de-Passy est une école privée catholique sous contrat d'association avec l'État. Les résultats du baccalauréat en 2007 font état de 100% de reçus dont 95.7% de mentions. L'établissement regroupe des classes de maternelle, primaire, secondaire et CPGE (HEC pour section scientifique). Alors que le primaire est mixte depuis 1981, le secondaire n'est que partiellement mixte depuis 2001 : il existe des classes de filles et d'autres de garçons au collège, et seules les classes de lycée sont entièrement mixtes. La dernière promotion non-mixte a passé son bac en juin 2007.

La chapelle est construite dans le cadre de la reconstruction complète de l'établissement, le "Projet 2000" et est bénite par Son Excellence le cardinal Lustiger le 5 février 1994. Des messes pour les éléves y ont lieu le lundi, mardi, le jeudi (à 7 h 30, suivie d'un petit déjeuner) et le vendredi.

Chapelle de l'école de l'Annonciation, rue de la Pompe, face à l'église espagnole. Rue de la Pompe

Cette chapelle a été construite en même temps que l'école, sans doute à la fin du XIXe. L'emploi massif de briques trahit une construction à la charnière avec le XXe. Depuis la rue, l'on voit au 1er étage le vitrail du fond de la chapelle, qui se dévéloppe selon un axe ouest-est, au 1er étage du bâtiment, coté cour. Toutes les fenêtres sont garnies de vitraux.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de l'école de l'Annonciation
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vue depuis la rue
la chapelle sur cour vue depuis la rue

Chapelle de l'école Notre-Dame des Oiseaux, 12 rue Michel-Ange Michel-Ange Auteuil

Chapelles d'établissements hospitaliers

Chapelle Sainte-Périne de l'Hôpital Ste-Périne, boulevard Chardon-Lagache Chardon-Lagache

Cette abbaye Sainte-Geneviève, fondée en 1100 et longtemps connue sous le nom de Notre-Dame-de-la-Paix, prit la dénomination de Sainte-Périne en 1746, lorsqu'on réunit à cette communauté l'abbaye de Sainte-Périne de La Villette. Elle se trouvait du côté des numéros impairs de l'avenue des Champs-Élysées et à l'ouest de l'actuelle rue Quentin-Bauchart, à l'emplacement des actuelles avenue George-V et rues Bassano, Magellan, Christophe-Colomb et Euler. La maison religieuse fut supprimée en 1790. Devenue bien national, l'abbaye fut vendue le 11 pluviôse an V (30 janvier 1797). En 1806, elle fut transformée, grâce à la protection de l'impératrice Joséphine, en un établissement pour personnes âgées ou infirmes des deux sexes, payant une pension ou un capital lors de leur admission. En 1858, pour permettre le percement de l'avenue de l'Alma (actuelle avenue George-V), cet hospice fut transféré au n° 17, rue Chardon-Lagache dans le 16e arrondissement de Paris.

La chapelle est bâtie en retour par rapport aux bâtiments, dans la cour. En façade, au-dessus du pignon, un lanternon à jour couvert de cuivre verdi supporte une cloche unique. Le chevet donne sur le mur, coté rue Mirabeau.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Sainte-Périne
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : lanternon
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

la chapelle et l'hôpital, place d'Auteuil



Chapelle de la clinique Bizet, rue Georges Bizet. Iéna ou Georges V

La Congrégation des Sœurs du Très Saint-Sauveur est établie depuis 1881 sur la colline de Chaillot. La soeur Théobaldine fonde la Clinique Bizet en 1887. En 1897, la préfecture autorise la congrégation à accueillir 30 pensionnaires. Cet établissement se transforme au cours du 20ème siècle pour devenir l'Association Clinique Bizet. En 2000, la congrégation a cédé son établissement de soins à la Fondation Hôpital Saint-Joseph, résultant de la fusion et de la modernisation de plusieurs hopitaux dans le sud de Paris (St Joseph, ND de Bon Secours, St Michel...).


