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Issy-les-Moulineaux (92130)

 
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MessagePosté le: Mer 16 Juil - 18:40 (2008)    Sujet du message: Issy-les-Moulineaux (92130) Répondre en citant

Eglises

Eglise Saint-Etienne (XVIIè, classée MH)

La communauté chrétienne est ancienne à Issy, comme le laisse supposer la protection sous laquelle est placée l’église : Saint Étienne, qui est l'un des premiers martyrs de la chrétienté dont le culte se répand au Ve siècle. Témoins de ce culte primitif, deux salles voûtées, désignées du nom de « crypte », qui sont situées sous le jardin du presbytère et qui abritent une colonne au chapiteau sculpté à feuilles d’eau du VIIe siècle. La première mention d’une église à Issy figure dans un texte de 1084. C’est sans doute de cet édifice que provient un tympan sculpté aujourd’hui placé à l’extrémité du bas-côté nord. Cette même église disparaît en 1336, remplacée par une autre dont il ne reste qu’une cloche. Datant de 1618 et baptisée « Marie », celle-ci compte parmi les plus anciennes du département des Hauts-de-Seine.

Décidée en 1634, la construction de l'église actuelle est l’objet d’un litige financier avec l’Abbaye de Saint-Germain des Prés, seigneur d’Issy. L’église est finalement ouverte au culte en 1645 et consacrée le 9 juillet 1661 par le nonce du Pape Monseigneur Piccolimini. Des croix de consécration de forme tréflée, redécouvertes lors de la récente restauration, ont été peintes sur les colonnes pour rappeler la haute dignité du prélat.

Le nouveau bâtiment, de plan basilical, n’est pas très grand : elle est longue de 34 m 50 et large de 15 m 50. Ses bas-côtés sont contrebutés par de nombreux contreforts et la façade est flanquée d’un haut clocher sur le coté gauche. Par son architecture, l’édifice rappelle ses origines romanes : ainsi les fenêtres, comme les grandes arcades intérieures, sont en plein-cintre. Cette survivance d’un style traditionnel, expression du monde rural, rappelle qu’à l’époque Issy n’est encore qu’un bourg de campagne qui deviendra bien plus tard seulement, au XIXème, une banlieue ouvrière qui abritera les ouvriers des usines Citroën, qui étaient située au sud du XVème arrondissement, puis cette banlieue s'embourgeoisera et deviendra une ville calme et riche aux portes de Paris.

Le décor appartient à son époque et porte l’empreinte du classicisme. De style « à l’antique », le retable du choeur en est un exemple tardif, à la composition complexe dominée par deux anges aux ailes déployées (le « Christ en Croix » au centre est une copie plus récente d’un tableau de Van Dyck).
De part et d’autre, des boiseries portent six statues des XVIIIe et XIXe siècles, pouvant être regroupées par deux : Saint Étienne et Saint Vincent (particulièrement vénéré par la paroisse dés son origine), la Vierge et Saint Jean, Sainte Geneviève et Saint Augustin. Protégés, comme le retable, au titre des Monuments Historiques, d’autres oeuvres et objets d’art se signalent par leur qualité et leur ancienneté : ce sont, près de l’entrée principale, deux bénitiers d’époque Renaissance et la cuve baptismale d’époque Louis XIV (provenant du château des Conti), ainsi que, à l’extérieur, les vantaux du portail principal, offerts selon la tradition par le jeune roi Louis XIV et sa mère Anne d’Autriche.

Au milieu du XVIIIe siècle l’édifice compte quelques grands moments et notamment les obsèques solennelles de la Princesse Louise-Diane de Bourbon-Conti en 1736, puis celles du Cardinal de Fleury, « premier ministre » de Louis XV, en 1743. L’église traverse la Révolution sans trop de dommages. Mais elle est en partie dévastée sous la Commune (avril-mai 1871). Sa réouverture au culte a lieu l’année suivante, le 9 mai 1872, en présence du Maréchal de Mac-Mahon, futur Président de la République. Les travaux de restauration durent jusqu’en 1880. Au XIXe siècle l’église est dotée de nombreux tableaux anciens, copies ou originaux des XVIIe et XVIIIe siècles, et d'un retable de la Vierge dans la chapelle latérale nord. En 1844, un orgue est installé et à partir de 1885 de nouveaux vitraux sont mis en place.
Dans la première moitié du XXe siècle, le bâtiment est régulièrement réparé et restauré. Des changements plus importants interviennent après les réformes liturgiques du Concile de Vatican II, quand tout l’aménagement intérieur est modifié. Sa restauration intégrale vient d'être achevée.

