Le site des clochers de la France Index du Forum Le site des clochers de la France
Recensement des lieux de culte chrétiens dans chaque commune de France
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Saint-Herblain (44800)

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le site des clochers de la France Index du Forum -> Clochers de Bretagne -> Clochers de Loire-Atlantique
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 1 662

MessagePosté le: Sam 7 Fév - 19:13 (2009)    Sujet du message: Saint-Herblain (44800) Répondre en citant

Eglise

Eglise Saint-Hermeland (XVème siècle). L’édifice herblinois est une église gothique, édifiée au XVe siècle en pierre de granite, sur un plan en croix latine. Il a connu des transformations importantes au cours du XIXe siècle, avec l'agrandissement de la nef et la reconstruction du bas-côté sud, puis la réalisation du chœur et des sacristies, toujours dans le style gothique du XVe siècle. De l’extérieur, l’édifice a fière allure, avec ses successions de hauts pignons de granite, ouverts de fenêtres à réseaux de pierre aux motifs flamboyants variés. La flèche du clocher, en charpente recouverte d’ardoise, repose sur le transept Nord. Elle passe progressivement du plan carré au plan octogonal. La place principale du bourg historique de Saint-Herblain entoure l’église, et accentue sa monumentalité.

La nef principale a une charpente en berceau recouverte d'un lambris de bois peint, ouvre sur deux bas-côtés voûtés par de larges baies en ogive, aux arcs moulurés reposant sur de simples colonnes rondes. Un chœur voûté prolonge la nef. Les éléments visibles de la charpente sont caractéristiques de l’art du XVe siècle : entraits sculptés d’engoulants (têtes de dragon avalant les poutres) à leurs extrémités, poinçons moulurés, sablières ornées de figures grimaçantes. L’ensemble présente aujourd’hui un décor peint néo-gothique, réalisé au XIXe siècle, comme sur les voûtes des bas-côtés. Beaucoup des aménagements intérieurs datent d’ailleurs de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, comme le maître–autel en pierre au décor néo-gothique (1889-1890), les stalles en bois ciré du chœur, le dallage du sol, la statue de Saint-Hermeland et la niche abritant le reliquaire contenant les restes du saint. Les trois vitraux du chœur, qui relatent des épisodes de la vie d’Hermeland, datent de 1987 et remplacent les verrières détruites lors du bombardement de 1943. L’église Saint-Hermeland est protégée au titre des Monuments historiques (inscription à l’Inventaire par arrêté du 21 décembre 1925).

Cette église, avec un chevet plat à l'origine, est agrandie et remaniée au XVIIIème siècle et au XIXème siècle. Sous le Second Empire, l'abbé Chérel du Balais allongea la nef en rajoutant l'abside et les fonts baptismaux actuels, à gauche en entrant par le grand portail. L'autel de la Vierge date de 1843 : on y voit une série de quinze médaillons en bois sculpté et peint entourant la "Vierge à l'Enfant" et qui retrace la vie du Christ. Le maître-autel, œuvre du sculpteur M. Vallet, date de 1889-1890 : on distingue sur le bas-relief, trois sculptures représentant au centre la Cène, à droite le baptême de Jésus, et à gauche les quatre apôtres évangélistes : Jean, Marc, Mathieu et Luc. Les vitraux, restaurés en 1987, représentent Hermeland accueilli à la cour de Clotaire III de Neustrie.

Hermeland (nommé suivant les cas Herblain, Herblon ou Hermeland) naît à Noyon vers 640. Après ses études, il est envoyé à la cour de Clotaire III, puis obtient l'autorisation de se retirer au monastère de Fontenelles en 668. Il est ordonné prêtre par Saint Ouen, archevêque de Rouen. Suite à l'intervention de l'évêque de Nantes, Saint Pasquier, auprès de Saint Lambert, abbé de Fontenelle, Hermeland et douze religieux sont envoyés dans le diocèse de Nantes pour son évangélisation. Hermeland se fixe alors dans une île de la Loire, appelée Antrum (aujourd'hui Indre) où il établit un monastère. Hermeland va gouverner durant longtemps son monastère, puis se sentant vieillir il se retire dans l'île voisine d'Aindrette où il fait construire un petit oratoire. C'est là qu'il expire en 720. Enterré d'abord dans le cimetière des moines, il est ensuite transporté solennellement dans l'église de son monastère, et inhumé sous le maître-autel. Mais à la suite des incursions des Normands, qui en 843, ravagèrent le monastère après avoir pris la ville de Nantes, tué Saint Gohard et brûlé la cathédrale, les restes de Saint Hermeland sont transférés à Loches. A la Révolution, le reliquaire d'argent est enlevé mais les reliques sauvées par des mains pieuses. Replacées ensuite dans l'église de Loches, elles sont rendues en 1848 à l'église de Saint-Herblain.

