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Orvault (44700)

 
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MessagePosté le: Sam 23 Mai - 14:56 (2009)    Sujet du message: Orvault (44700) Répondre en citant

Eglises

Eglise Saint-Léger (début du XXème siècle). Elle remplace l'église primitive fondée dès le VIIIème siècle. La première église d'Orvault est fondée par les disciples de saint Hermeland et placée sous la protection de saint Léger (616-678), ancien évêque d'Autun. La première mention d'Orvault sous le nom de "Ormedo" date de 848-849. La forme d'Orvault n'apparaît qu'au XIème siècle.
En fait, Orvault en est à sa quatrième église. La première, dédiée à Saint-Léger, a existé du VIIIème au XVème siècle (elle était au centre du bourg et le cimetière occupait la place Jeanne-d'Arc actuelle). Le principal recteur d'alors, était Bernard de La Grée (de 1400 à 1460), fondateur de Notre-Dame-des-Anges. On lui doit aussi l'autel Saint-Mathurin que l'on appela plus tard l'autel de La Grée. Le recteur Guillaume Avoyne (de 1491 à 1513) fit faire des réparations à l'église et au cimetière. Entre 1520 et 1564, Michel du Pé et Françoise Pastourel offrent une bannière, Jehanne Main (dame de La Bussonnière) donne un calice et les propriétaires de la Vieille Grée offrent des vases sacrés. Entre 1588 et 1606, Gratien d'Aragon et sa dame, née Poulain, demeurant à Bel-Ebat, offrent une croix dorée.
Le deuxième sanctuaire qui va durer jusqu'en 1830 est l'oeuvre du recteur Pierre Texier. Le suzerain du Plessis est fondateur et présentateur (ses armoiries figuraient jadis dans le choeur, sur son banc-clos et sur la litre intérieure). Sous le curé Perrot de Neuville, le presbytère est érigé et les droits de bancs et d'enfeus sont contestés entre le seigneur du Plessis et celui de La Bigeotière.
La troisième église est l'oeuvre du recteur Julien Lemarié, curé d'Orvault de 1802 à 1840. En 1819, deux cloches sont bénites (l'une donnée par le marquis de Monti alors propriétaire de La Cholière, et l'autre par Jules de La Pilorgerie propriétaire de La Briancelière).
L'actuelle église, orientée du nord au sud, date de 1900 (la première pierre est posée en 1898). Elle est due au chanoine Jean Richeux (1870 à 1902), tout comme le calvaire (Grand-Calvaire) qui orne le bourg. Les vitraux du chœur illustrent quelques étapes de la vie du saint protecteur de la paroisse d'Orvault. Le cimetière est déplacé en 1830 et fixé à l'Ouest de l'église sur un terrain légué par la famille Bourigan du Pé. L'église comporte trois nefs, séparées par de fines colonettes et formant donc un seul et même espace. A remarquer : les vitraux du choeur et les stalles dans le choeur. Il n'y a pas de vitraux sur les autres verrières.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Léger
Siécle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher : Clocher-porche à flèche
Clocher en péril : non

Photos (20) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (5) :

façade au nord
coté est
cotés sud et ouest
chevet au sud

trappe de montage des cloches, au-dessus du porche

Intérieur (15) :

vue des trois nefs

transept ouest
transept est

chaire
fonts baptismaux

vue du choeur
le maître-autel

orgues de choeur
stalles dans le choeur

vitraux du choeur

vue de l'église depuis l'autel


Eglise Sainte-Bernadette(XXè), dans la partie d'Orvault limitrophe de Nantes. Cette église rectangulaire du XXème n'a pas de clocher et est orientée du nord au sud. Située dans le quartier de la Morlière, elle est proche de la ligne 3 du tramway.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Sainte-Bernadette
Siécle de l'édifice: XXème
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vues de l'église

