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Thouaré-sur-Loire (44470)

 
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MessagePosté le: Lun 24 Nov - 23:51 (2008)    Sujet du message: Thouaré-sur-Loire (44470) Répondre en citant

Eglise

Eglise Saint-Vincent (1863), édifiée par l'architecte E. Ogée. C'est une église simple, avec une nef, un transept et un chevet à pans. Le clocher-porche, en façade, est surmonté d'une flèche en ardoise flanquée de 4 lanternons en ardoises, à raison d'un à chaque coin.
En 1584, la reine Claude de Bretagne fut baptisée dans l'ancienne église.

Après plus de quinze années de controverse sur le projet de reconstruction et son futur emplacement, le 14 juillet 1856, le conseil municipal se dit favorable à la reconstruction de l’église au lieu-dit des Basses Noues. M. Senot de la Londe (propriétaire du château de la Picauderie) fit don d’un terrain de 70 mètres sur 50 situés au lieu-dit désigné. Les travaux débutèrent en 1861, et en 1863, l’église de Thouaré fut inaugurée, en même temps que la nouvelle place.

Construite dans un style néo-gothique, propre aux églises de la région, elle est dédiée à saint Vincent. Elle possède un clocher terminé en pointes octogonales en ardoise ; à noter, la présence des quatre autres petites pointes triangulaires. En dessous, on aperçoit une fenêtre à meneaux en arcs plein cintre, comme le reste des vitraux, indiquant l’endroit où résident les trois cloches ayant un son et un nom différents :

le sol : Rogatienne – Laure ;
le la : Marie – saint Enthyme ;
le si : Augustine – Laure.

Encore en dessous, se trouvent les contreforts qui descendent jusqu’au bas de l’église, du moins jusqu’à une sorte de porche protégeant un tympan soutenu par deux colonnettes à chapiteaux néo-gothiques aux motifs floraux. Le tympan montre Jésus entourés des symboles des quatre évangélistes : le lion pour Saint Marc, le bœuf pour Saint Luc, l’aigle pour Saint Jean et l’ange pour Saint Matthieu. Sur l’un des contreforts est apposée une plaque rappelant le nom des donateurs et le montant de leur participation : la commune a donné 39 200 francs, les habitants, 7 500 francs et l’État et la Fabrique ont tout deux donné 3 000 Francs.

Le plan de l’église est traditionnel mais simplifié : il n’y a pas de bas-côtés, de travées, ni de chapelles rayonnantes. De plus les chapelles orientées sont très sommaires : elles sont composées d’un simple autel surmonté d’une statue (de la Vierge à gauche et de Saint Joseph à droite), et encore d’un vitrail. Tout au long de la nef centrale sont accrochés treize bas-reliefs représentant les 13 moments de la passion du Christ. L’abside et le chœur sont très joliment travaillés avec leurs effets d’arcs brisés pleins soutenus par des culs-de-lampes sculptés, créant une légèreté toute particulière.

Le vitrail central représente le Messie présentant son sacré-cœur. Les colonnes qui soutiennent le grand arc brisé central ont des chapiteaux néo-gothiques à motif floral. Les clefs de voûte sont joliment sculptées ; particulièrement la clef de voûte de la croisée du transept représentant une « sainte face ».

À noter la présence d’une fresque de 6m sur 3m50 dans le transept gauche. Elle commémore le voyage que fit Notre Dame de Boulogne, sur la Loire, le 4 juin 1944. Elle fut peinte par Paul Lemasson, élève de l’école supérieure des Beaux-Arts de Paris et prix de Rome. Bénie le 8 septembre 1946, la fresque représente quelques portraits de Thouaréens, notamment la plupart de ceux qui disparurent durant la guerre. Enfin, l’église possède une statue de saint Vincent en calcaire et haute de 170 cm rappelant le nom de l’église. En 1884, est acquise une bannière représentant Saint Vincent, entourée de sarments et de grappes de vigne sur fond de velours rouge. Les broderies sont faites de fils d’or et d’argent.


Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Vincent
Siécle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher : clocher-porche de type kreisker
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade à l'ouest
coté nord
coté sud

plaque à l'entrée de l'église

Chapelles privées

Chapelle privée du château de la Hilière (XVIIIè).

Une partie du château appartient aujourd'hui aux Yrigoyen, et l'autre qui date du XVIIIème siècle est un foyer universitaire des frères Saint-Gabriel. On y trouve une chapelle privée édifiée vers 1786 et dédiée à la Vierge. Cette chapelle est restaurée par les frères de Saint-Gabriel qui occupent le château depuis 1952. À l’intérieur, la chapelle est divisée en deux parties, le chœur, occupant un tiers est séparé par une « sainte table » de l’endroit réservé aux fidèles. Deux vitraux ogivales portant le motif central « A.M » (Ave Maria) l’éclairent, en plus de l’ouverture située au dessus de la porte. Sur le bas de l’autel de marbre noir est visible un agneau entouré de rayons, de plus il est surmonté d’une statue de la Vierge en pierre blanche. La partie arrière prend la forme d’une voûte peinte en bleu et parsemée d’étoiles d’or.