Aujourd'hui, la sacristie du sud est aménagée en oratoire de semaine. Celle du nord sert toujours à son usage d'origine. Sous le transept nord se trouve un beau vitrail ancien; celui du sud n'a pas été remplacé après 1943, tout comme la quasi-totalité des vitraux de l'église. Deux plaques listent les morts de la paroisse : ceux de 1914-1918 ont leur plaque à proximité du transept nord alors que les victimes de la dernière guerre mondiale et de l'Algérie sont listés sur une plaque identique dans le transept sud. En approchant du transept nord, le visiteur peutr voir une corde accrochée au-dessus de lui et reliée aux cloches, situées juste au-dessus. Elle permet de sonner les heures, angélus et glas si la machinerie éléctrique tombait en panne.

Vie de Saint-Hermeland (texte écrit fin VIIIè ou début IXè) : http://wiki-patrimoine.saint-herblain.fr/Vita_Hermelandi

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Hermeland
Siècle de l'édifice: XVè-XVIIIè-XIXè-XXè
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (19): (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (7) :

église depuis l'Hôtel de Ville

coté nord le vendredi, jour de marché
clocher

façade à l'ouest
église depuis le sud

croix apposée au mur du transept sud, XVème siècle
abside à 3 pans rajoutée au XIXème

Intérieur (12) :

nef latérale gauche
grande nef
nef latérale de droite

autel latéral gauche (transept nord)
vitrail ancien du transept nord

chevet et abside
maître-autel

vitraux de l'abside de gauche à droite (1987, Vie de saint Hermeland)

vue de la nef depuis le choeur
bénitier ancien


Eglise Saint-Thomas (XXIè).

Cette église en béton a été édifiée en 2003 à la Crémetterie. Après la destruction de la vétuste église Sainte-Jeanne d'Arc à Nantes (La Contrie), construite en 1939, la paroisse sera fusionnée avec celle de Saint-Thomas, formant ainsi un ensemble paroissial étalé sur deux communes et plusieurs milliers d'habitants.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Thomas
Siècle de l'édifice: XXIè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Eglise Saint-Louis de Montfort (XXè)

Elle est située près de l'avenue de la Bouvardière, le long de l'avenue des Grands dans un quartier de maisonnettes desservi par la ligne 3 du tramway (station Plaisance). Cette église moderne a été achevée en 1957 sur les plans de l'architecte Ganuchaud. Le toit de l'église est en voûte et est couvert de tuiles. Un clocher entièrement couvert d'un toit à double pans très allongé se tyrouve à gauche de la nef.Au fond de l'église, et partiellement sur le coté ouest, se trouve le presbytère.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Louis de Montfort
Siècle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : bâtière
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)







Couvent

Couvent des soeurs de l'Agneau de Dieu, à la Garotterie.

Aujourd’hui propriété d’une communauté religieuse, le domaine de la Garotterie est un remarquable ensemble patrimonial, très bien conservé au sein d’une urbanisation pavillonnaire récente. Autour ou à l’emplacement d’un manoir du XVIIe siècle, un logis a été construit au XVIIIe siècle. Visible de la rue, une tour carrée coiffée d’une toiture à l’impériale semble ancienne, mais elle est en fait une création récente, masquant habilement un ascenseur. Les façades régulières du logis, aux grandes baies à encadrements de tuffeau, dominent un jardin à la française et une cour de communs.

La propriété réunit également une intéressante chapelle du XVIIe siècle, parée d’une jolie corniche en tuffeau à modillons (petits corbeaux de pierre soutenant le débord de la toiture), et de beaux communs à pignons débordants. La chapelle n'a pas de clocher et a un chevet à trois pans percés de fenêtres à plein cintre possèdant des encadrements en tuffeau. Une croix surmonte la façade alors qu'un épi métallique surplombe au-dessus des pans du chevet. L'édifice s'appuie sur le vieux mur en pierres qui ceint la propriété.