Source : http://www.issy.com (site de la mairie d'Issy)

L'église a une grande nef est deux nefs latérales, une tribune au-dessus de l'entrée, où se trouve d'ailleurs un orgue , une voute peinte au badigeon mais qui laisse apparaître des poutres en bois moulurées. La grande nef est éclairée par 6 petits vitraux placés au-dessus des collatéraux, qui sont eux-mêmes éclairés par 5 baies coté sud et 4 coté nord. Le chevet est à trois pans et possède lui aussi trois grande baies, une par pan. Le retable du choeur est en bois et marbre. Derrière le choeur s'ouvre à droite une sacristie éclairée par un vitrail moderne faits de carreaux de verres colorés; à gauche se trouve une autre sacristie.

Une visite virtuelle de l'église est possible là : http://www.studio9.fr/eglise/eglise02.html (page crée par la paroisse d'Issy).

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Etienne
Siécle de l'édifice: XVIIè
Forme du clocher : flèche
Position du clocher: clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (28) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (4) :

façade
clocher vu du nord

salle paroissiale au chevet
chevet et coté sud

Intérieur (24) :

bas-coté gauche
grande nef
bas-coté droit

vitraux du fond de l'église

chapelle sous le clocher
vitraux du bas-coté gauche

tympan du XIIe
tableau

le choeur
verrière de la chapelle droite



verrières hautes de la nef

vue vers l'entrée
grand orgue


Eglise Sainte-Lucie (XXè)

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Sainte-Lucie
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : clocher-porche
Clocher en péril : non

Photos (2) : (cliquez pour agrandir)

façade au sud
coté ouest

Crédits photos : Merci à Yann Sciardis de m'avoir mis à disposition ses photos.


Eglise Saint-Bruno (XXè)

Saint Bruno fut le fondateur au XIème siècle de l'ordre contemplatif des chartreux. L'église saint-Bruno a été construite en 1936 par les "Chantiers du Cardinal". C'est le lieu de culte du quartier des Epinettes.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Bruno
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : campanile
Position du clocher: sur le toit au-dessus du porche
Clocher en péril : non

Photos (7) : (cliquez pour agrandir)



vue vers le choeur
l'autel
vue vers l'entrée

verrières


Eglise Notre-Dame des Pauvres (1955, classée intégralement Monument Historique)

En novembre 1953 l'Eglise achète un terrain (ancien jardin potager) et édifie une baraque en bois servant d'abri de nuit pour les déshérités... et de chapelle le dimanche. Pour Noël 53, une messe de minuit est célébrée sous tente réunissant 500 participants. Le nom de l'église a été inspiré par l'Abbé Pierre, qui avait visité le sanctuaire de Notre-Dame des Pauvres de Banneaux en Belgique et il correspond bien à la pauvreté originelle du quartier de la Plaine.
L'église actuelle est édifiée par les architectes Jean-Blaise Lombard et Henri Duverdier en 1955, cet édifice religieux compte parmi les plus remarquables des années 1955-1960. L'église a été très bien accueillie par la critique qui avait souligné le parti novateur de ses vitraux. Ces derniers ont été réalisés par le peintre Léon Zack (1892-1980) alors qu'il cherchait sa voie entre abstraction lyrique et abstraction géométrique. L'ensemble confère à cet espace unique de 130 m² une luminosité exceptionnelle où douceur des coloris et unité de ton favorisent la contemplation et le recueillement. OEuvre marquante du renouveau de l'Art sacré au milieu du XXe siècle, cet édifice est associé aux Journées du Patrimoine depuis de nombreuses années. La distinction qui lui est accordée consacre ainsi la reconnaissance de sa valeur artistique et la place éminente qui lui revient dans le patrimoine isséen.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Notre-Dame des Pauvres
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : campanile
Position du clocher: clocher latéral
Clocher en péril : non


Eglise Saint-Benoît (XXè), reconstruite en 1972 sur une chapelle antérieure (voir plus bas : ancienne maison de campagne des Jésuites)

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Benoît
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : campanile
Clocher en péril : non

Photos (2) : (cliquez pour agrandir)




Ci-dessous le plan des paroisses d'Issy-les-Moulineaux, disponible sur le site http://www.issy.paroisse.net (les étoiles indiquent l'emplacement des églises) : (cliquez pour agrandir)



Dernière édition par Admin le Lun 7 Fév - 14:22 (2011); édité 8 fois
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MessagePosté le: Mer 16 Juil - 18:40 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 16 Juil - 18:40 (2008)    Sujet du message: Issy-les-Moulineaux (92130) Répondre en citant

Chapelles du séminaire de Saint-Sulpice


Chapelle du séminaire Saint-Sulpice (XIXè, ensemble du Séminaire classé MH)

