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Yerres (91330)

 
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MessagePosté le: Lun 14 Avr - 22:52 (2014)    Sujet du message: Yerres (91330) Répondre en citant

Eglises

Eglise Saint-Honest

Domaine impérial, la basse vallée de l'Yerres, aux abords très boisés, passe aux rois mérovingiens, qui en dotent les grandes abbayes parisiennes. Ces dernières contribuent au développement économique local, à la mise en culture, et au peuplement. Initialement dédiée à saint Loup, la paroisse est citée au XIe siècle. En 1130, le seigneur Guillaume de Hierres édifia un château dont subsiste aujourd’hui le châtelet en centre-ville. Au XIIIe siècle fut reconstruite l’église paroissiale. Au XVIe siècle, la paroisse est vouée à saint Honest. En 1228, