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Riaillé (44440)

 
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MessagePosté le: Dim 7 Déc - 23:02 (2008)    Sujet du message: Riaillé (44440) Répondre en citant

Eglise

Eglise Notre-Dame-de-l'Assomption (1883 - 1887 - 1936).

L'ancienne église est consacrée en 1500 sous le patronage de Notre-Dame de la Chandeleur par Monseigneur Guiguen évêque de Nantes. La forme de son embasement, avec le clocher non intégré à l'édifice, laisserait supposer qu'une église primitive existait avant cette date et qu'elle avait été restaurée ou en partie reconstruite au début du XVIème siècle. Elle est restaurée (voire reconstruite) vers 1630 ou 1650 (Louis XIII) avec la participation financière de René de Mézangé (ou Mésanger), seigneur de Riaillé, demeurant à la Cour du Bois. En 1645 puis 1646, sont consacrés les autels de Saint Eutrope et de Sainte Madeleine. Le 1er octobre 1741, la petite cloche de l'église d'un poids de 613 livres, nouvellement fondue, est bénite par le recteur de Riaillé. Le 30 octobre 1772, a lieu la bénédiction d'une autre cloche (d'un poids de 540 livres) de l'église de Riaillé. Le 30 avril 1789, est bénite la grosse cloche de l'église par l'abbé Landais du Pé, recteur de Pannecé.

La construction de la nouvelle église s'est déroulée par phases successives durant 46 ans. Le nouveau chœur et le transept ont été construits entre 1841-1842, une partie de la nef entre 1852-1855 et l'achèvement de l'église aurait été effectué entre 1880-1882, puis 1886-1887. La sacristie est bâtie après démolition des restes de l'ancienne cure en septembre 1936. La pose de l'horloge remonte à 1922. Les travaux du chœur et du transept de l'église actuelle sont achevés le 15 août 1886 et l'ensemble est terminé à la fin de l'année 1887. La bénédiction de l'église est faite le jour de l'Assomption le 15 août 1885 par le Révérend Père Dom Eugène, abbé de l'abbaye de Melleray. L'église contient un tableau du "dépouillement du Christ" (copie ancienne d'une école flamande du XVIIème siècle).

A Riaillé, en 1642, c'est à dire vers la fin du règne de Louis XIII, il y avait trois cimetières en service : le grand cimetière, celui autour de l'église et celui de la chapelle Saint-Jacques qui était dans le village de Bourg-Chevreuil. Il y en avait eu un également près de la chapelle de Saint-Laurent à la Poitevinière, mais il n'était plus en service.

En savoir plus sur l'ancienne église et la construction de la nouvelle au XIXème : http://chouannerie.chez-alice.fr/textes/hdr_05_eglises.htm

Histoire et découverte de Riaillé : http://www.aimege.net

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Notre-Dame de l'Assomption
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : clocher double à pavillon
Clocher en péril : non


Chapelle

Oratoire Saint-Laurent.


Ancien prieuré

Ancien prieuré de la Poitevinière (XIIè)

En 1132, le moine Daniel a reçu des dons pour fonder un prieuré à la Poitevinière. Ce prieuré relevait de Saint Florent de Saumur, puis de la Cathédrale de Nantes. Le cimetière de la chapelle priorale, dédiée à Saint-Laurent était déjà désaffecté avant 1642.


Anciennes chapelles

Ancienne chapelle de la Poitevinière. C'était la chapelle du village, située près de la vieille maison Huguenin.

Ancienne chapelle Saint-Louis, au lieu-dit du même nom.

Ancienne chapelle du Fretais, disparue aujourd'hui.


Anciennes chapelles privées

Ancienne chapelle Saint-Laurent du manoir de la Poitevinière. Aujourd'hui le château d'Ancenis-les-Bois, construit en 1875, se trouve à cet emplacement.

Ancienne chapelle du manoir de la Provostière (XVIIIè).

Cette demeure, encore appelée "manoir de la Forge", était la propriété du maître des forges Pierre Paris. Elle est située devant l'étang de la Provotière avec ses quatre tourelles. Il se peut que l'étang de la Provotière, comme celui de la Poitevinière, ait été aménagé par les prisonniers de guerre espagnols de la guerre de Trente Ans qui s'était terminée par le traité de Westphalie en 1648. Il s'agit, à l'origine, de la propriété de la famille Le Ségaller, puis celle des Maîtres de forge successifs (Gabriel Briquet de la Grave, Auguste Garnier, Kolhault, Meslin Demengeat dès 1805). La famille Huard l'habite ensuite. Le 24 septembre 1710, il y a eu la bénédiction de la chapelle Saint-Paul et Saint-François, à la Forge de la Provotière, construite sur ordres du duc de Charost (lieutenant général des armées du roi, baron d'Ancenis). Cette chapelle, dont le toit était décoré d'un petit bulbe en ardoises, fut détruite en 1924.