Deux grands portails, avec portes cochères et portes piétonnes à linteaux cintrés, s’ouvrent sur l’espace extérieur. Les murs de clôture la propriété sont anciens, pour partie au moins du XVIIe siècle, comme en témoigne par exemple une jolie porte à encadrement de granite et linteau en plein cintre. À proximité, d’anciennes maisons rurales, aujourd’hui intégrées à l’urbanisation moderne, composent le hameau des Bas Moulins.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du couvent des Soeurs de l'Agneau de Dieu
Siècle de l'édifice: XVIIè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (cliquez sur les images pour les agrandir)

château depuis la route
façade sur cour du logis

chapelle

Crédits photos et infos : Mairie de Saint-Herblain, Wiki Patrimoine.


Chapelle d'établissement scolaire

Chapelle du lycée Saint-Dominique (1990).


Chapelle d'établissement hospitalier

Chapelle de l'Hôpital Laënnec (1984).


Chapelles privées

Chapelle privée du château de la Gournerie (XVIIè-XIXème siècle). La partie la plus ancienne du château est achevée en 1623 par Jean de Bruc (avocat et procureur général des états de Bretagne). Le domaine est acquis en 1691 par Jean de La Bouëxière, sénéchal de Guérande. La partie la plus récente de l'édifice est édifiée par Charles Maillard de La Souchais (maître de la Cour des Comptes) qui devient propriétaire du château en 1744. L'édifice est restauré entre 1865 et 1870. La chapelle privée, qui date de 1625, est aménagée au début du XIXème siècle en sépulture pour la famille Maillard de La Gournerie. C'est un édifice carré, surmonté d'un haut toit à 4 pans en ardoises. Au-dessus du porche vouté en plein cintre, un encadrement de tuffeau en escalier, coupé par un linteau occupant toute la façade, rejoint l'oculus.

En 1744, les terres de la Gournerie sont acquises par la famille Maillard ainsi que les manoirs du fief au Duc (appelés plus communément de la Syonnière) et de la Vannerie. La famille Maillard était déjà propriètaires du fief de la Béhinière depuis 1650 environ. Elle prend le nom de Maillard de la Gournerie ; leurs armes est symbolisé par 3 maillets d’or avec sautoir d’alisé d’or et un lion d’argent, visible sur le fronton du château. A cette époque l’eau provenait du grand étang par des canalisations qui par simple dénivellation alimentait le château, ses bassins extérieurs et le potager (actuelle pépinière municipale).

A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème de nombreuses plantations, certaines encore visibles, ont été réalisées (allée des marronniers, arbres exotiques du parc…). De 1920 à 1940 les fermiers travaillaient pour le comte de la Gournerie en contrepartie d’une location de bâtiments et de terres. Les taillis de châtaigniers étaient coupés tous les sept ans par rotation pour la fabrication de rames (beaucoup de fermiers cultivaient les petits pois pour les conserveries nantaises), de manches d’outils, de piquets de clôture.... Les arbres selon les essences étaient abattus sur ordre du comte pour être soit vendus soit conservés et séchés pour une utilisation personnelle (fenêtres, portes du château…) Les vignes de cette époque (muscadet et gros plant) ainsi que les vergers étaient cultivés pour la propre consommation du château (vin, cidre, fruits). A partir de 1937-1938, certaines terres furent louées à Monsieur Bessignol, pépiniériste ; certains alignements sont encore visibles.

En 1940, le château fut réquisitionné par les allemands. En 1971, la municipalité de Saint-herblain envisage d’acquérir ce domaine de 107 hectares. L’acte notarié est signé le 23 juillet 1973. Dès 1975, les herblinois peuvent profiter de l’ensemble de la propriété. Divers travaux y ont été réalisés par la ville pour faciliter l’accueil du public. Des arbres indigènes et exotiques continuent d’être plantés dans le parc par les jardiniers de la ville. En 1979, les alignements de tilleuls centenaires bordant l’allée principale qui mène au château ont du être abattus en raison de leur état sanitaire. En 1980 la ville cède 30 hectares pour la construction du lycée agricole Jules Rieffel.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du château de la Gournerie
Siècle de l'édifice: XVIIè-XIXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo (2) : (cliquez sur les images pour les agrandir)

chapelle
château

Crédits photos et infos : Mairie de Saint-Herblain, Wiki Patrimoine.


