Le site des clochers de la France Index du Forum Le site des clochers de la France
Recensement des lieux de culte chrétiens dans chaque commune de France
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Pontchâteau (44160)

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le site des clochers de la France Index du Forum -> Clochers de Bretagne -> Clochers de Loire-Atlantique
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 1 662

MessagePosté le: Lun 25 Aoû - 23:43 (2008)    Sujet du message: Pontchâteau (44160) Répondre en citant

Sous-communes : Saint-Roch et Saint-Guillaume. A cela il faut encore ajouter le gros village du Calvaire, qui n'en est pas une mais qui est un des principaux lieux de pélérinage de l'Ouest.


Eglises

Eglise Saint-Martin (1859-1875), dédiée au patron des Bénédictins de Marmoutiers, Saint-Martin de Tours. L'église actuelle est située à l'emplacement de l'ancienne église qui était en forme de croix latine, avec un seul bas-côté au nord. La nef avec le choeur avait 35 mètres de long. Il y avait onze autels et le grand autel était dédié à Saint Martin de Tours : c'était un don fait en 1652 par la famille Chomart du château du Bodio. Le clocher, qui avait été refait en 1769, renfermait jadis trois cloches et reposait sur un porche de quatre piliers : la flèche était élancée. A signaler que Mgr l'évêque de Metz, duc de Coislin, donna dix mille livres pour l'entretien de l'église. La première église de Pontchâteau était située jadis au village de Kéren (aujourd'hui Ecrin) et dédiée à Sainte Anne. La date de la translation de l'église à son emplacement actuel est antérieure à l'arrivée des moines.
L'actuelle église est orientée du nord au sud, sur le point le plus haut de la commune au-dessus de la vallée encaissée du Brivet. Un bas-relief décore le tympan du clocher-porche, au sud de l'édifice. Elle a trois nefs et une abside en cul de four, ainsi qu'un transept.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Martin
Siécle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher : clocher-porche à flèche
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade et clocher au sud
bas-relief du clocher

coté ouest
chevet


Eglise Saint-Guillaume, de Saint-Guillaume (fin du XIXème siècle). Cette église est détachée de la paroisse de Pontchâteau en 1860 et remplace une ancienne chapelle vendue et détruite à la Révolution. Construite dans le style néo-roman, elle possède un transept et un haut clocher-porche surmonté d'une mitre en pierre, comme celui de La Boissière du Doré.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Guillaume
Siécle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher : clocher-porche à mitre
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade à l'ouest
coté sud

jonction nef-choeur depuis le nord (détail)

Intérieur (14) :

grande nef
un vitrail
porche

transept gauche
transept droit

le choeur

fresque
vitraux
tribune

Eglise Saint-Roch, à Saint-Roch, (1793-XIXème siècle). L'ancienne chapelle est incendiée et reconstruite en 1793 à l'initiative de l'abbé Gouray. Une première restauration a lieu en 1821 puis une seconde restauration entre 1891 et 1899 à l'initiative du père Barré. L'église, orientée d'ouest en est, apparaît presque seule au milieu des champs, en venant par le nord, puisque le bourg s'étend à l'ouest, à l'est, et surtout au sud, vers la voie ferrée, au bord des marais du Brivet, à l'est de la Grande Brière.

Le clocher est formé de cinq segments : au rez de chaussée, le porche, la chapelle des fonts baptimaux à gauche, et l'accès à l'escalier menant au clocher à droite. Au-dessus, la verrière de la tribune, dans une arche en plein cintre, supportée par deux piliers engagés dans la maçonnerie, et surmontés par des triangles saillants. A ces deux niveaux correspond le premier segment de l'escalier donnant accès au clocher, à demi hors d'oeuvre, et se présentant comme un demi-cylindre saillant sur le coté sud du clocher. Entièrement maçonné et couvert par un toit conique en pierres, il est éclairé par des meutrières fines donnant sur le sud. Au troisième niveau du clocher se trouve l'horloge, enchassée dans un carré en creux sur la façade et décoré de créneaux carrés alternés avec des échancrures rondes en haut et en bas de son cadren en pierres taillées. L'escalier du clocher s'achève à ce niveau. Plus haut se trouve le niveau plus étroit et plus haut de la chambre des cloches, percé d'une baie obturée par des abat-sons, située sur chaque coté du clocher. Toutes ces baies sont encadrées par des pierres de tailles. Aux coins se situent des piliers de pierres taillées, reliés en haut et en bas par des bandeaux de pierres formant des cadres. Les bandeaux du haut sont décorés de créneaux. Enfin, au sommet se trouve la flèche octogonale, en pierres, flanquée de 4 petits lanternons à chaque coin, en pierres eux aussi.

