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75 017 - 17 ème arrondissement

 
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MessagePosté le: Mar 23 Juin - 20:42 (2009)    Sujet du message: 75 017 - 17 ème arrondissement Répondre en citant

Eglises

Eglise Sainte-Marie-des-Batignolles (IMH), place Félix Lobligeois.

La construction de l’église Sainte-Marie commença en 1826 par la nef et le péristyle, sous la direction de l’architecte MOLINOS. La population de la commune augmentant, l’agrandissement de l’église fut décidé en 1839. Deux chapelles latérales furent construites alors, sous la direction de l’architecte LEQUEUX. Le 2 avril 1841, l’archevêque bénit la statue de la Vierge et consacra les autels latéraux à la Vierge Marie et à Saint-Vincent de Paul. Le profil définitif de l’église fut atteint en 1851. Elle devrait son nom à une légende : un ouvrier aurait trouvé, lors des travaux de fondation, une statuette de la Vierge qui a disparu depuis. Plus sûrement, la Duchesse d’Angoulême avait souhaité que la dédicace de la nouvelle église soit faite à sa sainte patronne. L’église prend son nom de Sainte-Marie des Batignolles en 1830 quand Charles X disjoint de la commune de Clichy-la-Garenne la nouvelle commune des Batignolles-Monceau.

L’église, de style Restauration (néo-classique) a la forme d’un temple grec. Ses lignes sont simples et dépouillées : un rectangle central flanqué de deux bas-cotés rectangulaires eux-aussi. En façade sont accolés les 3 murs, sobres, avec, en avancée, un porche coiffé du fronton classique supporté par des colonnes doriques. Son fronton triangulaire est soutenu par quatre colonnes de style toscan. C’est une des rares églises qui n’ait pas de clocher en pierre, car au-dessus du porche, un petit lanternon à jour, en zinc, retient l'unique cloche, baptisée « Etiennette » par la légende. Elle a été fabriquée par le fondeur HILDEBRAND en 1857. Au-dessus, une simple croix coiffe le faîte du toit. L'orgue est de Mutin (1923), complété par Beuchet-debierre en 1947 et Dargassiès en 1993.

Sainte-Marie est aussi le lieu de culte d'une importante communauté portugaise, se réunissant avec le Père José Batista Storck. Hors juillet/aout, la messe est célébrée à 9 h en portugais chaque dimanche, suivie du catéchisme dans la même langue.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Sainte-Marie des Batignolles
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : lanterneau
Position du clocher : au-dessus de la façade, sur le toit
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade
chevet

Intérieur (2) :

vue sur la grande nef
le choeur

Eglise Saint-Charles-de-Monceau, 22 bis rue Legendre

Cette église fut bâtie par les Pères Barnabites, dont saint Charles avait été le tuteur à Milan, et ouverte aux fidèles le 1er octobre 1897. L'archevêché de Paris prit leur suite et créa une nouvelle paroisse le 25 octobre 1907, il y a bientôt 100 ans. L'église fut agrandie et la façade alignée sur la rue Legendre, avec la création d'une 4ème travée dans la nef et d'une tribune, où l'orgue fut installé. Dans la deuxième travée se trouvent, à gauche, l'autel Notre-Dame de la Providence, surmonté d'une fresque où est représentée l'Apothéose de la Vierge et à droite l'autel St Joseph, surmonté d'une fresque représentant Le Repos pendant la fuite en Égypte par Dubuffé, de l'école de Puvis de Chavannes. Cette travée sert donc de transept. L'église est néo-romane avec une façade à triple arcade en plein cintre, une abside en cul-de-four, et des chapiteaux sculptés à l'intérieur. Il semble y avoir un clocher de chaque coté, mais en fait seule la tourelle de gauche a des abat-sons : l'autre lui fait pendant, mais la baie est simplement garnie de vitres. L'orgue est destiné à accompagner les chants des fidèles ou à créer une ambiance musicale propre au recueillement des fidèles.

La composition des jeux est due à Louis Vierne et l'harmonisation finale en a été faite par un élève de Cavaillé-Coll. Il fut inauguré le 15 juin 1910. Il fut agrandi pour atteindre sa configuration actuelle avec 3 claviers et un pédalier, 32 jeux et environ 2000 tuyaux. Le grand orgue peut habituellement être entendu au cours des messes de 18 h, le samedi, et de 11 h, le dimanche. Des concerts permettent aussi d'admirer la qualité de cet instrument et de son organiste titulaire.

