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Epernay (51200)

 
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MessagePosté le: Mar 25 Aoû - 22:40 (2015)    Sujet du message: Epernay (51200) Répondre en citant

Eglises

Eglise Notre-Dame, dans le quartier de la gare

L'église remplace l'ancienne, reconstruite au XVIe, et endommagée en 1892. Si la première pierre fut posée en 1898, et l’ouverture au culte en 1907, l’édifice ne fut vraiment achevé qu’en 1915. Mais dans la nuit du 24 au 25 juillet 1918, un bombardement provoqua l’effondrement des voûtes de la nef et endommagea la façade. L’église restaurée, ne sera consacrée que le 13 avril 1925.
Les vitraux du XVIe représentant la vie de saint Remi, de saint Augustin et la vie de la Vierge Marie, la charité de saint Martin, l’arbre de Jessé, le sermon sur la montagne, la colère de Noé... ont été replacées dans les fenêtres nouvelles (cf. photos http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=CHERCHER&FI…. Idem pour l'orgue Cavaillé-Coll (1869), le maître-autel et une épitaphe du XIVe, celle de Marguerite de Chastelvilain, abbesse d'Argenselles (décédée en 1351). En revanche le portail dit de Saint-Martin, orné d'un très riche décor sculpté, a été replacé en ville, près de la place Moët (cf. ci-dessous).
Endommagée par les bombardements de 1917 et 1918, l'église a été reconstruite au début des années 20.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Notre-Dame
Siècle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : à la croisée du transept
Clocher en péril : non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)






Eglise Saint-Pierre et Paul

A la fin du XIXème siècle, en 1892, les paroissiens du quartier sud d’Épernay, qui compte déjà 6000 habitants, demandent à l’évêque de Châlons de créer une seconde paroisse. Leur demande est acceptée et c’est Edouard Deperthes, l’architecte de la chapelle de l’hôpital, de la chapelle funéraire des familles Moët et Chandon, du grand séminaire de Châlons, de la statue d’Urbain II à Châtillon-sur-Marne… qui est choisi. C'est le comte Paul Chandon de Briailles qui est le principal donateur: d'autres membres de sa famille se dévouent pour payer la construction de la cure et la pose des vitraux.
La nouvelle église, construite au lieu-dit Le Marais de Grandpierre dans le style romano-byzantin, est commencée le 12 mai 1895. La consécration par Mgr Langénieux, archevêque de Reims, a lieu le 4 juillet 1897. En 1900 est installée la rosace sud. Raoul Chandon donne à la Ville une somme de 100 000 francs afin de créer un square public de 1, 6 hectares. Les vitraux de l'atelier Champigneulles datent de 1900-1903.
Les orgues, commencés par Cavaillé-Coll et terminés par Charles Mutin, sont classés monuments historiques.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Pierre et Paul
Siècle de l'édifice: XIXe-XXe
Forme du clocher : clocher-porche à mitre
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Intérieur de l'église : https://eglisesnordfrance.wordpress.com/2015/08/27/eglise-saint-pierre-et-p…


Eglise Saint-Vincent des Vignes Blanches, au sud de la ville

L'église a été construite en 1967 pour la desserte du quartier au pied du mont Bernon. Sa flèche mesure 42 mètres. C’est l’architecte sparnacien Georges JUIF, à qui l’on doit aussi l’église Saint-Antoine de Châlons, qui fut choisi. L’église fut consacrée par Mgr PIERARD le 17 septembre 1967.


Dernière édition par Admin le Jeu 27 Aoû - 01:07 (2015); édité 8 fois
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MessagePosté le: Mar 25 Aoû - 22:40 (2015)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mar 25 Aoû - 22:42 (2015)    Sujet du message: Epernay (51200) Répondre en citant

Chapelles

Chapelle Saint-Laurent (XVIIe-XIXe)

Cette chapelle, qui faisait partie de la Maison des lépreux, aurait été fondée en 1145 par le comte Thibaut II de Champagne; mais la tradition veut que ce fût un bourgeois d'Épernay nommé Hermentorix. Plus généralement, on dit que ce sont "les aumônes des bonnes gens" qui permirent cette fondation.

Un réglement de 1170 indiquait que le maître des lépreux était choisi et installé par l'abbé d'Épernay à qui il devait obéissance. Au XIVe siècle, il était élu par les échevins et les nobles de la ville. Après le XIVe siècle, l'existence de la chapelle demeure obscure. On sait seulement qu'elle fut démolie au XVIe, peut-être à cause des troubles liés aux guerres de religion. Au XVIIe siècle, une confrérie obscure dite de "Saint Laurent" reconstruisit la chapelle avec l'aide des habitants.
Lors de l'épidémie de la peste de 1636, on isola les malades dans des "baraquements" édifiés sur les ruines de la léproserie. La maladrerie et peut-être la chapelle ont été détruites en 1674 et reconstruites encore une fois. Au XVIIIe siècle, on supprima les messes. Seuls subsistèrent les offices aux jours de la Saint-Laurent et de l'Octave. Rouverte au culte en 1808, la chapelle fut restaurée au XIXe siècle, d'abord en 1825 lorsque le clocher fut posé, puis à la fin du XIXe lorsque les familles Auban-Moët et Chandon y firent d'important travaux de réfection.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Laurent
Siècle de l'édifice: XVIIe-XIXe
Forme du clocher : lanternon
Position du clocher : au-dessus de la façade, sur le toit
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)