On remarque que la nef est formée de trois travées, percées d'une baie en plein cintre de chaque coté. Des grisailles multicolores décorent ces ouvertures. Celles des transepts et du choeur sont en revanches décorées de vitraux. Le choeur est hémi-circulaire et a 4 vitraux. Deux portes latérales, maintenant condamnées, donnent accès à chacun des transepts. La sacristie du nord possède une porte donnant sur la place, tandis que celle du sud n'en dispose point et n'est éclairée que d'une fenêtre rectangulaire du coté du chevet.

A l'intérieur, les murs sont en pierres nues. Les baies sont encadrées par de fins cordons de briques. Le confessionnal se trouve à droite en entrant. De la simplicité et de la sobriété se dégagent de cette austère édifice, avec son sol dallé de granit, ses voûtes blanches épurées, ses bancs, boiseries et clefs de voûte non travaillés. De petites croix en bois accrochées aux murs symbolisent les stations du chemin de croix. Dans le transept nord se trouve une belle bannière, alors que l'on peut admirer une croix de procession en fer forgé dans le transept sud. En dehors des messes, pour ouvrir l'église, il faut s'adresser au bar de l'Etoile, situé juste en face.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Roch
Siécle de l'édifice: XIXème
Forme du clocher : clocher-porche de type kreisker
Clocher en péril : non

Photos (14) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade à l'ouest
coté nord
coté sud

Intérieur (11) :

la chapelle des fonts baptismaux et son vitrail

nef
transept nord
transept sud

vitraux du choeur, de gauche à droite

vue vers l'entrée
verrière de la tribune

Prieuré

Prieuré Saint-Martin (1096), situé allée du Vieux-Prieuré, près de l'église, territoire détenu par le seigneur Rouaud puis cédé à l'abbaye de Marmoutiers les Tours. L'abbé Bernard de Saint-Venant (1084-1100) en prend possession et fonde un prieuré. L'édifice est agrandi au XIIIème siècle, au XVIIème siècle et au XVIIIème siècle.
Confisqué au moment de la Révolution, le prieuré est vendu comme bien national en 1791 à la veuve Dufresne de Thimard. En 1824, le prieuré devient la propriété de l'évêché de Nantes (Mgr de Guérines) qui y installe des sœurs. Ces sœurs de la "Congrégation des soeurs de l'instruction chrétienne" (dite de Saint Gildas des Bois et fondée par Gabriel Deshayes) enseignent aux filles de 1825 à 1846. Une chapelle plus grande est bâtie en 1836 et de nouveaux bâtiments commencés en 1838. Les frères de Ploërmel y enseignent aux garçons de 1828 à 1842. Depuis 1972, les deux grands bâtiments sont réaménagés en maison hospitalière. Une fontaine dédiée à saint Martin se trouve à proximité du prieuré.


Dernière édition par Admin le Lun 27 Aoû - 08:47 (2012); édité 7 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Lun 25 Aoû - 23:43 (2008)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 1 662

MessagePosté le: Mar 26 Aoû - 00:35 (2008)    Sujet du message: Pontchâteau (44160) Répondre en citant

Le Calvaire

En 1709, à la fin de sa mission à Pontchâteau, Saint Louis-Marie Grignon de Montfort, fait construire par des travailleurs bénévoles de toute la région un immense Calvaire sur cette lande de la Madeleine, à 500 m au sud de la forêt où se trouvait jadis la léproserie. Dans la grotte sous le Calvaire il fait placer un Christ en croix, sculpté à sa demande en 1707 par un sculpteur de Saint-Brieuc. La bénédiction devait avoir lieu le 14 septembre 1710, mais la veille Louis XIV, peut-être mal informé, ordonna la démolition du Calvaire. Le Christ fut mis à l'abri chez un prêtre de Pontchâteau.
Pourquoi cette démolition ? Lors d’une visite à Pontchâteau, en mai ou avril 1710, l’évêque avait laissé entendre que le calvaire ne serait pas béni en raison des fossés qui l’encerclaient et d’une grotte souterraine qui y était creusée. Les fossés devaient empêcher les bêtes d’en approcher et la grotte reproduisait le Saint-Sépulcre. Mais l’évêque savait que les représentants de l’ordre y voyaient autre chose qui menaçait la sécurité du royaume : un retranchement pour les Anglais (alors en guerre contre la France), ou pour des Bretons peu loyaux envers la couronne royale, ou un repaire de mendiants et de brigands. Le plus notoire opposant était le sénéchal de Pontchâteau, l’officier de justice du duc de Coislin, depuis les initiatives prises par Montfort à la mission de Campbon : transférer les tombes de l’église au cimetière et faire effacer les armoiries seigneuriales du duc de Coislin. Le sénéchal informe le lieutenant général de Bretagne qui avertit lui-même le secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, à Versailles. Louis XIV ordonne de tout détruire.