Ancienne chapelle du manoir de la Cour du Bois (XVIIIè)

La Benâte, château primitif édifié vers 1300, tombant en ruines depuis le XIVè ou le XVè siècle, le maître du lieu alla s'installer un peu plus haut sur le coteau en un lieu appelé le Bois de Riaillé ou le bois Renaud parce qu'il avait appartenu à un certain Renaud. Entourée de douves, la demeure avait été édifiée sur des bases plus anciennes et possédait quatre étangs et un moulin à eau. René de Mézangé avait renoncé à habiter dans le manoir du Bois Riaillé qui était trop délabré et il avait fait aménager sa demeure dans les dépendances, si bien que le nom de la maison seigneuriale devint la "Cour (dépendances) du Bois". C'est la famille Mézangé qui prend la tête de la seigneurie de La Benâte et qui est à l'origine du déplacement administratif au bois de Riaillé. En 1725, messire de la Rougère, seigneur de la Cour du Bois, entre en conflit avec ses vassaux de Riaillé au sujet du Bois des Hayes. Ruiné, messire de la Rougère est obligé de vendre sa seigneurie en 1727 à l'avocat nantais Abraham de Lavau (seigneur de Chevasné, du Haut-Rocher et de la Picardière en Riaillé). La demeure est abandonnée, et on en fit deux fermes achetées par M. Leduc qui en vendit une à Jean Niel, et garda la seconde. En 1832, ce fut le lieu d'un combat faisant suite à la bataille de Colombeau. Il s'agit aujourd'hui des dépendances d'un château en ruines. On remarque un étang et des douves, les traces de jardins et d'une chapelle. Le logis à un étage subsiste, mais le tout a été très modifié. La transformation du manoir en logements locatifs en 1982 a permis de retrouver les fondations du manoir primitif.

Ancienne chapelle de l'ancien château de Saint-Ouen.

Ill ne reste que quelques traces de murailles du château et une salle voûtée (cave). On dit qu'il existait jadis un souterrain qui passait sous l'Erdre et reliait Saint-Ouen à la Benâte et de là à l'abbaye de Melleraye. Un trésor y serait aussi enfoui. Le moulin du château, qui date de 1797, a survécu aux outrages du temps.
Il est de type Berthon et a sans doute été rehaussé au XIXème après l'invention de ce nouveau type d'ailes qui permettaient une plus grande hauteur des moulins. La principale innovation du procédé Berthon, datant de 1824, réside en cela : les ailes sont constituées de petites lames fines dont l'orientation et le nombre se règle depuis l'intérieur du moulin. Avant, au contraire, les moulins étaient "à petit pied et à grosse tête", avec deux niveaux dissymétriques et une queue en bois posée dans le prolongement de l'une des ailes : lorsque le vent tournait, le meunier arrêtait le moulin puis grimpait le long de la queue pour régler les ailes en toiles ou tirait la queue à lui (le toit du moulin s'orientait sur une glissière, d'où notamment le coup très élevé de la charpente d'un moulin).


Ancienne chapelle du château la Piardière (XVIè-XVIIIè).

L'ancien château de la Piardière possédait jadis des tours et des pavillons. De la Picardière, transformée en deux fermes, il reste les quatre murs d'une chapelle, un puits ovale, un pavillon et les portails des avenues. Les du Bouéxic de la Driennaye possédaient Caratel en Louisfert qu'ils vendirent en 1823. Ils habitèrent la Picardière jusqu'en 1850. Sur une pierre de tuffeau de la première ferme de la Picardière, existe un texte en latin avec des abréviations ("Sous le règne du roi chrétien, triomphant Louis XIV, la paix avec l'Espagne a été concédée. En août 1659 (date du traité des Pyrénées), René Valin, aumônier du roi, chanoine de l'église de Nantes, puis de Sammarcolles (Vienne), de Caunes, Froidement et Cluzeau, a posé cette pierre") : il s'agit de la bénédiction de la chapelle dont il ne reste qu'un rétable, une croix en pierre, un bénitier. Le 11 juin 1743 a lieu la bénédiction de la nouvelle chapelle de la Piardière (ou Picardière), sous l'invocation de la Vierge, en présence de M. et Mme de Lavau.


Ancienne chapelle du manoir du Haut-Rocher

Cette ancienne demeure possédait jadis une chapelle et des étangs. La seconde demeure a été embellie et ornée de tours par la famille Peltier autour de 1900. Non loin du manoir, se trouve la source d'eau minérale du Haut-Rocher (cette source appartenait au début du XXème siècle à M. Pelletier, du château de Haut-Rocher). Il existe au Haut-Rocher une fontaine minérale ou source ferrugineuse.

Ancienne chapelle de la demeure de Bourgchevreuil, qui existait encore au XVIIè dans le village du Bourg-Chevreuil. Un cimetière l'entourait. Elle était dédiée à saint-Jacques. Le logis, qui datait du XVè, avait deux tourelles sur sa façade.

Ancienne chapelle de l'ancien manoir de La Meilleraie-Bureau, situé près de l'étang de la Provodière (ou Provotière) et édifié dans le style du XVIIIème siècle sur des vestiges du XIVème et XVème siècles. Il aurait appartenu au maréchal de la Meilleraie dont on parle dans l'Histoire de France. Propriété des familles Guiheneuc (seigneurs de Vouvantes), Symon de Vouvantes et Rousseau de La Meilleraie (jusqu'en 1846). Les Pantins de la Guère devenue propriétaires de la demeure la revendent en 1846 à la famille Bureau, famille d'armateurs de Nantes. Les Bureau de Nantes augmentent le logis d'un pavillon. La légende veut que Pierre Landays (ou Landais), trésorier du duc François II de Bretagne, s'y soit réfugié et y ait enterré une partie de sa fortune. A signaler que le docteur Louis Bureau construisit à côté en 1895 le château de la Provotière.


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