À l'entrée du chœur, où se trouve le maître-autel, on peut voir sur le pilier droit la statue de saint Charles Borromée, à qui est dédiée l'église. Sur le pilier gauche, il y a la statue de sainte Monique, mère de saint Augustin, évêque d'Hippone, qui précisa la foi catholique sur le destin de l'homme, sauvé par la Grâce de Dieu. Au-dessus de l'autel latéral de gauche, se trouve la très belle statue de Notre Dame de la Providence. Au fond de l'église, dans la 4ème travée, on trouve à droite et à gauche les statues de sainte Jeanne d'Arc et du Sacré-Cœur et d'autres saints vénérés par les fidèles. Un chemin de croix composé de 14 bas-reliefs est disposé sur les murs de la nef, de la même façon que dans beaucoup d'églises françaises. En 1986, un groupe de paroissiens désireux de s'investir dans la vie de la paroisse réalisèrent une tapisserie représentant la Parabole de la Vigne.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Charles de Montceau
Siécle de l'édifice: fin XIXe
Forme du clocher : double clocher à pavillon
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)



Eglise Saint-Ferdinand des Ternes-et-Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus, 27 rue d'Armaillé.

La Révolution entraîne la suppression de la paroisse de Villiers la Garenne dont dépendaient les habitants du hameau des Ternes. Les Ternes sont alors rattachés à Neuilly. En 1828, le conseil municipal de Neuilly décide d'installer une chapelle au rez-de-chaussée de la propriété de Monsieur de VERZY, maison sise à la villa des Ternes et dont l'ensemble avait été légué en 1827 à la municipalité de Neuilly, à condition d'y installer une chapelle. De la chapelle ne subsiste que le nom donné à une courte impasse.

L'augmentation de la population est telle qu'il faut, dès 1842, prévoir très rapidement la construction d'une église : pour ce faire, la municipalité de Neuilly achète 20 000 Fr. un terrain appartenant à la famille d'ARMAILLE. Le plan est confié à un architecte protestant Monsieur LEQUEUX. Par un acte du 4 mars 1847, "Denis Auguste AFFRE par la miséricorde divine et la grâce du Saint-Siège apostolique, Archevêque de Paris, ordonne ce qui suit" : l'église des Ternes est érigée en succursale et aura pour vocable "Saint Ferdinand". Le 25 mars 1847, Monseigneur AFFRE bénit et inaugure l'église Saint Ferdinand-des-Ternes.
Dix ans à peine après son inauguration, l'église se révèle déjà trop petite. Le 15 octobre 1856, la municipalité de Neuilly achète à Monsieur le Comte d'ARMAILLE "un grand terrain situé aux Ternes ayant une contenance superficielle de 2 249 m² 7 cm, moyennant un prix principal de 53 000 Fr.". Ainsi sur ce terrain l'église pourra-t-elle s'agrandir. Le 23 Juillet 1857 a lieu la bénédiction de quatre cloches par Monseigneur MORLOT, archevêque de Paris. Pendant les mois d'avril et mai 1871, le quartier subit les assauts de "la Commune" : beaucoup d'immeubles sont détruits, rue d'Armaillé et avenue de la Grande Armée...
En 1872, Monsieur l'abbé JOIRON, curé de Saint Ferdinand, confie les travaux d'agrandissement de l'église aux architectes BREY et VANDREMER. Les agrandissements sont bénis et inaugurés en 1878 par Son Eminence le Cardinal GUIBERT, archevêque de Paris.
L'église est reconstruite en 1940/57 avec une volonté de modernisme (vastes proportions, grande luminosité intérieure, faux bas-côtés liés à la nef), très décorée (fresques murales); influence et coupoles byzantines. Elle a un clocher-peigne, plus courant à Toulouse qu'à Paris, avec 11 arches à jour au premier niveau et 9 au deuxième, en triplettes structurées au sein de 3 arches verticales qui traversent tout le clocher. Il y a donc 4 cloches : 3 au niveau des 11 baies et 1 pour les 9 baies supérieures. L'ancien orgue avait été fabriqué par Cavaillé-Coll en 1898 et avait été restauré par Beuchet-Debierre en 1963. Depuis 1995, un nouveau buffet d'orgues de Pascal Quoirin le remplace.

Afin d'adapter au mieux le chœur de l'église aux dispositions liturgiques prévues par le Concile "Vatican II", le sanctuaire a été réaménagé en 1990 et inauguré le 19 janvier 1991 par le cardinal LUSTIGER, archevêque de Paris. Ce travail a été confié à la décoratrice Madeleine DIENER qui s'est laissée imprégner par l'architecture de l'église afin que forme et matériaux s'y inscrivent harmonieusement. A partir des thèmes iconographiques de l'art byzantin et carolingien qui ont inspiré l'architecture de Saint Ferdinand, l'artiste a défini des motifs harmonisés avec la spiritualité, les célébrations et la catéchèse actuelles. En fonction de la couleur du bas de la fresque, Madeleine DIENER a conçu le mobilier en bois sculpté peint et doré. L'ancien maître autel en pierre a été placé dans le transept de gauche, face à la chapelle de la Vierge, au pied du grand crucifix. Les motifs sculptés de l'ancienne table de communion se trouvent placés au fond du chœur : œuvre de Georges MUGUET, élève de BOURDELLE. Ces motifs ont été travaillés dans du comblanchien : belle pierre dure qui se polit à merveille. A noter que l'éclairage de la crypte a été totalement repris par l'installation en 1990 d'un éclairage indirect autour des piliers et la pose de quatre lustres, un grand et trois petits, œuvres de Michel et Jean-Yves BOUILLOT ferronniers d'art et Maurice BALLIGAND artisan sur cuivre.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Ferdinand des Ternes
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : clocher-peigne
Clocher en péril : non