Chapelle Sainte-Marthe de l'ancien Carmel

La chapelle était à l'origine celle du Carmel fondé en 1894 par une habitante d'Epernay, Mère Elisabeth de la Croix. Les Carmélites durent prendre le chemin de l'exil en 1903. En 1905, Madame Thomas Van Bomberghen rachète le Carmel et en souvenir de sa fille morte de la tuberculose place la chapelle sous le patronage de Sainte Marthe; un vitrail porte son souvenir.
En 1921, la maison est confiée à la congrégation des Soeurs de Marie Auxiliatrice pour être transformée en sanatorium au sein de l'association de Villepinte. En 1975, elle devient la Maison de convalescence Sainte-Marthe. Aujourd'hui, c'est un centre hospitalier de soins de suite et d'adaptation, avec la présence d'une petite communauté de 5 religieuses.


Chapelle du lycée professionnel Sainte-Marie, rue du Docteur Verron (désaffectée)

Le terrain du Vieux Collège est vendu aux enchères en 1827 et 1835 à Pierre Joseph Gallis. A son emplacement, le chapelier Charles Gérard (1824-1906) , futur banquier et maire d'Epernay, construit, en 1866, une manufacture de casquettes et chapeaux, en réutilisant néanmoins certains éléments préexistants dont l'escalier en bois de l'aile droite. Il fait construire et habite l'immeuble mitoyen (24 rue du Docteur Verron) dont les façades et les cheminées sont marquées à son chiffre. Joanny Scotte et Golly Flosse succèdent en 1895 à Charles Gérard à la tête de l'entreprise après sa faillite. L'activité se prolonge au XXe siècle. Le Docteur Verron établit sa clinique dans la partie droite de l'édifice.
Les locaux sont ensuite transformés en dispensaire tenu par les Soeurs du Bon Secours, puis deviennent la maison des Frères des Ecoles Chrétiennes. Celle-ci est par la suite transformé en établissement d'enseignement technique privé : le lycée professionnel Avenay Val d'Or à partir de 1983, puis aujourd'hui le Lycée professionnel Sainte-Marie. L'ordonnance symétrique en U en façade sur rue masque les locaux de la manufacture repoussés sur l'arrière de la parcelle. Dans l'ensemble des bâtiments se trouve une chapelle XIXe siècle achevée par une abside en cul-de-four, très altérée au XXe siècle par l'ajout d'un plancher intermédiaire.


Chapelle Saint-Bernon, à Bernon-village (XXe)

Elle fut construite dans les années 1970 pour remplacer la chapelle érigée à Bernon juste après la guerre, pour remercier le Seigneur d'avoir épargné la ville en 1944 lors d'un bombardement. La chapelle n'a pas de clocher.


Chapelle de l'hôpital Auban-Moët

Au lendemain de la Révolution (1797), l'Hôtel-Dieu, fondé sous Louis XIV a été transféré dans l'ancien couvent des Ursulines, rue du Collège. En 1887, Monsieur et Madame Victor AUBAN-MOËT-ROMONT firent don de 1 400 000 francs pour reconstruire l'hôpital au lieu-dit les Pavements. Une chapelle, dédiée à Notre-Dame de l'Assomption et reconnaissable à son haut et fin clocher-porche en pierre, flanque l'ensemble.
La bénédiction de la chapelle eut lieu le 25 septembre 1893. Cette chapelle est un édifice néogothique de 40m de long et 20 m de large, avec un clocher qui s’élève à 56m. La crypte est réservée à la sépulture de la famille Auban-Moët. Un bas-relief en marbre blanc représente les œuvres principales du philanthrope Victor Auban-Moët.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : ND de l'Assomption
Siècle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-porche de type kreisker
Clocher en péril : non

Photo (1) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)





Anciens édifices religieux

Ancienne abbaye Saint-Martin, dont dépendait l'Ancienne église Notre-Dame, située sur l'actuelle place Hugues Plomb et détruite dans la dernière décennie du XIXe après la construction de la nouvelle église près de la gare. Seul le portail Saint-Martin (XVIe) est resté sur place, le long de la rue Saint-Martin.