Le commandant de la milice de Pontchâteau convoque d’office 500 hommes pour ce travail. Ils commencent à faire grève pendant deux jours. Jusqu’à la menace du commandant de faire scier la grande croix, au risque de briser le Christ. Ce Christ et les autres statues furent entreposés dans une maison de Pontchâteau.

En 1714 le Père de Montfort lui-même vint reprendre le Christ et le faire transporter à l'hospice des Incurables à Nantes, à la cour Cathuis. En 1728, le Christ est transféré à Saint-Laurent-sur-Sèvre chez les pères montfortains. Le calvaire ne sera jamais totalement détruit. En 1721, M. Olivier écrivait : « On voit encore aujourd’hui le mont et les fossés presque en entier ». Les tentatives pour le rétablir se succédèrent. En 1747, une mission à Pontchâteau est faite par les pères Mulot et Audubon. Ce dernier est pour la construction du calvaire. De nouvelles difficultés entrainenent finalement une bénédiction non solennelle. En 1783, suite à une nouvelle mission, une nouvelle restauration est entreprise, mais en 1793, les « patriotes » essayèrent d’incendier la chapelle et le calvaire, après les avoir saccagés.

En 1821, l’Abbé Gouray, curé de Pontchâteau, reprend les travaux, relève la chapelle et bénit solennellement le calvaire. En 1865, Mgr Jacquemet, évêque de Nantes, installe les pères et frères montfortains sur l’ensemble du site, qui l’on appelle désormais le Calvaire et leur demande de réaliser le chemin de la croix et les mystères du rosaire. Les pères montfortains deviennent les gardiens du Calvaire. Une nouvelle chapelle est construite de 1871 à 1875.

A la fin du XIXème et avant la 1ère Guerre mondiale, grâce au père Barré, la Scala Sancta, la grotte d’Adam (sous le Calvaire), les groupes du chemin de croix, les grottes de Bethléem et de l’Agonie, Nazareth, l'ancienne Visitation, et l'Ascension sont construits. Entre les deux guerres mondiales, avec le père Henri Daniel, le Temple de Jérusalem et ses fresques, le Cénacle, et la nouvelle Visitation sont construits. Toutes les fresques, de la petite chapelle au Temple de Jérusalemn en passant par le Cénacle et la Nouvelle Visitation sont réalisées pendant cette période.

Aujourd’hui, le Calvaire se présente comme un espace de 14 hectares où sont disséminés trente monuments évoquant la Palestine au temps de Jésus et où sont implantées la maison des pères et des frères montfortains et celle des sœurs de la Sagesse. Les uns et les autres, avec des chrétiens bénévoles dits associés, assurent l’accueil et l’animation spirituelle mais aussi l’entretien d’un espace qui est le plus vaste du diocèse de Nantes pour des rassemblements religieux de toutes sortes. En 1948, pour les fêtes de la canonisation de Montfort sous la présidence du cardinal Roncalli (futur pape Jean XXIII), il a pu accueillir 200 000 personnes.

PLAN DU CALVAIRE (cliquez pour agrandir et pour vous repérer dans cet ensemble unique)



Stations du calvaire : l'album des stations est disponible ici : http://nanteslafdc.canalblog.com/albums/stations_du_calvaire_de_pontchateau…

Chapelle de la Madeleine du Calvaire (XVIIIè)

Elle a été construite en 1747 et fut incediée à la Révolution avec les statues d'origine. La chapelle est relevée en 1821. Après que le Christ fut retiré du Calvaire, il a été placé dans cette chapelle située au pied du Calvaire. Il est conservé sur une croix parsemée de coeurs qui symbolisent la générosité des milliers de bénévoles fervents enthousiasmés par le projet du Père de Montfort.
La chapelle est décorée de fresques qui montrent les prêches et les diffèrentes étapes de la vie du Père de Montfort. Dans le choeur se trouvent les statues de Sainte-Hélène, mère de Constantin, qui fit rechercher les restes de la Vraie Croix, de Saint-Louis, roi de France, patron du Père de Montfort, et du saint Louis de Montfort, à gauche en avant du choeur.