Photos (14) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (2) :

façade
clocher

Intérieur (10) :

vue intérieure
les coupoles

fresque du choeur
chapelle latérale droite
chapelles latérales gauche et droite

vue vers l'entrée
l'orgue

Oratoire Sainte-Thérèse (2) :




Eglise Saint-François-de-Sales, 6 rue Brémontier : formée d'une 1ère église fin 19ème de style néo-gothique au clocher carré; une seconde église fut construite dos à dos vers 1910 en néo-roman; les 2 communiquent par un passage situé au coin du chevet, à gauche, de l'ancienne église (en vert sur la photo aérienne, ci-dessous). La première église, sur la rue, a une nef flanquée de bas-cotés terminés par des absides en cul de four. Le choeur est aussi hémi-circulaire. Le clocher carré est en fait un vrai clocher-porche, forme rare à Paris; sa flèche est trronquée au sommet et deux épis en métal la coiffent, à la manière d'une tourelle de château. Cette première église possède un orgue Abbey (vers 1900) complété par Gonzalez en 1985. Les absidioles latérales sont couvertes de peintures murales remarquables. Les vitraux sont historiés.

La deuxième église donne sur la rue Ampère. Elle a trois nefs de 4 travées, et est coincée entre deux immeubles. Au-dessus des deux basses nefs latérales court une galerie qui donne sur l'espace de la nef grâce à des baies triplées séparées par de petites colonettes. Les absides latérales, comme le chevet, sont en cul de four. Un orgue Mutin de 1920 est installé dans la tribune, au-dessus de l'entrée et a été complété par Maciet en 1982. Ces deux galeries s'achèvent dans le premier niveau des vitraux du choeur, au-dessus de la nef (le dessous étant complètement aveugle), avec de petites baies en plein cintre. Au-dessus, cinq baies plus grandes suivent la courbure de la voute. A droite se trouve un autel latéral surmonté d'une voute peinte. A gauche on voit une statue d'un seul morceau en bois représentant la Vierge à l'Enfant, devant trois petits vitraux naïfs figurant des espèces d'arbres de Jessé en pleine campagne, ou sur une croix. Rappellons que c'est un motif fréquent de l'art religieux (vitraux, sculptures, fresques) médiéval, représentant la schématisation de la généalogie présumée de Jésus-Christ à, partir de Jessé, père du roi David. La plus ancienne représentation connue du motif de l'arbre de Jessé date de 1086. Elle apparaît dans le Codex Vyssegradensis, évangile du couronnement de Vratislav II de Bohême.

Photo aérienne des deux églises (cliquez pour agrandir) :


Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-François de Sales (vieille église)
Siécle de l'édifice: fin XIXe
Forme du clocher : clocher-porche à flèche
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-François de Sales (église neuve)
Siécle de l'édifice: début XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos de l'ensemble (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

ancienne église
église neuve

Eglise Saint-Joseph-des-Epinettes, 40 rue Pouchet : église construite vers 1910 et adossée à la Cité des Fleurs; béton avec parement en brique colorée sur la façade; intérieur clair et dépouillé, mobilier et ornements modernes, le carré u transept est pourvu d'une coupole. L'orgue est un ancien orgue de salon construit par Aristide Cavaillé-Coll pour l'organiste Emile Aviné (élève d'Alexandre GUILMANTet de Louis VIERNE) qui fut notamment suppléant de Louis VIERNE à Notre-Dame de Paris de 1904 à 1908. L'orgue fut vendu à la paroisse St Joseph des Epinettes en 1913. Son démontage et son remontage furent assurés par Charles MUTIN. Son buffet fut agrandi et sa composition augmentée après la première guerre mondiale mais il parvint sans grand changement malgré une restauration de Müller jusqu'aux années 1980. Des transformations importantes mais inachevées ont nécessité la refonte totale de l'instrument, confiée au facteur flamand Gérard Pels d'Hondt.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Joseph des Epinettes
Siécle de l'édifice: XVIIe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
vue extérieure

Intérieur (1) : cette photo est tirée de wikipédia, elle est libre de droits.




Eglise Saint-Michel-des-Batignolles, 12 bis rue Saint-Jean.