Historique du Séminaire

Bâti sur l'emplacement de l'ancien logis de la "Reine Margot", la première épouse du roi Henri IV, le Grand Séminaire est l'un des plus importants sites historiques d'Issy. La première construction (manoir Renaissance) n’est plus sous vos yeux. Elle a été remplacée en 1892 par l’imposant bâtiment que vous voyez, bordant la rue Leclerc et destiné à devenir le Grand Séminaire de St Sulpice après la fermeture de l’établissement parisien, place St Sulpice. De ce premier logis, daté approximativement des années 1550, nous savons, selon les souvenirs d’E. Renan, qu’il s’agissait d’un "pavillon frappant le connaisseur par la finesse et l’élégance de son style". Nous en avons conservé des gravures, un tableau et des photographies.

L'ex reine Marguerite de Valois s'était refugiée dans la propriété isséenne en 1606, fuyant Paris ravagé momentanément par la peste. Elle y mène une vie brillante, s'entoure d'artistes, reçoit le roi, la reine et le dauphin. Première femme d'Henri IV, Marguerite de Valois (la fameuse « Reine Margot » de Dumas), en fit une seconde cour royale, tumultueuse et brillante, dont le Nymphée témoigne des fastes.

Successivement villégiature royale, maison de campagne de religieux, prestigieux institut de formation ecclésiastique, le Séminaire de Saint-Sulpice a connu dans son histoire maints rebondissements. Il est le seul grand domaine de l'Ancien Régime qui ait survécu jusqu'à nos jours dans toute son étendue. Le jardin, la façade, le cloître et la toiture ont récemment été restaurés, ce qui accentue le caractère majestueux du lieu.
Après la mort de la reine Margot, pour combler les énormes dettes de cette dernière, ses héritiers ont dû vendre la propriété. Commence alors la série des gens d'église qui se succèderont dans ces lieux. C'est ainsi que le domaine devient la maison de repos et de vacances de la Compagnie de Saint-Sulpice, fondée en 1642 par Monsieur Olier.

Tout au long des siècles, ce lieu de quiétude n'en finit plus d'accueillir d'illustres hôtes : Bossuet, Fénelon, le Cardinal de Fleury, Premier ministre de Louis XV, Talleyrand (un évêque qui a joué un rôle important dans l'histoire de la Révolution et de l'Empire), sans oublier Ernest Renan. L'édifice, et surtout le bâtiment principal, ont été entièrement reconstruits de 1873 à 1894. Décoré à la manière du XVIIe siècle, ils rappellent ainsi les origines de la Compagnie de Saint-Sulpice.
Quatre ans plus tard, sous la direction du Supérieur Captier, dont les longs séjours avaient formé le goût pour l'architecture baroque, la première pierre de la nouvelle chapelle était posée.
Classé monument historique depuis 1996, le Séminaire abrite l'École Supérieure de Théologie Catholique et la maison de retraite des prêtres ainsi que le centre des archives de l'Eglise de France. Jean Paul II y est venu en 1980 et un parc municipal situé à proximité porte son nom.

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Le nymphée (XVIIè)

De l'époque de la "Reine Margot", nous pouvons encore admirer le nymphée, rare et curieux exemple de ces petits pavillons à décor de rocaille très en vogue au XVIIe siècle. Mentionné dans tous les guides il constitue un des tout premiers édifices de ce genre, dont la mode (importée d’Italie par les Médicis) devait atteindre par la suite une ampleur extraordinaire en France, gagnant le Versailles de Louis XIV (grotte de Thétys aujourd’hui disparue). Tel que vous pouvez le contempler, il nous est parvenu à peu près intact, à deux détails près : la mosaïque du sol comportait un jet d’eau, neutralisé depuis et l’entrée actuelle a été inversée au XIXème siècle, lors de la construction de la première chapelle, dont le chevet venait s’adosser au bâtiment.

Une tradition orale prétend que les fameuses "Conférences d’Issy" (1694-1695) réunissant Bossuet, le cardinal de Noailles et M. Tronson (Supérieur Général de St Sulpice) se sont déroulées à l’intérieur. Ces séances de travail (dont on ignore le nombre exact, et qui ont abouti à la signature des célèbres 34 articles) avaient pour but de clarifier la doctrine de l’Eglise en ce qui concerne certains aspects de la vie mystique (querelle du quiétisme). Elles opposèrent, comme on le sait, deux grands évêques théologiens : Bossuet et Fénelon. On ne peut la résumer, ici, qu’en quelques mots. Fénelon, influencé par la célèbre Mme Guyon, soutenait la doctrine du pur amour. La vie mystique consiste en l’abandon passif entre les mains de Dieu, aimé pour Lui-même, sans recherche aucune des avantages ou des intérêts qu’Il pourrait nous procurer en échange (cf la formule célèbre de Mme Guyon : "Même s’Il me damnait je l’aimerais encore").