Photos (4 ) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

chapelle et Calvaire
chapelle vue du Calvaire

vue de la chapelle et du Christ
une des fresques

Chapelle Notre-Dame du Calvaire (XIXè)

La chapelle du Pélérinage fut dédiée à Notre-Dame des Septs-Douleurs ou N-D du Calvaire. Le plan est de M. Fraboulet, architecte auquel on doit aussi la Scala Sancta. A l'extérieur comme à l'intérieur, elle n'est vraiment remarquable que par sa simplicité sobre tirée du style gothique Plantagenet. Le vitrail du Choeur représente le Christ en croix. Marie-Madeleine est prosternée au pied de la croix qu'elle étreint. Saint-Jean et la Vierge se tiennent dans leur attitude traditionnelle de part et d'autre de la croix. La contruction a commencé en 1871, les frères Montfortains ayant commencé les fondations. La chapelle est ouverte au culte en 1875 et bénie par Mgr Fournier, évêque de Nantes. Elle est consacrée le 12 octobre 1875. La chapelle a une nef principale flanquée aux cotés de deux nefs latérales au bout desquelles se trouvent des autels latéraux. Elle n'a pas de transept et un clocher-mur coiffe la façade.
L'intérieur a été repeint en 1958; en 1989, la générosité des pélerins permet le ravalement complet de l'édifice à l'intérieur et à l'extérieur coté ouest. Cette chapelle est un lieu de mémoire important pour les frères montfortains qui avaient ouvert une école apostolique à coté en 1876 qui a fermé en 1979.

Photos (10) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

façade au sud
coté ouest

tympan du porche de la façade

Intérieur (7) :

intérieur de la chapelle
choeur et Christ en croix

autel latéral gauche
vitrail au-dessus de cet autel

autel latéral droit
vitrail au-dessus de cet autel

Indulgence plénière du pape : voilà une BONNE raison pour aller visiter cette chapelle!



Oratoire des Missionnaires Montfortains (1980)

Il se trouve au rez-de-chaussée de la maison des Montfortains au Calvaire (devant la chapelle N-D du Calvaire du XIXème), coté cour de la maison.

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)




Temple de Jérusalem, construit pour le Jubilé de la Rédemption en 1933. Il représente le Temple de Jérusalem, est réalisé en béton et pierres de pays et est décoré de fresques splendides. Il sert de lieu de culte en plein air pour les grandes occasions. Les peintures intérieures sont de Paul Lemasson, comme pour les autres monuments.

Photos (10) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

cour intérieure du Temple
vue du sanctuaire

vues des fresques du sanctuaire

cour du temple vers le nord
vue depuis l'ouest
le temple au sud


Grotte d'Adam et de Eve sous le Calvaire

Cette grotte d'Adam et d'Eve se trouve sous le Golgotha (la butte du Calvaire symbolyse bien évidemment la butte du Golgotha où le Christ fut crucifié) pour dire que dans la Vie, la Mort n'a jamais le dernier mot. Jésus est le nouvel Adam tandis que Marie est la nouvelle Eve. En suivant Jésus, les hommes sont sauvés et sont appellés à vivre pleinement.

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)




Ancienne Visitation

Construite à la fin du XIXème, elle se trouve au sud du Temple de Jérusalem. Elle fut remplacée après 1918 par la Nouvelle Visitation, un peu plus au sud.

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)




Nouvelle Visitation

Ce bâtiment décoré de belles fresques se trouve un peu au sud de l'Ancienne Visitation.

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

extérieur

fresques du vestibule, de part et d'autre de la porte

intérieur de l'abside où se trouve la Visitation elle-même


Nazareth (1893)

Il a été construit grâce "à la pieuse générosité de Mme Reine Guiot, de ses enfants, Mlle Mélanie Guiot, M. Désiré Guiot et le R. Père J. Guiot", comme l'indique une plaque apposée dans le bâtiment. Sa bénédiction solennelle a eu lieu en septembre 1894.