Trois églises dédiées à Saint Michel se sont succédées depuis 1858 sur un ensemble de terrains situés en contrebas du carrefour 'La Fourche'. L'édifice actuel fut construit par le Chanoine BASTON de 1913 à 1925 pour le gros oeuvre ; l'achèvement prenant place de 1934 à 1938. L'entrée principale non terminée est séparée par un pâté de maisons d'une seconde entrée perpendiculaire surmontée d'un campanile de 37 mètres, possèdant deux fines meutrières hautes et verticales, renforçant l'effet de hauteur. Il abrite une volée de 4 cloches (ré, mi, fa#, la) d'un poids total de 3,8 tonnes. Il était surmonté, jusqu'à la tornade survenue en 1989, d'une réplique en cuivre de 6 mètres de haut de l'archange de FREMIET du Mont Saint Michel. Une action est actuellement entreprise pour la repose de la statue avec l'aide de la VILLE DE PARIS. Les nombreuses traces de foudre que porte l'épée paratonnerre atteste la protection qu'accordait l'ange au quartier. Déboulonné en 1990, il a été reposé en haut du campanile le 18 novembre 2007.

Le seuil franchi, le regard est frappé par l'élévation et l'harmonie de l'ensemble. L'église qui occupe 2000 mètres carrés peut accueillir 2500 personnes. Elle se compose de trois vastes nefs séparées par un déambulatoire aux colonnes monolithiques de granite de 6 tonnes (28 au total) ; à 24 mètres du sol, de puissants arcs doubleaux ajourés rythment les travées. Trois fresques de style byzantin dues à MALESPINAT décorent les choeurs. L'oeuvre de l'architecte HAUBOLD, rattachée à la claire tradition romane, offre un bel emploi de matériaux de qualité : la brique de Bourgogne rouge, rose et jaune ; la qualité des grès flammés n'a hélas pas été retrouvée pour le tympan du campanile, récemment restauré. À signaler les marqueteries de bois exotiques rares sur les stalles, ambons, la chaire à prêcher, le banc d'oeuvre, et le chemin de croix.

Source : Paroisse St Michel, Article de Jean LANOISELÉE, paru pour les J.M.J. de 1997.

Plan de l'église (cliquez pour agrandir) :


On voit d'après ce plan intérieur qu'il y a 3 nefs, qui se terminent toutes par des absides en cul de four. L'abside de la nef centrale est flanquée de deux absidioles aux deux bouts du déambulatoire.

L'abbé Antoine BASTON, premier Vicaire de Notre-Dame de Ménilmontant, est nommé Curé de Saint-Michel en 1903 et y reste trente ans, jusqu'à sa mort en 1933. C'est lui qui a bâti son "église de Saint-Michel" , il souhaite la voir devenir "basilique nationale" dédiée au Grand Archange protecteur de notre pays. La première pierre est posée le 19 novembre 1913. L'église nouvelle sera édifiée sur l'emplacement de l'ancienne : un concours est organisé et le projet de M. Bernard HAUBOLD, élève de Monsieur ABADIE, constructeur du SACRÉ-COEUR est accepté. La construction du campanile (37 m de hauteur) reste son objectif principal. Mais, malheureusement, il ne verra pas son achèvement en 1934. Le jeudi 6 octobre, la statue de Saint-Michel arrive en pièces séparées et le 12 à 16 h 00, le chef-d'oeuvre du sculpteur Emmanuel FRÉMIET prend sa place définitive. Haute de six mètres en cuivre martelé, recouverte de feuilles d'or, elle est de la grandeur de celle du MONT-SAINT-MICHEL. Elle symbolise la victoire du Bien (le Saint) sur le Mal (le dragon). Dans la revue de la 'Construction Moderne' du 23 février de la même année, nous pouvons lire entre autres : "Nous sommes très heureux de contempler aujourd'hui un ensemble homogène et fort attrayant. Le fier campanile vient d'être couronné de sa statue, dont l'or neuf flamboie richement au soleil pour la plus grande joie d'un quartier laborieux jusqu'ici peu favorisé quant à l'art et à la beauté. Chevalier tout bardé d'or aux bras puissants et vigoureux, aux ailes grandes et majestueuses, elle domine tout le quartier et attire les regards de tous les passants".

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Michel des Batignolles
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : bâtière
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade sur la rue St Jean
le clocher et l'église
presbytère

le campanile
Saint-Michel en haut du clocher

Eglise Sainte-Odile, 2 avenue Stéphane-Mallarmé.

En 1935, dans un quartier en pleine expansion, le cardinal Verdier, décide la construction d'une grande église sur l'emplacement de la "zone", l'ancienne zone de fortification. Il en confie la réalisation à Monseigneur Eugène Edmond LOUTIL, dit Pierre l'Hermitte (1863-1959), écrivain et curé de St-François-de Sales (17ème). Ce dernier décide de la dédier à Ste Odile (660-720), patronne de l'Alsace et protectrice des aveugles. "Il voulait faire de cette église un sanctuaire à la mémoire des Alsaciens, explique Mgr Claude Rechain, curé de la paroisse. Sa mère, alsacienne, lui avait en effet demandé d'oeuvrer pour l'Alsace, région d'Europe qui avait particulièrement souffert.". Le 19 avril, Mgr Maurice Feltin, archevêque de Paris, érigeait Ste Odile en paroisse.