Bossuet n’accepte ni cette passivité, ni cette apparente inaction et prétend que nous ne pouvons dissocier l’amour que nous portons à Dieu de l’espérance du Salut qu’Il nous donne. Il est, en même temps, notre But et notre Récompense. Cette querelle apparemment dépassée et relevant exclusivement de la théologie, intrigue et passionne, en fait, toujours humanistes et philosophes (Fr. Mallet-Joris, V. Jankélévitch...), car elle pose, avec acuité, le problème des conduites désintéressées et des comportements égoïstes. Aimons-nous la vertu pour elle-même ou pour les avantages qu’elle procure ? L’altruisme n’est-il que le versant sublime de notre égoïsme foncier ? Interrogations toujours actuelles.

C’est à la dernière conférence, seulement, que Fénelon fut convoqué pour s’entendre signifier la désapprobation des prélats. Il se soumit plus tard, noblement. Il est possible que, durant le mois d’Août et les beaux jours de Septembre, les conférenciers se soient reposés de temps à autre à l’intérieur du petit pavillon, mais l’état de santé très dégradé de M. Tronson, à cette époque, exclut qu’ils y aient organisé des réunions de travail.

Photos (2) : (cliquez pour agrandir) :

nymphée
voûte et décoration intérieure en rocaille

La grande chapelle

La chapelle est réalisée dans un style néo-roman avec un splendide chevet à contreforts visible depuis l'est et des baies en plein cintre. A l'ouest la façade est traitée dans le style néo-classique avec un porche surmonté d'une grande verrière elle-même surmontée d'un fronton. Les ornements de part et d'autre de la verrière sont sobres. Le fronton est lui-même surmonté d'une croix sur socle ouvragé en bronze. Dex tourelles rondes, à oculi, héritages du baroque, flanquent de part et d'autre la partie haute de la façade.

En 1892, la construction du Séminaire est, pour l’essentiel, achevée, mais le chantier de la Chapelle n’est inauguré que plus tardivement et commence par la destruction de la chapelle antérieure, dite de M. Mollevaut (Supérieur de la Solitude en 1830), d’une orientation et d’une conception toutes différentes de celle-ci et d’une esthétique discutable.

La première pierre de l’église actuelle fut bénie en 1898 par le nonce apostolique Mgr Clari. Le plan et l’exécution furent confiés à un architecte de l’époque : Edouard Berard. Le style est très représentatif de l’époque (il suffit de songer à Notre-Dame de Fourvière ou à Montmartre) et la conception est celle d’une chapelle palatine (autrement dit de palais) à deux étages, dessinant un ovale incomplet et qui n’est pas sans rappeler celle de Versailles.

Ce qui frappe le visiteur c’est l’élévation des colonnes et la luminosité des verrières intercalées entre elles. D’une manière générale, l’iconographie évolue autour de la Vierge, dans les inscriptions des vitraux, les scènes des médaillons supérieurs, les symboles représentés dans les stucs (inspirés des litanies de la Vierge), et le thème central du grand vitrail de l’orgue. Le décor somptueux du chœur (autel en marbre jaspé, appliques de bronze doré) résulte du don d’un ancien élève de St Sulpice, devenu bienfaiteur : le chanoine Schoeffer. Quant à l’orgue, divisé en deux buffets et encadrant le vitrail, il fut réalisé en 1930, grâce à une collecte anonyme d’anciens séminaristes. Le thème central du grand vitrail de l’orgue, consacré au péché originel mais mettant en opposition l’ancienne et la nouvelle Eve. Le plafond comporte une toile de vastes dimensions, représentant l’Assomption, aux tons bien obscurcis maintenant. Elle fut exécutée par le peintre Baldini à partir d’un original de Ch. Le Brun (le célèbre artiste du 17ème siècle), ornant autrefois la chapelle du séminaire parisien, et dont on ne sait, au juste, ce qu’il est devenu.

La chapelle possède une crypte où sont conservés des vestiges intéressants et dont la charge émotive reste très forte. En effet, lors de la destruction de la prison de la grande Roquette en 1900, l’administration proposa aux autorités ecclésiastiques le transfert des cachots où deux otages de la Commune (Mgr Darboy, Archevêque de Paris et le séminariste Paul Seigneret) avaient vécu leurs derniers instants. La proposition fut agréée et l’on déménagea également une partie du mur devant lequel l’archevêque et plusieurs personnalités furent fusillés. Tous ces vestiges se trouvèrent donc reconstitués pieusement et disposés dans les profondeurs de la crypte, où l’on peut toujours les contempler.


Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : du séminaire Saint-Sulpice
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos de la chapelle (8) : (cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) : (cliquez pour agrandir, les deux photos du dessous sont personnelles)

façade de la chapelle

chevet de la chapelle
coté nord de la chapelle et nymphéa

Intérieur (3) :

intérieur de la chapelle
plafond de la chapelle
vitrail de l'orgue (baie de la façade)

Photos de la crypte (2) : (cliquez pour agrandir)

cachot de la Grande Roquette
mur devant lequel l'archevêque a été fusillé



Chapelle Notre-Dame de Toutes grâces (1808), au fond du jardin du Séminaire de Saint-Sulpice.

Au fond du parc, tout près du nymphée dont elle imite quelque peu l’architecture, se dresse la chapelle Notre Dame de Toutes Grâces. Son principal intérêt est d’avoir été édifiée en 1808 par le célèbre M. Emery, Supérieur Général et figure rayonnante de l’Eglise de France, artisan patient de la "reconquête" du domaine d’Issy, (aliéné durant la période révolutionnaire) et qui voulait suppléer ainsi à la défaillance de Notre Dame de Lorette, non encore rachetée. Il tint à placer au-dessus du petit autel la statue de la Vierge à l’Enfant, ayant appartenu à M. Le Ragois de Bretonvilliers (successeur de M. Olier) et que l’on peut toujours vénérer.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Notre-Dame de Toutes grâces
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (cliquez pour agrandir)

vue de la chapelle
Vierge à l'Enfant de la chapelle


Chapelle Notre-Dame de Lorette (XIXè), dans le parc du séminaire

Dans l’étroite allée, qui conduisant vers la deuxième partie du parc et qui longe le mur soutènement de la rue Minard. Franchissant le tunnel qui existait déjà en 1599 et dont le sol a été surélevé au siècle dernier, nous pénétrons dans la deuxième partie du parc, rachetée en 1811, par M. Emery, quelques mois avant sa mort. Au fond, entre les arbres, on aperçoit la façade baroque de la chapelle Notre Dame de Lorette, qui joua un si grand rôle dans la vie de M. Olier et dans l’histoire de la Compagnie.

Autrefois, l’édifice religieux se dressait seul au milieu de la végétation. Mais là les apparences, risquent de nous tromper : la chapelle que l’on aperçoit n’est plus celle qui fut construite au XVIIème, sur le modèle de la "Santa Casa" de Lorette en Italie. En 1871, la Commune parisienne avait établi, dans le Séminaire, un de ses quartiers-généraux, qui fut bombardé par l’armée versaillaise. Un obus incendiaire détruisit Notre Dame de Lorette, laissant subsister, uniquement, un pan de mur, orné d’un vitrail de l’époque, signé Lavergne. Le calme revenu, on reconstruisit le monument à l’identique. C’est devant l’afflux des vocations, au début du siècle, qu’on décida de bâtir le séminaire des "Philosophes" (les deux premières années), autour de la chapelle, qui en occupe, désormais le centre. Dans la crypte, reposent les corps du cardinal de Bérulle et du séminariste Paul Seigneuret. Bossuet, Fénelon, la famille de Louis XV aimaient se recueillir en cet endroit et, lors des vacances, tout le séminaire - professeurs, élèves - venait y réciter l’Angelus.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Notre-Dame de Lorette
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (1) : (cliquez pour agrandir)

façade de la chapelle


Chapelle de la Solitude (1842, dans le séminaire aussi)

C’est d’abord une institution avant d’être un lieu. Les Sulpiciens sont formateurs du clergé et, pour ce faire, suivent d’abord, eux-mêmes, une formation (environ 4 mois). Cette institution a beaucoup pérégriné depuis l’époque de M. Olier (le château d’Avron, une maison rue de Vaugirard, l’aile gauche de l’ancien Séminaire...) et il paraît superflu, ici, de suivre chacun de ses déplacements. L’actuelle demeure (autrefois première maison de vacances des Philosophes) avait été rachetée en 1818 après la mort de M. Emery. La disposition des différentes ailes du bâtiment était tout autre. C’est en 1842, sous l’impulsion de M. Faillon que les plans furent modifiés. Pour nous résumer, seul subsiste de l’époque pré-révolutionnaire le corps de logis central qui se trouve entouré, désormais, de deux ailes ouvrant sur le jardin. La chapelle, datant de 1842, présente une architecture très néo-gothique (style troubadour). A l’extérieur des contreforts ouvragés et des gâbles triangulaires coiffent les fenêtres. A l’intérieur, le décor et la statuaire sont d’une grande profusion : statue de la Vierge Marie, statuettes des 12 apôtres et les 72 disciples, vitraux miniatures, tamisant la lumière. C’est le Moyen-Age chrétien, tel que l’ont rêvé les romantiques. Des générations de maîtres sulpiciens ont été formés ici.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de la Solitude
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (cliquez pour agrandir)

vue de la chapelle

intérieur de la chapelle


Source des textes et des photos non personnelles: http://www.sulpissy.info/article.php3?id_article=34
Je remercie l'économe du séminaire de m'avoir permis d'utiliser ces photos