L'abbaye de chanoines séculiers, dédiée à Saint-Martin, aurait été fondé par des Comtes de Champagne. Eudes II et sa femme Ermengarde l'ont rebâtie en 1032, 10 ans après qu'elle ait été détruite par un incendie. En 1127, les religieux sont remplacés par des chanoines réguliers de l'Ordre de Saint-Augustin. L'église, dédiée à l'origine à la Sainte-Croix semble avoir été dédiée à Notre-Dame au cours du XVIe siècle, quand l'église abbatiale devient aussi église paroissiale. En 1520, Laurent Lepreux, un de ses religieux, est le maître d'oeuvre d'un nouveau choeur. En 1540, date figurée sur le fronton, est élevé le portail latéral de l'église, dit "Saint-Martin" car y figure une statue équestre de ce saint dans la niche du fronton. Il a été sculpté probablement par Pierre Jacques (il porte l'inscription "Commencé juste en juillet 1540").

En septembre 1792, l'église abbatiale Notre-Dame devient un entrepôt de fourrages ; elle est fermée au culte l'année suivante. Après l'écroulement des voûtes du choeur en 1824, une nouvelle église paroissiale est reconstruite en 1829, entraînant des dégradations importantes sur le portail Saint-Martin, dont la démolition de la statue équestre notamment. Celui-ci est alors déplacé et incorporé au clocher hors oeuvre, faisant face à la rue Saint-Martin. En 1909, l'église Notre-Dame est définitivement démolie et réédifiée à l'emplacement de l'ancien couvent des Ursulines, devenu hôpital au XIXe siècle ; le portail Saint-Martin est une nouvelle fois déplacé dans le square créé sur les ruines de l'église et aligné sur la place Hugues Plomb.
Les bâtiments conventuels accueillent la mairie de 1796 à 1913, avant d'être eux aussi démolis en 1914. L'église possédait des vitraux anciens dont certains ont été conservés lors de la destruction et replacés dans la nouvelle église Notre-Dame, place Thiers face à la gare.

Portail Saint-Martin :




Ancien couvent des Ursulines (XVIIe), rue du docteur Verron (anciennement rue du Collège)

Le couvent des Ursulines, situé dans l'îlot formé par les anciennes rues du Collège (rue du Docteur Verron) , le rempart de la Comédie (boulevard Perrier) et la rue de l'Hospice (rue du Docteur Rousseau) , construit en 1647, est habité par des religieuses de ce nom jusqu'au 20 septembre 1792. Les locaux libérés à la Révolution sont affectés et transformés pour accueillir l'hôpital-hospice, qui ne prend possession des locaux qu'en mai 1797.

Il s'agit de l'ancienne institution de l'aumônerie ou Hôtel Dieu, qui avait été fondée, selon la tradition locale, par un certain Hugo Faber (Hugues Fabre). L'hospice ainsi constitué, doublé d'un pensionnat, peut recevoir à cette époque de 400 à 600 malades et comprend une chapelle qui sert d'église paroissiale de 1824 à 1830 pendant la restauration de l'ancienne église Notre-Dame, place Hugues Plomb. Les nouveaux locaux sont trop vastes pour la seule fonction hospitalière, aussi, certaines parties sont louées au tribunal ou à la Ville pour établir l'école de filles.
Une partie du terrain de l'Hospice est vendue à la Ville pour 10 000 francs, "à la place de la grange du monastère", pour la construction d'une salle de spectacle. Celle-ci est construite vers 1810, achevée et embellie de 1824 à 1828 avec les matériaux de l'ancienne abbaye d'Argensolles.

Du fait de la création du Centre Hospitalier Auban-Moët, l'hôpital-hospice est détruit dès 1893. La commune rachète le terrain le 30 avril 1900 et fait construire à son emplacement la nouvelle église Notre-Dame. La salle de spectacle est démolie en 1902, de même que le café attenant, lors de l'ouverture du théâtre actuel.


Ancienne chapelle de l'Orphelinat Sainte-Chrétienne (XIXe)

L'école et le pensionnat communal sont implantés sur le boulevard des Ponts Neufs, actuelle rue Gallice, jouxtant le cours du Cubry. Les bâtiments sont édifiés grâce à une dotation de Charles Perrier, négociant en vins de champagne et maire d'Epernay de 1854 à 1870. Cet établissement, fondé par l'Abbé Appert en 1854, est inauguré le 7 septembre de la même année et confié aux soeurs de Sainte-Chrétienne. Il est réalisé par l'architecte Eugène Cordier que Charles Perrier avait employé à édifier le Château Perrier en 1851. L'aile principale est surélevée d'un étage dans le 1er quart du 20e siècle. L'orphelinat Sainte-Chrétienne est démoli en 1978, avec sa chapelle.



Autres cultes

Temple protestant (XIXe), construit en 1880 par C. Lange suite à l'arrivée de réfugiés alsaciens-mosellans ayant exercé leur droit d'option pour rester en France. Auparavant le bâtiment aurait abrité une loge maçonnique. Il est loué par les protestants depuis 1878; avant, le culte avait lieu dans la salle des mariages de la mairie. Pendant la première guerre mondiale, bien qu'Epernay et sa gare furent bombardés, le temple n'eut que des dommages superficiels.

Type d'Edifice: Temple protestant
Nom de l'Edifice : Chapelle protestante d'Epernay
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)



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