L'église Sainte Odile a le privilège d'être dotée d'un carillon, grâce à l'initiative de son bâtisseur. Monseigneur LOUTIL dit Pierre L'ERMITTE. A la déclaration de guerre en 1939, le clocher n'était pas encore construit. Il ne le fut que pendant l'Occupation, au prix de très grandes difficultés. Pendant ce temps, Mgr LOUTIL commandait, en 1939, à la fonderie de cloches PACCARD d'Annecy-le-Vieux spécialisée en ce domaine, un instrument composé de 23 cloches et complété d'une volée de 3 grosses cloches. Il a été réalisé par le fondeur en 1941. De crainte que les cloches ne soient saisies par l'occupant pour être fondues par l'industrie de l'armement, on les cache dans des tonneaux, près de Chartres, pendant les 4 années de guerre.

En 1946, l'église était achevée et ouverte au culte par Mgr SUHARD. Mais notre clocher était toujours vide et silencieux... Et ce n’est que 3 ans plus tard que l'instrument fut installé. On fit appel au Maître carillonneur de la Cathédrale de Rouen. Maurice LENFANT, qui l'inaugura en octobre 1949. Mgr GIROD de l'AIN, premier curé, fut le promoteur des concerts de carillon des dimanches et fêtes. Restait à trouver un carillonneur attitré. En 1950. sur recommandation du chanoine LENOBLE, régulateur du chapitre de Notre Dame de Paris, Mademoiselle Jacqueline GOGUET prenait ses fonctions qui devaient durer jusqu'en 1998. Mais le temps fit son oeuvre sur l'état mécanique de l'instrument qui s est dégradé peu à peu. Après une période de silence de plusieurs années, l'instrument reprit vie en 1977, grâce aux premiers soins dus à M. Stéphane DIETERLIN, ancien carillonneur de la Collégiale de Saint Gaudens, alors domicilié en région parisienne et décédé en 1991. En 1983, ce fut au tour de M. DELARUE, ancien carillonneur de la Basilique sainte Thérèse de LISIEUX de rejoindre la paroisse. Grâce au concours de ces deux habiles techniciens, le carillon put se suffire dans l'immédiat des soins qu'ils apportèrent à l'état de l'instrument. Robert DELARUE fut l'instigateur d'une véritable restauration mécanique qui intervint en 1993. Celle-ci, précédée d'un rapport inventaire dressé par M. Régis SINGER, membre de la Société Française de Campanologie, fut confiée aux Établissement Luc MICHIELS de Malines en Belgique. Monsieur Patrice BOTTEAU, ayant été adjoint et suppléant depuis les années 1970, a été, depuis le décès de mademoiselle Jacqueline GOGUET en 1999, nommé titulaire de cet excellent ensemble et exerce régulièrement. à la fin de chaque Grand'Messe à12h30.

La nef aligne 3 hautes travées-coupoles, le choeur est en cul-de-four. Chaque travée de la nef est éclairée par une abside vitrée sur le flanc droit. L'église-crypte est accessible par la cour. L'orgue de l'église Sainte Odile est mis en place par les Etablissements BEUCHET-DEBIERRE en 1950. Il est agrandi en 1995 par les Etablissements Daniel BROUSTE qui travaillent alors à l'édification du nouvel instrument de Saint Pierre de Chaillot. L'orgue de l'hôtel particulier de DUJARRIC de LA RIVIERE à Boulogne-Billancourt, légué à Sainte 0dile, est alors incorporé dans l'instrument existant, permettant d'étoffer notablement sa palette sonore.

Le clocher, qui culmine à 72 m de hauteur, est une tour octogonale construite en briques roses. Au niveau du beffroi, les abat-son en fibrociment s'ouvrent sur les huit faces de la tour. Au rez-de-chaussée du beffroi, se situe la console du carillon. En montant, l'on trouve :

• La cloche 1 de volée. Elle se nomme THERESE-LUCE-ODILE, pèse 2100 kg et donne le do 3.

• Au dessus, la cloche 2 de volée. Elle se nomme CHRISTIANE-GABRIELLE-MARGUERITE-YVONNE, pèse 900 kg et donne le fa 3. Elle a été offerte par le mari d'Yvonne BROTHIER, la célèbre cantatrice.

• A côté, la cloche 3 de volée. Elle se nomme MONIQUE-SOLANGE­CHRISTIANE-PASCALE-ANNE, pèse 450 kg et donne le la 3. Elle a été offerte par M. Charles MELLERIO et porte le nom de ses cinq filles.

• A l'étage supérieur, prend place le carillon de 23 cloches. Un escalier en colimaçon permet d'accéder aux parties hautes de la tour.

• Le beffroi du carillon est rectangulaire et métallique. Les 23 cloches sont accrochées sur quatre étages. Les poutres de suspension des cloches sont en bois, excepté pour les cloches 2 et 5 pour lesquelles la poutre est métallique. Elles pèsent de 282 kg à 22 kg.