Dernière édition par Admin le Lun 7 Fév - 14:26 (2011); édité 11 fois
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MessagePosté le: Mer 16 Juil - 19:07 (2008)    Sujet du message: Issy-les-Moulineaux (92130) Répondre en citant

Chapelles scolaires

Chapelle Notre-Dame protectrice des Enfants (XXè)

Elle se trouve à flanc de coteau, orientée nord-sud en retrait de la rue de l'Abbé Grégoire qui mène au fort d'Issy. C'est la chapelle de l'école Sainte-Clotilde, bénite en 1933.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Notre-Dame protectrice des Enfants
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : clocher-porche
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade au sud
coté est

Chapelle de l'institution Saint-Nicolas(1991)

C’est en 1827, que L’abbé de Bervanger crée l’Œuvre de Saint Nicolas pour » l’instruction des jeunes garçons pauvres et délaissés ».
Nous sommes dans le premier tiers du 19e siècle, aux débuts de la révolution industrielle et de ses corollaires sociaux. Les classes populaires souffrent, en particulier leurs familles. Dans la lignée de ce qu’il a déjà entrepris, l’abbé de Bervanger au travers de l’Œuvre va créer « un internat primaire et professionnel où il formerait de jeunes garçons pauvres et plus ou moins délaissés, qu’il placerait ensuite chez des patrons chrétiens ». Le démarrage du premier établissement Saint Nicolas est des plus modestes ; en effet, il débute avec 7 élèves –il s’agit d’enfants abandonnés - dans une mansarde de la rue Saint Hyppolite au faubourg Saint Marceau à Paris, puis avec 40 enfants à Vaugirard. Rapidement, l’Œuvre s’enracinera, au point qu’en 1927, soit un siècle plus tard, les 4 Maisons, Saint Nicolas de Paris (Vaugirard), d’Issy, d’Igny et de Passy Buzenval comptabiliseront 2500 élèves

Malheureusement notre abbé se trouve confronté à des difficultés financières puis politiques (il est légitimiste). Dès 1830 et jusqu’en 1837, le vicomte Victor de Noailles, qui partage les mêmes idées chrétiennes et sociales que l’abbé, vient au secours de l’Œuvre. En en prenant la direction, il en redresse la situation financière, l’organise, la réglemente. Il obtient ainsi de congrégations de Frères, l’aide de religieuses, puis il tente de créer une première Association des Frères de Saint Nicolas. Enfin, peut de temps avant sa mort, souhaitant rendre l’œuvre pérenne dans ses propres murs, il achète un vaste immeuble au 57 de la rue de Vaugirard. Après le décès du Vicomte de Noailles, l’abbé de Bervanger reprend seul le flambeau mais il n’est plus tout jeune, il est fatigué. l’Œuvre périclite de nouveau, les professeurs partent enseigner ailleurs, les élèves ne sont plus tenus…En 1838, Saint Nicolas d’Issy accueille ses premiers élèves, dont les plus grands reçoivent des cours de jardinage.

En octobre 1858, pour sauver l’ouvre, Bervanger se retourne vers l’archevêque de Paris, le cardinal Morlot, et le convint d’accepter en donation l’Œuvre de Saint Nicolas. Celui-ci finit par accepter ; il crée alors une société légale dont il prend la présidence. Le 27 août 1859, un décret impérial reconnaît l’Œuvre de Saint Nicolas de Paris d’utilité publique (décret reconduit par le ministre Gaston Deferre). Les Frères des Ecoles Chrétiennes en deviendront le corps enseignant. C’est ainsi que le 12 février 1859, 40 Frères font leur entrée à Issy-les-Moulineaux sous la houlette de leur directeur le Frère Florel. Dès leur entrée, les Frères appliquent les méthodes d’enseignement et d’éducation propre à leur institut et sous le contrôle exclusif de celui-ci. La tâche est difficile, il faut redresser Saint Nicolas, recréer un bon esprit, redonner de la discipline, remettre les élèves au travail ; au bout de quelques mois ce sera chose faite.