Dernière édition par Admin le Jeu 23 Déc - 20:28 (2010); édité 25 fois
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MessagePosté le: Jeu 25 Juin - 00:26 (2009)    Sujet du message: 75 016 - 16 ème arrondissement Répondre en citant

Couvents, abbayes et monastères

Couvent Notre-Dame du Saint-Sacrement La chapelle du couvent a été construite en 1900, a été dédiée dès son origine à l’adoration du Saint Sacrement. La mission des Servantes du Saint Sacrement, au service de l’Eglise est une mission d'accueil et de prière : célébration de l’Eucharistie, liturgie des heures, adoration. La chapelle possède, en façade, un magnifique vitrail bleuté. Bâtie dans le style néo-gothique juste en face du temple protestant, elle n'a pas de clocher. Elle est ouverte jusque 21 h en semaine, et 22 h le mercredi, suite à des veillées jeunes hebdomadaires.

Site internet : http://www.ndsaintsacrement.org/?item=page&page=2

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : Notre-Dame du Saint-Sacrement
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Notre-Dame du Saint-Sacrement
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade de la chapelle

vue de la nef vers l'autel
vue depuis l'autel vers le grand vitrail bleu de la façade

vues de la crypte

Abbaye Sainte-Marie, 3 rue de La Source : cette abbaye bénédictine de Saint-Maur, rasée à la Révolution, puis rachetée et rebâtie au XIXe et enfin agrandie en 1970 conserve encore une chapelle néo-gothique et des pièces de mobilier sacré. Elle relève aujourd'hui de la congrégation de Solesmes. Un oratoire est situé en bordure de la rue de la Source. La porterie de l'abbaye, au n°5, est ouverte de 9 à 12h tous les jours sauf le dimanche. On peut alors accèder à l'église, comme à l'heure des offices.

Type d'Edifice: Abbaye
Nom de l'Edifice : Sainte-Marie
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du couvent sainte-Marie
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vues extérieures du couvent

Couvent de Marie-Réparatrice, 27, rue Michel-Ange. Le bâtiment conventuel date en grande partie des années 1970, comme la chapelle, visible depuis la rue, et dont le chevet, en partie visible depuis la rue Molitor et la villa Boileau, est plat et surmonté par une croix. Il n'y a pas de clocher. On peut signaler que la chapelle est ouverte le samedi jusqu'à 18 h 45.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : de Marie-Réparatrice
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de Marie-Réparatrice
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façades de la chapelle et du couvent
chevet de la chapelle

Couvent des Petites Soeurs des Pauvres, 23, rue Varize (XIXe-XXe)

Le couvent est un ancien asile fondé en 1896 par M. Demetri Schilizzi, banquier à Paris. Cet asile de vieillards inauguré en 1897 est tenu par les Petites Sœurs des pauvres. Les bâtiments forment un grand corps en U, avec une chapelle néo-gothique mêlée de roman en arrière des bâtiments. Le clocher-mur à deux arcades est visible d'assez loin. En 2005, les Petites Soeurs prévoient de vendre les bâtiments à la COGEDIM qui décide de tout raser et de construire des immeubles. Mais le ministère du Logement se saisit du dossier et implante là un centre de stabilisation pour SDFs, malgré de fortes frictions avec la mairie du 16ème et les habitants du quartier, situé au bord du Parc des Princes et fréquemment soumis à des dispositifs de sécurité et des dégradations diverses. Il n'empêche que le centre, d'abord temporaire, est inauguré le 14 février 2008. Aujoud'hui, c'est un centre ADOMA dépendant de la ville de Paris; les bâtiments ont été réhabilités en 2007-08 et les murs relevés. L'aumônerie des lycées Claude Bernard et Jean de la Fontaine occupe un petit bâtiment dans le clos, au coin de la rue Varize.

Le fondateur des frères Missionnaires des Campagnes (1943), Michel Epagneul, se retira dans la maison de retraite des Petites Soeurs des Pauvres, au 23, rue Varize; ncet établisssement s'appelait en 1983 "Ma maison", comme toutes les maisons de retraites de cet ordre.