Vidéo réalisée dans l'église restaurée en 2008: http://www.dailymotion.com/video/x8drou_sainte-odile-2008_creation

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Sainte-Odile
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : autre
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

le clocher
façade

Eglise catholique vietnamienne (XXe), 38, rue des Epinettes

La paroisse catholique vietnamienne développe ses activités à partir de 1957, en parallèle avec l'accroissement de la communauté indochinoise en France. Sur le site des Epinettes se trouvent en surface, un immeuble abritant des familles vietnamiennes (fond de parcelle) et des salles paroissiales. La salle où se tient le culte est en sous-sol, sous la cour, et n'a pas de clocher, mais est signalée sur la rue par une grande croix en béton.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : de la mission catholique vietnamienne
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

la cour, sur le temple
la croix - signal

Site internet : http://www.giaoxuvnparis.org/htm/paroissevn/paroisse.htm


Dernière édition par Admin le Jeu 1 Juil - 23:51 (2010); édité 20 fois
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MessagePosté le: Mar 23 Juin - 20:42 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 23 Juin - 20:43 (2009)    Sujet du message: 75 017 - 17 ème arrondissement Répondre en citant

Chapelles

Chapelle Notre-Dame-de-Compassion (MH), place du Général-Koenig (ouest de la place).

A l'époque du projet de construction de la première église de la paroisse des Ternes, le 13 juillet 1842, le duc Ferdinand d'Orléans, fils aîné du roi Louis-Philippe, se rend déjeuner chez ses parents à Neuilly. Route de la Révolte, près de l'actuelle Porte Maillot, les chevaux qui tirent la légère calèche du prince s'emballent. L'héritier du Roi des français, projeté sur la route, se brise le crâne sur le pavé, à l'endroit où se trouve l'Hôtel Méridien, boulevard Gouvion-Saint-Cyr.
Louis-Philippe achète l'épicerie voisine du lieu de l'accident, dans laquelle est mort son fils. Il fait édifier à sa place une chapelle de style néo-byzantin dédiée à Notre-Dame de la Compassion dont les vitraux sont réalisés d'après les dessins du peintre Ingres. En 1970, la rénovation de cette partie du quartier des Ternes nécessite le déplacement de la chapelle. Déposée pierre après pierre, elle est reconstruite à l'identique sur la place de la Porte des Ternes, derrière le Palais des Congrès. Elle devient église paroissiale en 1993. La chapelle est un édifice néo-roman en forme de croix grecque (4 branches de même mesure) abritant le monument du prince. Les vitraux ont été réalisés sur des cartons d'Ingres.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : ND de Compassion
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (19) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (2) :

façade

Intérieur (17) :

vue vers le choeur
rosace de la façade

verrières à gauche et à droite de la nef

le transept gauche et ses vitraux

le transept droit et le tombeau

vitraux du transept droit

vitraux du choeur

vue vers l'entrée

Chapelle Notre-Dame-de-Confiance, 164 rue Saussure.

Cette chapelle fait partie de la paroisse Sainte-Marie des Batignolles. Elle est située au rez-de-chaussée du bâtiment n°9 et est ouverte tous les jours de 15 h à 19h. La messe y a lieu le mercredi à 19 h, le jeudi à 12h, le samedi à 18 h et le dimanche à 10 h 45. La chapelle a 20 ans et a été installée dans un paté d'immeubles en bordure de la Porte d'Asnières. Pour la localiser, voir ici : http://ndconfiance.free.fr/chapelle/spip.php?article1

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : ND de Confiance
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Chapelle Saint-Martin-de-Porrès, 41 rue Jacques-Ibert, à la limite de Levallois-Perret.

A la construction du nouveau quartier Champerret aux limites du 17ème arrondissement, le Cardinal Lustiger, archevêque de Paris, a souhaité que l'Eglise y soit présente. La chapelle, située au rez-de-chaussée d'un immeuble HLM, a été bénie le 21 novembre 1987 par Mgr Thomazeau, Vicaire Général, assisté par le Père Smit, curé de Saint Odile et le Père Gauthier premier chapelain. L’aménagement intérieur et extérieur est l’œuvre des Chantiers du Cardinal. Les installations annexes ont été effectuées par les nouveaux habitués de la chapelle, qui accueille en majorité des personnes habitant Levallois.

Elle a eu des liens privilégiés avec les missionnaire français au Pérou. A ce titre, elle a participé, lors des campagnes de Carême, à la construction à Lima d’une école, d’une pharmacie, d’ateliers pour des apprentis, à la formation des séminaristes péruviens. La Chapelle est ouverte tous les jours de 12 h à 14h pour permettre aux personnes travaillant dans les bureaux du quartier de venir s’y recueillir. Les messes de semaine ont lieu le mardi à 12h10 et le vendredi à 8h45. La messe dominicale est célébrée à 10h30. Elle accueille les louveteaux et les jeannettes de Sainte Odile pour leurs messes trimestrielles. Les habitués de la Chapelle rejoignent les paroissiens de Sainte Odile pour la vigile de Noël et le Triduum pascal. Ils participent activement au Conseil Paroissial et aux différents événements festifs et autres de la paroisse Sainte Odile.