Historique (cliquez pour agrandir l'image) :


Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

vue de l'ouest
façade au sud

vue de l'intérieur
peinture de la Sainte-Famille (XXè) dans la grotte

Moulin du Père de Montfort (1560-1914)

Ce moulin de type petit pied, construit en 1560, a été transformé à partir d'août 1914 en piédestal pour la statue du Père de Montfort. Sa statue, haute de 3 mètres, est l'oeuvre de M. Vallet, de Nantes, aussi sculpteur de la Scala Sancta.


Cénacle (1939)

Historique et légende des fresques (cliquez pour agrandir l'image) :


Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade à l'ouest

les 3 fresques de gauche à droite

Scala Sancta (1890)

C'est le premier monument à être construit après la restauration du calvaire. M. Fraboulet, de Nantes, en est l'architecte, et M. Vallet est le sculpteur. Cette réplique de la Scala Sancta de Rome représente les premères scènes de la Passion : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

1- Jésus est livré à Pilate (1909)

groupe sculpté

légende et explication

2 - La Flagellation (1891)

groupe sculpté
explication et légende

3- Couronnement d'épines (1908)

groupe sculpté
explication et légende

4- Ecce Homo (voici l'homme) (1909)

groupe sculpté
explication et légende

SCENE CENTRALE - 1ère station du Chemin de croix - Jésus Condamné à Mort (1919)

groupe sculpté
explication et légende

Vue générale (1) :



Site internet : http://calvairedepontchateau.com


Dernière édition par Admin le Ven 27 Mar - 23:23 (2009); édité 20 fois
Revenir en haut
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 1 662

MessagePosté le: Mar 26 Aoû - 00:41 (2008)    Sujet du message: Pontchâteau (44160) Répondre en citant

Chapelle

Chapelle de Berreau, dédiée à Saint-Jean Marie Vianney (Curé d'Ars), au nord de Pontchâteau. Berreau est un gros village bâti sur le sommet d'une butte culminant à 38 mètres, un peu à l'écart de la D 126 qui relie la D2 (Missillac - Saint-Gildas des Bois) à Pontchâteau.
La chapelle a été construite à l'initiative de l'abbé Lucas, recteur de la paroisse de Pontchâteau, en tant que chapelle de secours d'un village éloigné. Les travaux ont commencé en juin 1850, sur des terrains donnés par des gens du village. L'entreprise ROLLAND a bâti la chapelle avec des pierres de vieux murs et des carrières schisteuses avoisinantes. Les gens du village ont participé à la mise en place des fondations et au transport des matériaux. La couverture a été réalisée par Pierre Guillé et la voute par M. Cochard. L'argent nécéssaire à cette édification provient d'offrandes et de sommes avancées par les gens du quartier. Le 9 novembre 1951, Monseigneur VILLEPELET, évêque de Nantes, bénit la chapelle.
Après cette bénédiction, une messe tous les dimanches eut lieu jusqu'en 1969. Le dimanche 11 mai 1969, M. le vicaire général jean VINCENT vint annoncer aux gens de Berreau que cette messe ne serait plus annoncée, remettant ainsi en cause la fondation même de la chapelle. Cette nouvelle fut donc difficilement reçue par les habitants. Des messes sont maintenues dans la semaine, puis la chapelle est fermée en 1986. En 1989, une quarantaine d'habitants du village et des environs crée une association pour maintenir la chapelle par des animations.
Lors de la rénovation de l'église saint-Eutrope de Saintes, en 1950, les Beaux Arts voulaient se séparer d'un ancien tombeau du 1er évêque de Saintes. M. DECOATMEN, architecte, habitant Berreau, le sauva de la casse et le ramena par pièces à Berreau, le reconstituant à l'usage d'autel principal. Le couvercle du tombeau est scié en deux et se trouve derrière l'autel. Les autels latéraux proviennent de l'église de Pontchâteau et ont été laissés après le concile Vatican II. La cloche a été offerte par Pierre Duros de Pontchâteau.
La chapelle est orientée d'ouest en est, et se située au fond du village. Les carreaux des fenêtres sont colorés, le chevet est plat. la sacristie se trouve dans le transept sud et il n'y a pas de transept nord.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Jean-Marie Vianney
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade de la chapelle