Chapelles

Chapelle Notre-Dame-des-Anges (1857), œuvre de l'architecte M. Faucheur. Cette chapelle remplace un oratoire du XVème siècle. La statue de Notre-Dame-des-Anges, en bois polychrome, date de 1436 et des guérisons lui sont attribuées (notamment celle du cultivateur Corbar). En 1731, l'édifice est détruit par un cyclone puis réparé. La cloche avait été offerte en 1673, par dame Letessier, épouse de Bourigan du Pé, au temps de l'abbé Deluen. Cachée sous la Révolution par l'abbé Hauray, la statue de Notre-Dame-des-Anges est installée en 1802 et jusqu'en 1819 dans le clocher de l'église. La statue retourne ensuite à sa destination première, jusqu'en 1851, date à laquelle l'abbé Hémery décide de réparer la chapelle. La statue qui disparaît en 1855, est retrouvée en juillet 1949 en Afrique du Sud (au Transvaal). La chapelle et la statue sont restaurées par le recteur Sébastien de La Rue du Can.
La chapelle est éclairée par huit fenêtres : une grande baie ogivale au sommet du pignon du chevet, sur chacun des deux côtés, trois fenêtres ogivales et une huitième se trouve au dessus de la porte d'entrée. Dans la fenêtre du chevet, il y a un grand et très intéressant vitrail représentant la Vierge assise, entourée de groupes d'anges. Il s'agit de Notre Dame des Anges entourée de sa cour céleste. La chapelle se trouve à 1 km du bourg d'Orvault, sur la D281, en direction de Fay de Bretagne et de Redon.

Dossier (PDF) sur l'histoire de la Chapelle des Anges (nombreuses illustrations) : http://www.sendspace.com/file/2lk486

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : ND des Anges
Siécle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher : lanternon à jour
Clocher en péril : non

Photos (3) : (cliquez pour agrandir)

façade au sud-ouest
façade et coté nord

clocheton (détail)

Crédits : Photos aimablement transmises par Auguste PIRAUD, de http://dunesatlantide.over-blog.com

Chapelle du grand calvaire (1877), œuvre de l'architecte H. Gelée et bénit le 5 décembre 1877. Ce calvaire est édifié sous l'impulsion du chanoine Richeux. Deux escaliers latéraux sur voûte permettent d'accèder à la croix.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du grand Calvaire
Siécle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Chapelle Saint-Stéphane (XXè), construite pour le culte dans le nouveau quartier de la Bugallière. Elle n'a pas de clocher.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint Stéphane
Siécle de l'édifice: XXème
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Chapelles privées

Chapelle du château de la Tour (XVème siècle), édifiée par René Pero (ou la famille Perrot de Pastourel). A la hauteur du porche, est soudée extérieurement, une tour ronde de même hauteur que la chapelle, qui garde une meurtrière. Au milieu du dallage, se trouve une dalle funéraire en granit, qui serait celle d'un évêque de Cologne, accueilli par les seigneurs de La Tour et qui mourut là. La "Vierge de Pitié", en calcaire polychrome, date du XV-XVIème siècle. Le vitrail du chevet, qui représente le calvaire et la déposition de croix, date du XVIème siècle. Au-dessus se trouvent les armes de l'évêque de Cologne, celles des Sécillon et des Thibaud-Nicolière. Au-dessous et se faisant face, messire et dame Perrot, née Jehanne de Pastourel, premiers propriétaires de La Tour. Les deux vitraux latéraux représentent saint Joseph à droite, et à gauche sainte Anne portant la Vierge. La chapelle est classée aux Monuments Historiques.
Le château est en travaux de restauration en 2013/14.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du château de la Tour
Siécle de l'édifice: XVème
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : sur le faîte du toit
Clocher en péril : non

Chapelle privée de La Briancelière (XVIIIè). Elle a été changée depuis la Révolution, en maison d'habitation.

Oratoire de la Briancelière, situé dans la grotte (XIXè). Il a été érigé par Adelson Nogues. Un miracle aurait eu lieu après sa construction.

Chapelle privée du château de la Berthelotière (XVIIIème siècle). Elle est en forme de carène de navire renversé. C'était jadis une dépendance du grand Séminaire de Nantes.

Chapelle privée du château du Bois-Raguenet (XVIIIème siècle). Il ne subsiste que quatre murs de sa chapelle privée.