La biographie (hagiographie) de saint Martin de Porrès est disponible ici : http://sainte-odile.chez-alice.fr/historique.htm

Une visite en vidéo est possible ici : http://www.dailymotion.com/video/x94414_chapelle-saint-martin-de-porres_cre…

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Martin de Porrès
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Chapelles d'établissements scolaires

Chapelle du Cours Sainte-Ursule (XXe), Bd Pereire, à coté de la station Pereire-Levallois. La chapelle a été construite en même temps que l'actuel bâtiment du gymnase, en 1960; le bâtiment sur le boulevard, 102-104, a été construit en 1986-88. Cette chapelle n'a pas de clocher. Le cours est fondé en 1923 par des Usulines d'Angers, réfugiées en Angleterre depuis 1907 suite aux lois anti-congrégations de 1904-1905. Il y avait alors 5 élèves à la fondation, mais en 1933 ils étaient déjà 1977. L'établissement est laïc depuis 1995, mais il abrite encore une communauté de huit soeurs Ursulines.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du cours sainte-Ursule
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)

façade du cours sur le boulevard

Couvents

Couvent des Franciscaines réparatrices de Jésus Hostie, 127 avenue de Villiers. La chapelle possède un orgue du facteur Ruche, datant de 1973, à 2 claviers de 56 notes et à un pédalier de 32 notes.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : des Franciscaines réparatrices de Jésus Hostie
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du couvent des Franciscaines Réparatrices de Jésus Hostie
Siécle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)

le couvent sur le boulevard

Communauté des soeurs Ursulines, au cours Sainte-Ursule. Cette communauté de 8 soeurs, dans un bâtiment reconstruit en 1960, a son oratoire et dispose de la chapelle des élèves.

Communauté des Auxiliaires du Sacerdoce, 57, rue Lemercier. C'est un bâtiment moderne sur trois étages, avec oratoire, mais sans clocher.

Communauté des missionnaires d'Afrique (Pères Blancs), 20, rue du Printemps. Les cinq missionnaires occupent un petit immeuble de trois étages, avec un oratoire privatif au premier. La revue des Pères Blancs est à la même adresse.

Prieuré traditionnaliste Saint-Denis, 19, avenue des Ternes Ternes ou Argentine (au fond de la cour). La chapelle est dédiée à Sainte-Germaine.

Missions :

Arrow Mission cantalienne, lozérienne et aveyronnaise. Chacun des 3 diocèses organise une messe annuelle à l'église St Joseph. Site internet : http://www.fjtcitedesfleurs.org
Arrow Mission portugaiseà Sainte-Marie des Batignolles.


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MessagePosté le: Jeu 25 Juin - 21:45 (2009)    Sujet du message: 75 017 - 17 ème arrondissement Répondre en citant

Autres cultes

Protestants

Eglise évangélique luthérienne de l'Ascension, 47 rue Dulong : église luthérienne de 1867, restaurée après 1900. Construite le long de la rue, elle a un beau petit clocher-mur au-dessus de son porche. L'orgue date de 1874 et a été fabriqué par le facteur Gebrüder Link.

Type d'Edifice: Eglise évangélique luthérienne (EEL)
Nom de l'Edifice : de l'Ascension
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vues de la façade

Temple des Batignolles (église réformée de France), 44 bd des Batignolles.

A l'origine on trouvait au n° 44 du boulevard des Batignolles une simple chapelle en bois construite en 1834. La fragilité de ce premier édifice, érigé dans un quartier en plein développement, obligea les responsables paroissiaux à trouver une architecture mieux adaptée à la situation. C'est en 1895 que le Pasteur Louis Vernes et le conseil presbytéral décide de construire un nouveau temple plus grand et c'est l'architecte Félix Paumier qui est chargé de la construction. Les travaux durent de 1895 à 1898 pour aboutir au temple tel qu'il se dresse aujourd'hui toujours à la même adresse.

De style néo-roman, il a un clocher à droite de la nef, surmonté d'une flèche octogonale en ardoises. Un escalier indépendant, dont la porte donne sur la rue, y accède. Comme beaucoup de temples protestants, il possède deux niveaux, et un transept auquel un escalier donne accès. L'orgue date de 1898; il est l'oeuvre du facteur Merklin.

Type d'Edifice: Temple
Nom de l'Edifice : des Batignolles
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : Fléche
Position du clocher : à droite de la nef
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade sur le boulevard, au sud
coté ouest et transept

Eglise Réformée de l'Etoile, 54/56 avenue de la Grande-Armée.