Le 30 décembre 1864, Monseigneur de Bervanger s’éteint à Saint Denis (93) où il avait pris sa retraite. Il est inhumé, à titre exceptionnel, dans la chapelle d’Issy au cœur de cet établissement qu’il a vu naître et si représentatif de cette œuvre pour laquelle il a donné toute sa vie. Sa sépulture y restera jusqu’en 1999, date à laquelle la petite chapelle (construite en 1893 sur les ruines du château) sera remplacée par l’actuelle chapelle auditorium à l’occasion de la reconstruction de Saint Nicolas. Sa tombe sera déplacée au cimetière d’Issy-les-Moulineaux et ses restes inhumés dans le caveau des frères des Ecoles Chrétiennes. Dans le vestibule de Saint Nicolas une plaque rappelle l’action de Monseigneur de Bervanger.

Durant la guerre de Prusse (1870-1871) puis pendant la Commune l'Institution deviendra Ambulance militaire. Elle sera aussi hôpital militaire de 1914 à 1920 puis de 1939 à 1944. Progressivement le collège devient collège-lycée, se dote de sections BTS et fusionne avec l'Ecole d'apprentissage de la Petite Mécanique, sise avant rue Vercingétorix à Paris et transférée sur le même site en 1964.

Chapelles hospitalières

Oratoire Notre-Dame d'Espérance (XXè), à l'hôpital Corentin Celton. Une messe y a lieu tous les samedis à 16 h 30 et une aumônerie permanente existe dans cet hôpital.


Chapelle Saint-Sauveur (1860-1863), à l'hôpital Corentin Celton. De nombreuses manifestations se déroulent dans la chapelle désaffectée pour le culte grâce à la volonté de l'hôpital d'être un lieu ouvert sur la ville de façon culturelle et aussi architecturale car de nouveaux bâtiments ont été construits devant le parvis Corentin Celton. L'hôpital se trouve sur la ligne 12 du métro, direction Mairie d'Issy.

En 1801, le Conseil général des hospices fonde une maison de retraite pour vieillards mariés dans le quartier de Sèvres à Paris. Rattachée à l'Assistance Publique en 1849, la maison de retraite des Ménages est transférée en 1863 sur la commune d'Issy dans de vastes bâtiments construits par Marcellin Véra et renfermant plus de 1300 lits.
Traditionnellement dédié à l'hébergement des personnes âgées, l'établissement devient également, dans l'entre-deux-guerres, un hôpital à part entière, avec ses services de chirurgie (1920) et de médecine (1932) créés pour les habitants des communes environnantes. Parallèlement, la maison de retraite s'agrandit : le legs Vassal permet de construire de nouveaux bâtiments entre 1930 et 1936 pour répondre à l'augmentation des demandes de placement, conséquence directe de l'entre-deux guerre.

Le 9 février 1945, l'hôpital-maison de retraite est rebaptisé Corentin-Celton, du nom d'un agent des Ménages, fusillé le 29 décembre 1943 en raison de son engagement dans la résistance.
La mise en œuvre de la séparation des secteurs sanitaire et social se traduit, à Corentin-Celton, par la création d'une maison de cure médicale en 1975.
Progressivement, la maison de retraite fait place à des services de long séjour pour personnes âgées. Parallèlement, l'hôpital connaît d'importantes transformations, avec la fermeture des services de médecine, de chirurgie et des urgences en 1990 et s'oriente désormais vers des activités de proximité et d'aval par l'accueil en 1980 du secteur de psychiatrie et en 1990 du secteur de rééducation orthopédique.

Véritable opération urbanistique de rénovation, la dernière reconstruction de l’hôpital dans les années 2000-2007 s’est accompagnée de celle d’une école, d’une crèche pour le personnel, d’une maison de la culture et de 500 logements dans le cadre d’une zone d’aménagement concertée (ZAC) avec un mode de financement inédit pour l’AP-HP puisque plus de 50 % des dépenses ont été couvertes par la vente des terrains libérés à une société d’économie mixte. Les nouveaux habitants traversent l’hôpital pour rentrer chez eux via un passage réservé et sécurisé.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Sauveur
Siécle de l'édifice: XIXè
Forme du clocher : flèche
Clocher en péril : non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade

vue vers le choeur
choeur
tribune

vitraux remarquables

Chapelle de l'Hôpital Suisse (XVIIIe)-XIXe)