Chapelle privée du manoir de la Morlière (Petit-Chantilly). Une chapelle privée est édifiée en 1726 par la famille Lepetit du Boissonchard. Le manoir est reconstruit en 1772 par l'architecte Ceineray sur demande de la famille Chancerel du Coudray. L'édifice devient ensuite la propriété de Patrick Murphy (époux de Madeleine Deurbroucq), puis des familles Guist'hau, Demangeat et Pageot. La chapelle a été transformée en musée.


Dernière édition par Admin le Lun 13 Jan - 15:33 (2014); édité 9 fois
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MessagePosté le: Sam 23 Mai - 14:56 (2009)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Sam 23 Mai - 15:05 (2009)    Sujet du message: Orvault (44700) Répondre en citant

Ancien couvent

Ancien couvent de Massabielle, au château de La Gobinière, édifié par Joseph et Jeanne Vincent en 1872. Au rez-de-chaussée se trouvent alors le grand salon, le salon de musique et la salle à manger. Les chambres occupent le 1er étage. Au 2ème étage se situent la bibliothèque et les chambres des domestiques. Quant au sous-sol, il abrite les cuisines et la laiterie.

La famille Vincent en reste propriétaire jusqu'en 1923, date à laquelle le château devient la propriété des sœurs dominicaines contemplatives qui transforment le rez-de-chaussée du château en chapelle. En 1951, le château s'est lentement délabré. Une fois de plus les charges d'entretien pèsent trop lourdement sur les propriétaires. Les Dominicaines cèdent la Gobinière aux religieuses de la Retraite. C'est la fondation de la maison Massabielle. Sous cette nouvelle dénomination , La Gobinière devient un lieu de recueillement et de silence spécialement destiné aux journées de récollection et de retraite spirituelle Le château prend alors le nom de Massabielle. En 1952, d'importants travaux sont entrepris : installation de l'eau courante, du tout à l'égoût, du chauffage, du gaz, révision des réseaux électriques. En 1953, des lucarnes sont ouvertes, portant la capacité d'accueil du château à 40 chambres. En outre, le grand salon est réaménagé en chapelle. En 1960, la salle du Parc est construite et sert entre autres de lieu spirituel pour les retraites.

En 1976, une fois de plus, le domaine est à vendre. Le diocèse ne peut plus faire face aux dépenses financières. Michel Baudry, alors maire d'Orvault, convainc le conseil municipal de le racheter : « J'ai désormais la conviction que nous devons nous orienter vers l'achat de la propriété Massabielle car nous regretterions, par la suite, de ne pas l'avoir fait au profit de la commune. ». L'école de musique occupe les communs, puis le rez-de-chaussée du château. En 1982, la vocation culturelle du château s'affirme. Les communs sont restructurés de manière à accueillir diverses activités culturelles. Les Ateliers de la Gobinière, en particulier, y prennent leurs quartiers et contribuent depuis à l'animation du site : cours, stages, expositions, conférences. L'ancienne salle de la Grange abrite les spectacles. Le parc, lui-même est le théâtre de nombreuses manifestations d'envergure : fêtes interquartiers, festival des enfants et de la Nature...Par contre, la restauration du château pose de gros problèmes quant à l'ampleur des travaux, la question de la destruction se pose même, mais est heureusement écartée. En 1984, on procède à une réfection de la toiture, avec suppression des lucarnes ouvertes par les soeurs de la Retraite et au ravalement de la façade.

Le 8 janvier 1987, un incendie se déclare dans les combles, ravageant la toiture et le dernier étage du château. L'eau et le froid se chargeront du reste. La toiture sera rapidement refaite mais les travaux de réhabilitation des intérieurs ne seront entrepris qu'en 1994. Après un séjour bien inconfortable dans la salle du parc, suite à l'incendie du château, l'école de musique intègre en 1988 ses nouveaux locaux qu'elle partage avec le Cercle Celtique d'Orvault futur CCBO et les Accordéonistes du Val d'Orvault. En 1995, le château est restauré et accueille la Direction des affaires culturelles et du sport de la Ville. Un programme d'expositions est proposé au rez de chaussée. En 1998, les anciennes écuries devenues pour un temps espace Toulouse Lautrec sont réaménagées en salle de spectacle de 200 places. Le théâtre de la Gobinière est né. Il reçoit, en 1999, le prix départemental des rubans du patrimoine.