La chapelle, hormis son clocher-mur en façade à dex arcades, n'a rien de remarquable. De style néo-roman mêlé de néo-gothique, elle a un toit à combles perdu couvert de tuiles et un semblant de transepts peu saillants; le chevet est à pans.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : des Petites Soeurs des Pauvres
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : des Petites Soeurs des Pauvres
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vue de la cour depuis la rue Varize
le clocher depuis le boulevard Murat

Couvent des Capucins, rue Molitor. Il possédait jusqu'en 2005 une chapelle dédiée à Saint-François, construite en 1941. Une église moderne répondant au même vocable l'a remplacée en 2005.

Nonciature apostolique, rue Freycinet.

Couvent des religieuses de l'Assomption, rue de l'Assomption, près du lycée Molière.

La maison des religieuses de l’Assomption, au 17, rue de l’Assomption, a vu la fondation de la congrégation par Mère Marie-Eugénie Milleret de Brou. Elle a donné son nom à la rue de l’Assomption, puis à notre paroisse à partir de 1928. Aujourd’hui la maison abrite la communauté internationale responsable de l’ensemble de la congrégation et la communauté chargée de l’accueil. Diverses réunions et sessions s’y déroulent grâce aux salles aménagées, aux chambres et au parc.

Le couvent est installé dans l'un des derniers vestiges pré-révolutionnaires à peu prés épargnés de l'arrondissement : l'ancien château de la Tuilerie, qui tire son nom de la fabrique de tuiles et de briques avoisinante. Avant la Révolution, le château était entouré d'un parc magnifique. Napoléon y aimait rendre visite à son amie Mme de Brienne. Thiers a été locataire du château en 1840, et ses désaccords avec Louis-Philippe alimentaient les calembours populaires : "La Tuilerie dit oui, les Tuileries disent non". E 1855, les religieuses de l'Assomption achétèrent le château et l'agrandirent en couvent. A partir de 1928, tout le quartier fut loti, notamment sous l'impulsion de la Ville de Paris. Une deuxième vague de bétonnage suivit en 1970 avec la construction d'une nouvelle chapelle pour le couvent, de l'immeuble qui le jouxte au n°19, rue de l'Assomption, et de quelques autres, sur des terres appartenant encore aux religieuses. Dans la cour de l'immeuble à coté (N°15?) on peut voir le mur XIXe du couvent, soutenu par des petits contreforts.

La chapelle est actuellement en train de subir des ravaux de rénovation complète et est inaccessible. Les religieuses ont conservé coté jardin un fragment du parc originel, véritable havre de verdure au coeur du XVIe, réservé aux hôtes du couvent.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : des religieuses de l'Assomption
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du couvent des religieuses de l'Assomption
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)

vue du couvent sur la rue

Congrégation du Saint-Esprit, 40 rue La Fontaine

Couvent des Soeurs de Notre-Dame du Calvaire de Gramat, 52, avenue de Versailles.

Couvent des soeurs servantes de Marie, 18, avenue de l'Ermitage, villa de la Réunion. Un oratoire y existe, aménagé dans une pièce, où la messe est dite chaque jour. Il est privé. Le couvent lui-même est ouvert le matin; situé bien à l'écart, ce grand bâtiment des années 1900-1910 est propriété de ces soeurs espagnoles.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : des soeurs servantes de Marie
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Oratoire
Nom de l'Edifice : du couvent des Servantes de Marie
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)

vue de l'édifice

Couvent des Légionnaires du Christ, 5, villa Molitor. La congrégation s'y est installé il y a 10 ans. L'oratoire privé a été aménagé dans une pièce.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : des légionnaires du Christ
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Oratoire
Nom de l'Edifice : du couvent des légionnaires du Christ
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Couvent des Carmes, situé au 5, grande avenue de la Villa de la Réunion. Sa chapelle était ouverte au public. Les Carmes sont partis pour le XVIIIème à la mi-février 2009 mais l'immeuble n'est toujours pas vendu et reste, semble-t-il, leur propriété. Cette bâtisse rectangulaire, en retrait, les volets clos, semble dater de la toute fin du XIXe ou du début du XXe.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : des Carmes
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du couvent des Carmes
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)

vue de la maison

Couvent des Missionnaires Claretins espagnols, rue de la Pompe (XXe)