vue de la nef
autels

vue de la nef


Chapelle privée

Chapelle privée Saint-Gilles du château de Brignand (1420 - 1961), situé route de Besné et construit sur des vestiges d'une villa gallo-romaine. Siège de la baronnie de Pontchâteau, ce château était jadis protégé par quatre ou six tours (dont l'une a été transformée en fuie). Le logis est flanqué de deux pavillons : il a deux étages avec des lucarnes. Le château aurait subi plusieurs sièges au temps des Clisson et des Coislin. Son domaine proche comprenait jadis : « le chasteau de Brignan avec son corps-de-logix flanqué de tours, sa chapelle dédiée à Saint-Gilles bastie au bout du jardin, son colombier, ses bois et rabines, — les métairies nobles de Brignan, le Boisrouaud, Lourmois et la Mortraye, — le moulin à vent de Brignan, etc. » (Déclaration de Coislin en 1681). Le pigeonnier date du XVème siècle. La chapelle Saint-Gilles (vers 1420-1961), détruite durant les bombardements de Saint-Nazaire, est reconstruite en 1961 par Joseph Frémont, époux d'Armande Billy. Le puits date du XVème siècle.

Chapelle privée du château de Casso

Si le manoir date du début du XIXème, les communs sont plus anciens et datent sans doute d'avant la Révolution, tout comme la chapelle. La dite chapelle est un édifice rectangulaire, orienté d'ouest en est, et situé à doite du château si on lui fait face. Un toit à 4 pans surmonté par un petit lanterneau la couvre. On voit à l'ouest les traces d'une arche bouchée. L'entrée se fait par le sud, avec une porte surmontée d'une croix. Au nord, un bras de transept abrite la sacristie. Une fenêtre grillée se trouve du même coté que la porte, et deux fenestrons carrés, petits, ménagés dans le mur de l'est, éclairent l'intérieur. La sacristie est éclairée par divers petits trous dans le mur qui ont plus ou moins l'aspects de fenêtres.
La voûte est entièrement réalisée en bois, le sol est dallé d'ardoises, et des boiseries sont posées jusqu'à hauteur d'appui. L'arche bouchée, carrée à l'intérieur, a été aménagée en niche et un oculus ménagé au-dessus. Un chemin de croix se trouve, en petits tableaux comme il est l'usage, sur les murs. L'autel unique est de style néo-classique et porte l'inscription, sous le fronton "VIRGINE DEIPARA" (Vierge mère de Dieu), ce qui permet de déduire que la chapelle est dédiée à la Vierge, du moins de manière moderne.
Le château se présente depuis l'allée sous la forme d'un U. Une véranda derrière l'arbre parachève son aspect rectangulaire. Sur le mur sud se trouvent la pompe et la cloche des serviteurs.

En 1756, il y eut le mariage de Céleste de Lesquen avec Philippe Baroux dans la chapelle privée de Casso, dédiée à la Vierge.

Type d'Edifice: Chapelle privée
Nom de l'Edifice : de la Vierge
Siécle de l'édifice: XVIIIè
Forme du clocher : lanterneau
Position du clocher : sur le toit
Clocher en péril : non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (4) :

château et communs

vues extérieures de l'ouest à l'est

Intérieur (3) :

vues intérieures

sacristie


Anciennes chapelles

Ancienne chapelle Sainte-Catherine ou chapelle du château (1215).

L'ancien hôpital ou aumônerie Sainte-Catherine, aujourd'hui disparu, fut fondé en 1215 par Eudes de Pontchâteau, qui donna pour sa construction des terrains près de son château et abandonna la chapelle de son château pour cet usage. Cet hôpital fonctionnera jusqu'au XVIIème siècle, et sera occupé quelques temps par les religieuses Ursulines. Puis l'édifice est converti en relais de poste sous le nom "d'Hôtel des trois Rois". La chapelle, qui était en ruines en 1780, a disparu : il ne subsiste qu'une croix de fer transportée dans la rue Sainte-Catherine. Une maison a été construite en 1811 à la place de la chapelle et a longtemps abrité une chapellerie.

Ancienne chapelle de la Madeleine, chapelle de léproserie située dans la forêt de la Madeleine. La chapelle du Calvaire de Ponchâteau a conservé le même vocable. La léproserie comprenait, outre le bâtiment hospitalier et la chapelle, une métairie et un moulin.

Ancienne chapelle privée

Ancienne chapelle Sainte-Anne du manoir de Coëtrozic. Le titulaire en 1790 était l'abbé Frocrain. En 1801, il y eut le mariage de demoiselle Pellé de Quéral avec Priour de Boceret.


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 01:17 (2017)    Sujet du message: Pontchâteau (44160)

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le site des clochers de la France Index du Forum -> Clochers de Bretagne -> Clochers de Loire-Atlantique Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Orancia phpBB Theme by Kaelys
Powered by phpBB © 2001, 2003 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com