Chapelle privée du château de la Picauderie

Le château de la Picauderie est vaste domaine d’un peu moins de 2 hectares situé près de la Loire, en face de l’ancien port de Thouaré. Avant le XVIIIe siècle, il existait déjà une demeure importante, on en retrouve les vestige a l’est de la propriété, tels qu’un four à pain parfaitement conservé. Ayant appartenu successivement aux Proust puis aux D’Avoyne, le domaine de la Picauderie devint, dans des circonstances mal connue, la propriété des Barbier, maîtres de forges dans la région de Châteaubriant et négociants nantais. Comme tous les gens de leur catégorie sociale, les Barbier entretenaient d’étroites relations avec la ville, et c’est sûrement ce qui les incita à construire une belle demeure néo-classique, dans cette propriété.

Edifié par l’architecte nantais Jean-Baptiste Ceineray en 1773, le château est du plus pur style néo-classique. Le domaine passa ensuite par mariage à la famille de Monti puis aux Sénot de La Londe et enfin aux Tinguy et actuellement Mitard. Ce château est une folie typique du XVIIIe siècle. La Picauderie est totalement symétrique, elle possède un avant-corps avec des pilastres à refends, surmontés d’un fronton triangulaire avec oculus. La porte centrale, avec un perron, est un arc en plein-cintre avec un claveau. Le toit est pentu, d’où la présence de chiens assis aux arcs surbaissé. On aperçoit, sur tout le reste du bâtiment, des fenêtres rectangulaires à petits carreaux, qui, combinées aux lignes régulières, donne un effet d’élégance à l’ensemble. Les pilastres de l’angle du Château sont eux aussi à refends. À noter la présence d’un entablement accentuant le côté géométrique.

Au Nord-Ouest de la propriété, l’ancien « temple de l’amitié », témoignant de la filiation néo-classique, a été réaménagé et transformé en chapelle. De plus, en bordure de Loire, on trouve des « vide-bouteilles ». Ce sont des constructions caractéristiques qui témoignent de l’époque où les armateurs négociants vivaient à l’aise. À l’intérieur du Château, deux peintures, représentant la culture du sucre à Saint-Domingue, montrent que cette fortune provient de l’esclavage.




Ancienne chapelle

Ancienne chapelle d'Aurais (ou d'Auray), reconstruite au XVIème siècle et dédiée à la Sainte Vierge sous le vocable de Notre-Dame d'Aurais. Elle dépendait jadis de la seigneurie de La Seilleraye et dès 1733, la chapelle était en mauvais état et le marquis de Becdelièvre demandait que les offices soient transférés en sa chapelle. Cette chapelle était entourées jadis de nombreux tombeaux datant de l'époque mérovingienne et était le premier centre religieux de Thouaré-sur-Loire.


Anciennes chapelles privées

Ancienne chapelle privée du château de Thouaré

Le château est édifié,semble-t-il, à l'emplacement d'une villa gallo-romaine. Il garde belle allure avec ses tours, ses douves, sa fuie et ses murailles de différentes époques. L'édifice primitif semble remonter au Xème siècle. Les douves sont du Xème siècle. Le pigeonnier date du XVème siècle. Il eut d'abord une chapelle à l'emplacement de l'actuel grand vase, à l'est du château, puis elle fut transplantée à coté de la fuie.
Le château est desservi par le bus n°92, en descendant à l'arrêt "Pont de la Métairie" et en passant le pont au-dessus des voies de chemin de fer. Il est actuellement habité par la famille VIENNE et est quasiment compètement restauré.

Ancienne chapelle privée de la Hulonnière (XVIIè-XVIIIè)

Ce château est situé au nord du bourg de Thouaré-sur-Loire. La famille Thomson (au XIXème siècle) avait un enfeu dans la chapelle. Les Thomson vendent le domaine à mademoiselle Bertrand qui le cède à M. Vié. Ce dernier morcèle le domaine et en garde une partie. M. Senot de La Londe se rend acquéreur des bâtiments les plus anciens. Le manoir est aujourd'hui la propriété de madame de Saint-Paul, née Senot de La Londe. Le château possédait jadis une chapelle privée.


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MessagePosté le: Lun 24 Nov - 23:51 (2008)    Sujet du message: Publicité

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