Chapelle du château de la Chauvinière (XVIIIème), à l'est de l'hôpital Laënnec, accessible par la rue de la Chauvinière. La chapelle est une construction carrée en pierres, couvertes d'un toit à deux versants, à chevet plat, et coiffée en son milieu d'un étonnant clocher en dôme à l'impériale posé sur un volume carré, le tout en charpente couverte d'ardoises.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du château de la Gournerie
Siècle de l'édifice: XVIIè
Forme du clocher : pavillon (dôme à l'impériale)
Position du clocher : sur le toit de la chapelle
Clocher en péril : non

Carte postale ancienne : (cliquez pour agrandir)



Source : Archives du conseil général de Loire-Atlantique.


Chapelle privée du château de la Patissière. Le domaine se composait primitivement d'une forteresse médiévale, d'un colombier du XVème siècle, d'un moulin à vent du XVIIIème siècle, d'un moulin à eau et d'une chapelle privée. Il jouissait sous l'Ancien Régime d'un grand prestige.

Repère dominant le paysage herblinois, l’imposant pigeonnier de la Pâtissière témoigne de la richesse du domaine, pour lequel il était à la fois une source d’approvisionnement en viande, un signe de l’importance des terres possédées, et l’expression visible d’un droit seigneurial. Bâti au XVIe ou au XVIIe siècle, il se distingue par son dôme constitué de pierres plates et de pierres de taille en rangs alternés, par ses petites lucarnes, et par sa porte d’entrée munie d’un linteau « à trois pierres » en plein cintre. A proximité, le moulin de la Pâtissière témoigne lui aussi de l’importance et de l’ancienneté du riche domaine, établi dans un site remarquable en surplomb de la vallée de la Loire.

Bien qu’incomplet, le château de la Pâtissière conserve un ensemble architectural et paysager remarquable, avec une partie du logis ancien, de grands communs des XVII et XVIIIes siècles formant cour, et les vestiges d’un parc à la française (allée d’honneur, clôture de jardin avec portail à piliers). Au XIXe siècle, le château néo-gothique de Landemont est construit à proximité de l’ancien logis détruit, et une orangerie est aménagée dans les communs, donnant sur un petit parc à l’anglaise. Le vieux pigeonnier conservé participe alors à cette nouvelle esthétique romantique, en contribuant au pittoresque de l’ensemble du site.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du château de la Patissière
Siècle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos du château (5) : (cliquez sur les images pour les agrandir)

pigeonnier du XVIème
ancien logis
communs

château de Landemont (XIXè)
portail à piliers

Crédits photos et infos : Mairie de Saint-Herblain, Wiki Patrimoine.


Ancienne abbaye

Ancienne abbaye de Tillay (XIVème siècle). Propriété de Bertrand de Mareil en 1406. Le lieu est ensuite occupé par des moines. Le porche date du XIVème siècle. Cette abbaye, avec son grand cimetière monacal et les ruines de sa chapelle est dès le XVIIème siècle la propriété des Guillon (sieurs de Tillay).

Anciennes chapelles

Ancienne chapelle de la Lorie, lieu de culte de la frairie éponyme, disparue aujourd'hui.

Ancienne chapelle de l'Essongère, lieu de culte de la frairie éponyme, disparue aujourd'hui.

Ancienne chapelle de la Branchoire, lieu de culte de la frairie de Saint-Gilles, disparue aujourd'hui.

Ancienne chapelle du Plessis, lieu de culte de la frairie saint-Pierre, disparue aujourd'hui.

Pour en savoir plus : Les frairies de Saint-Herblain : http://wiki-patrimoine.saint-herblain.fr/Frairies


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Sam 7 Fév - 19:13 (2009)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le site des clochers de la France Index du Forum -> Clochers de Bretagne -> Clochers de Loire-Atlantique Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Orancia phpBB Theme by Kaelys
Powered by phpBB © 2001, 2003 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com