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Saint-Aubin des Chateaux (44110)

 
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MessagePosté le: Mer 24 Déc - 01:24 (2008)    Sujet du message: Saint-Aubin des Chateaux (44110) Répondre en citant

Eglise

Eglise Saint-Aubin (XIXème siècle), située au lieu dit "la Butte-du-Tertre". Une motte féodale existait au Moyen Age, au bout de l'étang de La Hunaudière. La paroisse qui existait dès le début du XIIème siècle est transférée au lieu-dit "la butte du Tertre", près d'une chapelle octroyée aux Templiers. En 1865-1866, est décidée la construction d'une nouvelle église. M. Le Pays de la Riboisière paye une partie des travaux et offre le maître-autel. Les boiseries sont l'oeuvre des ateliers Bouchet d'Issé. Les vitraux (1886) sont l'oeuvre des ateliers Meuret et Lemoine de Nantes. La grosse cloche pèse une tonne, le seconde cloche pèse 500 kg et ont pour marraine Henriette de Virel du Plessis. Les cloches de l'ancienne église avaient été réquisitionnées durant la Révolution et l'église avait été rendue au culte, par le Concordat, en 1802.

La première fois où la commune de Saint-Aubin des Châteaux est citée dans un acte officiel remonte à l'année 1183 à l'occasion de la dédicace de l'Abbaye de Melleray. Bonabes de Rougé fait don, ce jour-là, des dîmes qu'il perçoit à SAINT-AUBIN DES CHATEAUX. Cet acte est traduit comme suit :
"Moi, Robert, évêque de l'Eglise de Nantes, j'ai estimé qu'il était bon de faire savoir à tous, présents et à venir, que, lorsque, moi et Guethenocus, évêque de l'Eglise de Vannes, sommes venus pour la dédicace de l'église de Melleray, le 7 des ides d'août, Bonabes de Rougé – pour le salut de l'âme de son fils Esguare qui repose en ce lieu – donna et concéda entièrement aux religieux dudit lieu toutes les dîmes de Saint-Aubin des Châteaux qui étaient en sa possession – son fils Geoffroy étant présent et consentant à ce don. Aussi, nous, afin que ceci fût ratifié, nous avons voulu lui donner force par l'apposition de notre sceau. Ceci fut fait l'an de l'Incarnation du Seigneur 1183". Source : http://www.saint-aubin-des-chateaux.fr

L'église actuelle a une nef, un transept et un chevet à pans. Elle est bâtie en style néo-gothique et le clocher-porche est coiffé d'une imposante flèche flanquée de ses 4 pinacles à chaque coin. L'édifice, situé en haut de la colline, est orienté d'ouest en est. Juste à coté, à l'ouest de la place de l'église, se dresse la lanterne à jour de la mairie. La chapelle des Templiers se trouve à l'est du bourg, un peu plus bas.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Aubin
Siècle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : clocher-porche de type kreisker
Clocher en péril : non

Photos (12) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (4) :

façade
coté nord
chevet
coté sud

Intérieur (8) :

vue de la nef
dédicace
transept gauche
transept droit et sa verrière

le choeur et ses boiseries

vue vers l'entrée

Chapelle

Chapelle des Templiers (XIIème siècle), située dans l'enclos du presbytère actuel. On y retrouve l'essentiel de la construction primitive qui fut la première église paroissiale. Les murs larges à la base sont posés à même le sol rocheux. Il n'y avait, semble-t-il, à l'origine qu'une porte d'entrée (celle de la façade Ouest), et trois fenêtres (une au Sud et deux au Nord). Les templiers fondent à l'Est de la paroisse, la léproserie de Saint-Gilles. La chapelle est donnée par la suite aux Hospitaliers de Saint-Jean de Malte, puis à Jean de Fercé, seigneur de Saint-Patern (à Soudan). A l'intérieur de la chapelle, la façade Nord comporte un enfeu du XVème siècle, probablement destiné à Louis de Bourbon (né en 1376 et inhumé en 1443), aïeul de Henri IV et époux de Jeanne de Laval : il n'en reste plus que le cadre, il s'agit d'un arc (surmonté d'un écusson portant trois fleurs de lys) d'une hauteur de 2m50 de haut sur 3 m de large, et formé de trois moulures dont celle du milieu est découpée en dents de scie. La chapelle garde des ouvertures en schiste bien sculptées et une très belle charpente. Sur sa façade, au-dessus de la porte d'entrée, on voit trois écussons, entre lesquels sont gravées dans la pierre deux arbalètes. Près de la chapelle se trouvait un manoir à tourelle, siége de la commanderie, qui deviendra plus tard la propriété de la famille Fercé de Saint-Patern et c'est là qu'est transféré en 1461 le presbytère. Ce manoir a disparu en 1881.