Les bâtiments de la Maison suisse de retraite sont implantés dans une ancienne propriété formée au XVIIe siècle sur un terrain en pente et traité en terrasses. De la demeure d'origine du XVIIIe siècle, il ne reste que l'aile en retour d'angle qui garde aussi sa façade d'époque.
La chapelle devait à l'origine servir de vestibule, transformé à l'occasion en salle de concert. Elle ne devient lieu de culte qu'après l'arrivée des pères du Sacré-Coeur de Picpus qui y installent leur noviciat en 1845. Les soeurs de Saint-Thomas de Villeneuve leur succèdent de 1887 à 1960. Agrandie au XIXe siècle, la chapelle possède une riche décoration formée de pilastres à chapiteaux ioniques et de frises d'où surgissent des têtes d'angelots, des sirènes ou encore des animaux. Il n'y a pas de clocher.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de l'Hopital Suisse
Siécle de l'édifice: XVIIIe-XIXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

l'Hôpital coté sud
côté cour

vue vers l'autel
vue vers l'entrée




[u]Patrimoine religieux disparu[/u

Ancienne maison de campagne des Jésuites, puis abbaye

La maison de campagne des Jésuites du collège de Clermont est installée à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Benoît au XVIIe. Après 1645, et jusqu'en 1753, les bénédictines de l'abbaye Sainte-Anne succèdent aux Jésuites. Puis une maison de retraite pour prêtres âgés est installée. Ses deux derniers pensionnaires sont arrêtés et emprisonnés aux Carmes à Paris, où ils mourront en septembre 1792.
En 1823, les Soeurs Blanches rachètent le lieu et ouvrent un pensionnat de filles. En 1859, elles reconstruisent la chapelle dans le style néo-gothique. Les soeurs sont expulsées en 1903 et le pensionnat est fermé. Alors que les bâtiments sont détruits, la chapelle est agrandie en 1932 et devient église de quartier. Elle est remplacée en 1970 par l'église Saint-Benoît. Pendant les travaux, une importante nécropole mérovingienne, de près de cent sépultures, est découverte.


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MessagePosté le: Ven 18 Juil - 23:31 (2008)    Sujet du message: Issy-les-Moulineaux (92130) Répondre en citant

Autres cultes

Eglises arméniennes

Dans les années 1920, suite au génocide arménien, la communauté arménienne s’établit sur l'île Saint-Germain puis dans les Hauts d’Issy, investissant la rue de la Défense (surnommée rue de la « Dé »), l’avenue Bourgain et le boulevard Rodin. Se forme alors autour du fort d’Issy, un véritable village avec ses cafés, ses commerces, ses épiceries, tout ces petits lieux qui ont permis l’enracinement de déracinés. Depuis, quelques rues du quartier des Épinettes ont été rebaptisées en hommage à l’Arménie. En 1975, la rue du Plateau devient la rue d’Erevan, capitale et foyer culturel de l’Arménie, puis en 2004, sur l’ancien emplacement du marché du fort, la place Etchmiadzin est inaugurée en hommage à la ville jumelle d’Issy (depuis 1989), considérée comme la capitale spirituelle des Arméniens. La même année, l’angle des rues Rabelais et Émile Duployé, est nommée place Manouchian, chef d’un groupe de résistants fusillés au Mont-Valérien en 1943, dont, parmi eux, un Isséen.


Eglise apostolique arménienne (1975), située 6, avenue Bourgain. Elle officialise en 1975 la présence arménienne dans la ville.

Type d'Edifice: Eglise arménienne
Nom de l'Edifice : Eglise apostolique arménienne
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

l'église
plaques de consécration

Eglise évangélique arménienne, qui représente le groupe confessionnel des protestants à Issy. Il est aussi situé avenue Bourgain, au N° 28.

Type d'Edifice: Eglise arménienne
Nom de l'Edifice : Eglise évangélique arménienne
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

l'église
pierre-croix sculptée


Protestants

Eglise réformée de France

Le temple a été édifié à partir de 1924 sur un terrain donné par la famille Peugeot. A la suite de problèmes concernant le terrain, l'édification du temple s'est prolongée jusqu'en 1939. A l'origine, le temple appartenait à la paroisse de Montrouge avant qu'une scission n'ait lieu et que la nouvelle paroisse d'Issy-Clamart - Meudon la Forêt se forme. Contrairement à de nombreux temples protestants, celui-ci possède un clocher-mur ainsi qu'une cloche. En 2005, une partie des constructions limitrophes ont été démolies et une salle paroissiale construite.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Eglise réformée de France
Siécle de l'édifice: XXè
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (2) : (cliquez pour agrandir)

façade à l'est
coté nord du temple

Crédits photos : Merci à Yann Sciardis de m'avoir mis à disposition ses photos.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 18:01 (2017)    Sujet du message: Issy-les-Moulineaux (92130)

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