Ces missionnaires s'installent en 1914 dans l'ancienne église des Carmes, chassés en 1905. L'église devient alors le lieu de culte des espagnols de Paris, puis de l'ensemble des hispanophones. Les pères ont un oratoire aménagé dans une pièce du couvent hérité des Carmes, en plus de l'église qui ferme tous les jours à 19h.

b]Type d'Edifice[/b]: Couvent
Nom de l'Edifice : des Missionnaires Claretins espagnols
Siécle de l'édifice: XIXe (édifice), XXe (fondation)
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)

l'église et l'entrée du couvent à gauche


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MessagePosté le: Jeu 25 Juin - 00:28 (2009)    Sujet du message: 75 016 - 16 ème arrondissement Répondre en citant

Autres cultes

Orthodoxes

Chapelle de Tous-les-Saints, 19 rue Claude-Lorrain. Cette chapelle orthodoxe russe a été aménagée en 1959 dans un immeuble en briques des années 1910. L'arrière de l'église donne en appentis dans la villa privée Cheysson. Mis à part la plaque extérieure et la porte sur le coté dont l'encadrement dessine un bulbe, il n'y a pas de signes distinctifs. La messe est célébrée les samedis à 18 h (jusqu'à 20 h 30) et les dimanches à 10 h 10 (jusqu'à 11 h 40). A l'intérieur, l'on peut admirer l'iconostase et les icones, principalement modernes ainsi que les trois cloches du carillon, en entrant à droite.

Accès : Exelmans

Type d'Edifice: Chapelle orthodoxe
Nom de l'Edifice : de Tous les Saints
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

l'église sur la rue
l'église coté villa Cheysson

le carillon, à l'intérieur
vues de l'intérieur de l'église orthodoxe

Eglise orthodoxe russe Notre-Dame du Signe, 87 bd Exelmans. Cette église est installée depuis les années 20 dans une maison dont les fenêtres basses ont été repercées dans le style néo-gothique. Des messes fréquentes y ont lieu. Il n'y a pas de clocher.

Accès : Exelmans

Type d'Edifice: Eglise orthodoxe
Nom de l'Edifice : Notre-Dame du Signe
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade depuis le boulevard

Cathédrale orthodoxe grecque Saint-Stéphane (IMH), 5/7 rue Georges-Bizet. Alma-Marceau

Cette église orthodoxe grecque de la fin du 19ème a été construite par un mécène. Vaudremer en a été l'architecte et l'a bâtie dans le style néo-byzantin : elle n'a pas de clocher mais une vaste coupole surmonte la croisée du transept. Elle est ouverte tous les jours de 9 h 30 jusqu'à 14h.

Type d'Edifice: Cathédrale grecque orthodoxe
Nom de l'Edifice : St Etienne / St Stéphane/ Αγιος Στεφανιοσ
Siécle de l'édifice: fin XIXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

église et coupole
porche
église sur la rue

Protestants

Eglise réformée d'Auteuil, 53 rue Erlanger. L'orgue est l'oeuvre du facteur Koenig et date de 1971. L'église est installée dans un immeuble du troisième quart du XXe, sans autres signes distinctifs qu'une croix sur socle en façade.

Accès : Exelmans

Type d'Edifice: Temple protestant
Nom de l'Edifice : Eglise réformée d'Auteuil
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

entrée de l'église
grand hall

Eglise réformée de l'Annonciation, 19 rue Cortambert. L'orgue Schwenkedel date de 1973. Construite en pierres meulières, tous ses chainages, parements et frises sont en calcaire dur. Au-dessus du porche se trouve une rosace. Un clocher-mur surmonte le tout. La maison paroissiale se trouve depuis les années 1970 dans un immeuble moderne rue de l'Annonciation, un paté de maison à droite avant l'église catholique.

Accès : Rue de la Pompe

Type d'Edifice: Temple protestant
Nom de l'Edifice : Eglise Réformée de l'Annonciation
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)



Eglise anglicane Saint-Georges, 7 rue Auguste-Vacquerie. Kléber


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 06:03 (2017)    Sujet du message: 75 016 - 16 ème arrondissement

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