Le gros oeuvre de l'édifice en prouve l'origine carolingienne : murs plus épais à la base posés directement sur le sol, une seule porte en façade, deux fenêtres au nord et une au sud. Au cours du XIIe siècle, les Templiers remanièrent cette antique chapelle pour en faire l'église de leur commanderie. C'est ainsi que la voûte de bois primitive fut soutenue par de gros contreforts et qu'une porte fut agencée dans la façade. Les trois voussures qui encadrent cette porte méritent l'attention du visiteur. En effet la voussure du bas n'est pas dans l'axe des deux autres. Certains y ont vu un symbole ésotérique. Des arbalètes gravées dans la pierre de chaque côté de cette entrée sont un témoignage incontestable de cette présence des Templiers. Une niche surplombant la porte recevait la statue de saint Jean-Baptiste, titulaire de la chapelle.
Au sud, une petite fenêtre éclairait l'autel et deux portes, dont l'une avait été agrandie afin de permettre le passage des charretées de foin car la chapelle a servi d'écurie jusqu'en 1910. Au nord, le mur est légèrement dévié vers la gauche. Dans celui-ci, deux fenêtres en forme d'ogive ont été percées. Elles sont moins larges que les ouvertures primitives. Celle qui est la plus proche est simplement encadrée de pierres de Nozay. La seconde possède un curieux trilobe qui ferme l'ogive, peut-être est-ce une réminiscence de l'arabe ; le tout est surmonté d'un cadre qui supportait soit un sceau, soit une image. Le fond de la chapelle a été reculé entre les deux contreforts. L'autel est dominé par une fenêtre de quatre mètres de hauteur sur deux mètres de hauteur et deux mètres de largeur.
On remarquera également le cadre d'un enfeu. Formé de trois moulures arrondies, ce cadre est surmonté d'un écusson portant trois fleurs de lys. Ici aurait été enterré un descendant de Saint-Louis, Louis de Bourbon, comte de Vendôme, aïeul de Henri IV ; il épousera Jeanne de Laval qui lui apporta en dot les seigneuries de Châteaubriant et de Saint-Aubin. Louis mourut en 1443, sa veuve en 1468.
La charpente, entièrement taillée à la hache, fait l'admiration des visiteurs. Elle comprend vingt-huit arcs de bois d'une belle facture. Au fond du sanctuaire, l'autel était surélevé de quelques marches. Les deux petites niches qui le surplombent ont une originalité : l'intérieur, au lieu d'être arrondi, est formé de deux pans coupés.
Tout l'édifice souffrit de modifications utilitaires. En effet, après la disparition des Templiers, au XIVe siècle, cette chapelle fut attribuée par François II, duc de Bretagne, au curé de Saint Aubin, puis servit d'écurie de la Révolution jusqu'en 1910. La chapelle fut restaurée récemment par la commune de Saint-Aubin pour sauvegarder ce patrimoine remarquable. Cette chapelle serait dédiée à Saint-Gilles.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : des Templiers (Saint-Gilles)
Siècle de l'édifice: XIIè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (10) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade
coté nord
coté sud et chevet

Intérieur (7) :

vue vers le choeur
charpente
arcature
le choeur

vue vers l'entrée
ouvertures
brique locale en remploi

Chapelles privées

Chapelle Sainte-Anne du manoir de la Coquerie.

Elle demeure un lieu de pèlerinage le jour de la Sainte Anne. La maison noble de "la Cocquerie", paroisse de Saint-Aubin-des-Châteaux, est voisine de la Ferrière, en Chateaubriant, au sud de la Ville en Bois, et tout aussi ancienne. Au XVIème siècle, la famille Bonnier rendit ce manoir assez tristement célèbre par ses erreurs religieuses. Lorsque le ministre (prêtre prêcheur protestant) du Gravier (lieu-dit au sud de Blain, de l'autre coté de l'Isac) eut, en 1560, prêché le protestantisme à Châteaubriant, les seigneurs de la Coquerie se firent les zélés protecteurs de la prétendue réforme ; aussi, nous dit Philippe le Noir, pasteur de Blain, leur manoir devint-il un lieu de refuge pour les protestants des alentours. « Outre Chamballan et le Bois-Péan (Note : les seigneurs de Chamballan, à Rougé, et du Bois-Péan avaient embrassé le protestantisme), le troupeau de Châteaubriant pouvait aussi se réunir à la Cocquerie, dont le maître était de la religion, et qui n'était pas éloigné de Châteaubriant, devant en être une annexe » (Histoire ecclésiastique de Bretagne, par Philippe le Noir, sieur de Crévain, pasteur de l'Eglise réformée de Blain). En 1584, le seigneur de la Coquerie maria sa fille avec M. de la Rivière d'Artois. Ce mariage et le baptême d'un enfant, que les nouveaux époux eurent l'année suivante, se firent avec une certaine solennité à la Coquerie, au milieu des protestants du pays réunis à cette double occasion.
La chapelle est orientée d'ouest en est et se trouve un peu à l'écart du manoir, auquel une avenue plantée d'abres donne accès depuis l'actuelle D771 (ancienne nationale 171). Le manoir est construit en équerre et se trouve tout près du faubourg industriel castelbriantais de la Ville en Bois, aux limites sud-est de la commune de Saint-Aubin-des-Chateaux.

Chapelle du manoir de la Souchaie (1680) Ce domaine comprenait jadis un manoir, une métairie, des garennes et une fuie. On y trouve une chapelle du XVIIème siècle, qui abrite une statue de saint Maimboeuf (protecteur des animaux). Les prie-dieu portent le nom des Barbotin. La date au-dessus de la porte est 1680, et elle indique la date de la construction de la chapelle quiest de forme cubique et est coiffée d'un élégant clocheton. Celle-ci est orientée du nord au sud. Le manoir se trouve près de la D69, à un peu plus de 2 km au sud de Saint-Aubin, au lieu-dit La Grande Souchaie. Une avenue relie la route au château.

Plus di'informations sur la commune : http://www.chateaubriant.org/spip.php?article1020


Anciennes chapelles privées

Ancienne chapelle de l'ancien manoir du Saint-Esprit. Il s'agit, à l'origine, d'une léproserie qui dépendait des Templiers. Il y eut une chapelle et un cimetière. De l'édifice, il ne subsiste que les encadrements des anciennes portes et fenêtres en schiste sculpté.

Ancienne chapelle privée de l'ancien manoir de la Morinais.

Note : des ruines sont signalées sur la carte 1/25000e au lieu-dit Saint-Joseph, à l'écart de la D69, au nord du lieu-dit Les Burons. S'agit-il d'une ancienne chapelle frairienne?


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MessagePosté le: Mer 24 Déc - 01:24 (2008)    Sujet du message: Publicité

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