Au siècle dernier, le quartier au delà de l'Etoile était fait de terrains vagues et de vergers qui petit à petit se construisaient. A la fin du XIXe siècle, certains protestants se sont préoccupés du fait que ce quartier nouvellement construit ne possédait pas de lieu de culte protestant. Sous l'inspiration d'un homme: le pasteur Eugène Bersier, un projet naquit d'implanger une présence protestante dans le secteur. Un premier local industriel fut transformé en temple avenue de la Grande Armée (côté des numéros impairs), et celui-ci s'avérant rapidement trop petit, la décision fut prise de construire un temple assez vaste dans ce secteur. Eugène Bersier fit le tour de ses connaissances et obtint des dons nombreux de familles protestantes, qu'elles soient celles de la banque ou de milieux plus modestes, mais déterminés.

En 1874 fut construite ce qu'on a appelé alors l'Eglise de l'Etoile dans le style que l'on appréciait à l'époque: le néogothique. En plus d'être un bâtisseur, Eugène Bersier était très attaché à la liturgie, influencé par sa mère anglicane, il voulait redonner un peu de ce faste anglican à la liturgie et aux lieux de culte réformés. C'est ainsi qu'il fit construire un temple dans un style qui n'est pas très protestant, mais qui ressemble fort à une église anglicane high church. Le temple de l'Etoile ressemble donc à une église catholique, sauf qu'une chaire monumentale se trouve dans le choeur, et qu'aucune statue ou décoration ne s'y trouve, mis à part des versets bibliques et des vitraux non figuratifs.

Un orgue fut aussi installé dans le temple, fait par le très grand facteur Cavaillé-Coll, il s'y trouve encore aujourd'hui, avec ses 32 jeux, et il a eu la chance d'échapper aux restaurations désastreuses entreprises sur les orgues parisiennes dans les années 50 ou 60, et est ainsi resté pratiquement dans son état d'origine, ce qui est rarissime. Voir ici la page spéciale sur l'orgue ===> http://www.eretoile.org/elements/zicmu/orgue.html

Cinquante ans plus tard, en 1924, furent construits les deux immeubles à gauche et à droite du temple pour permettre d'y loger toutes les activités de la paroisse.

Histoire complète du Temple de l'Etoile ===> http://www.eretoile.org/elements/hist/histetoile.html

Type d'Edifice: Temple
Nom de l'Edifice : de l'Etoile
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade

nef
transept gauche
transept droit
choeur

vue vers l'entrée
une des baies

Eglise suédoise protestante, 9 rue Médéric Courcelles

L’église suédoise de Paris a été construite de 1911 à 1913 et est située dans le 17e arrondissement, au 9, rue Médéric. La paroisse suédoise de Paris fut formée en 1626 et a longtemps eu son lieu de culte dans les chapelles privatives des diverses ambassades suédoises, comme les hollandais et les anglais. L'ensemble des bâtiments sont construits en briques, dans le style suédois. L'église, à droite de l'esemble, forme une haute nef flanquée sur son coté gauche d'un haut clocher pointu. Trois arcades donnent accès à la cour de l'ambassade, et le coté gauche sur la rue, faisant pendant à l'église, abrite des bureaux.

Type d'Edifice: Eglise protestante
Nom de l'Edifice : Eglise suédoise de Paris / Svenska Kyrkan
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : latéral
Clocher en péril : non

Photos (4) : (cliquez pour agrandir) :

la maison suédoise



Crédits : Photos aimablement transmises par Yann SCIARDIS

Eglise évangélique arménienne, 8 bis, rue des Ternes. Ce petit bâtiment est coupé en deux étages : au-dessus l'église, au-dessous, les salles paroissiales. Il n'y a pas de clocher.

Type d'Edifice: Eglise évangélique
Nom de l'Edifice : EE arménienne des Ternes
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade

le temple

Eglise évangélique de Paris-Villiers, 20, rue de Saussure

Eglise évangélique Espoir et Vie, installée au rez-de-chaussée du 33, rue Dautancourt.

Type d'Edifice: Eglise évangélique
Nom de l'Edifice : espoir et vie Paris 17
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

l'immeuble
le local

Assemblée chrétienne, 12, rue des Epinettes. Ce local est installé au rez-de-chaussée d'un immeuble. Les Assemblées Chrétiennes sont des églises issues de mouvements de Restauration de la Foi, apparus au 19e au sein des églises évangéliques nord-américaines : http://acparis.net/joomla/index.php?option=com_content&task=view&id…

Type d'Edifice: Eglise évangélique
Nom de l'Edifice : Assemblée chrétienne Paris-nord
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)



Orthodoxes

Eglise orthodoxe éthiopienne (XXe), crypte de l'église Saint-Ferdinand des Ternes, rue d'Armaillé.

Antoinistes

Temple antoiniste (XXe), rue des Renaudières (10, impasse Roux). Il est inauguré en 1955 et n'a pas de clocher. Photos : http://antoinisme-documentation.skynetblogs.be/post/6032634/temple-antoinis…

Type d'Edifice: Temple antoiniste
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (cliquez pour agrandir) :



Crédits : Photos aimablement transmises par Yann SCIARDIS


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 08:30 (2017)    Sujet du message: 75 017 - 17 ème arrondissement

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