Enfin en 2002, Le hangar situé en bordure de l'avenue Félix Vincent et que la Ville a acheté en 1990, est métamorphosé en un magnifique lieu de création picturale. Il abrite désormais les Ateliers de la Gobinière. Ce bâtiment est antérieur au château. Longtemps il a servi au stockage d'engins agricoles. Puis à partir des années 30, il a été successivement loué à un maraîcher, à un fabricant de parpaings, à un carrossier, à un marchand de meubles, à un peintre, à une société de confection de vêtements et à un storiste.

Source : Mairie d'Orvault

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

le château

la salle du Parc
communs et ateliers de la Gobinière

Ancienne chapelle

Ancienne chapelle Saint-Eutrope, signalée au XVIIIème par l'abbé Grégoire de Sucé dans le cimetière.

Anciennes chapelles privées

Ancien oratoire du château du Plessis, signalé au XVIIIème. Le château actuel du Plessis date de 1830 et est l'œuvre de l'architecte M. Blon. Il s'agit d'une des plus anciennes seigneuries de la paroisse d'Orvault. Le château actuel à colonnes et terrasse possède deux pavillons aux extrémités. Il a su conserver des dépendances du XVème siècle. On y voit aussi un colombier et un puits reconstruit en 1930 par Alfred de La Brosse.

Ancienne chapelle du château de la Gendronnière, signalée au XVIIIème. Le manoir conserve deux logis parallèles, encadrant une cour d'honneur. L'un d'eux avait sa tourelle, tombée en 1950.

Ancienne chapelle du château de la Barossière, signalée au XVIIIème. Le manoir date du XVIIème.

Ancienne chapelle du château du Bignon, signalée au XVIIIème.

Ancienne chapelle du château de la Cholière, signalée au XVIIIème. La chapelle a survécu jusqu'aux Rogations de la deuxième moitié du XXème siècle, puis serait tombée en ruines. Elle se trouvait à l'écart du château, qui est toujours habité et en bon état.

Ancienne chapelle du château de la Baronnière, signalée au XVIIIème.

Ancienne chapelle du château de la Garnison, fief de la famille Lemarié (qui a des biens en Treillères et qui donne un curé en 1803 à Orvault) à 2 km au NO du bourg. Abandonnée à la Révolution, elle montrait de graves signes de vétusté et fut démolie en 1851. Ses pierres servirent à rebâtir la chapelle des Anges.
Vue de la chapelle (début XIXe ?) :


Dernière édition par Admin le Mer 1 Sep - 02:00 (2010); édité 1 fois
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Nicolas
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MessagePosté le: Mar 31 Aoû - 21:02 (2010)    Sujet du message: Orvault (44700) Répondre en citant

Bonjour,

Dans la partie concernant les chapelles privées, vous évoquer la Chapelle privée du château de la Garnison (XVIIè) à Orvault. J'ai été voir ce chateau visible de l'exterieur mais je n'y ai pas vu de chapelle. Avez-vous des précisions sur l'emplacement exact de cette chapelle ?

Merci pour votre réponse, cordialement.

Nicolas GUIET


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MessagePosté le: Mer 1 Sep - 01:49 (2010)    Sujet du message: Orvault (44700) Répondre en citant

Bonjour et bienvenue sur La France des Clochers; merci de l'attention que vous portez au site Very Happy

Après moults recherches, il se trouve que :

La Garnison, fief de la famille Lemarié (qui a des biens en Treillères et qui donne un curé en 1803 à Orvault) se trouve à 2 km au NO du bourg. Vu l'époque de la construction du château, la chapelle était alors au-dehors. Abandonnée à la Révolution (voire avant), elle montrait de graves signes de vétusté en 1851 et fut alors démolie pour rebâtir la chapelle des Anges.



Cordialement, et en vous remerciant pour votre contribution à l'actualisation du site Okay

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MessagePosté le: Aujourd’hui à 19:28 (2017)    Sujet du message: Orvault (44700)

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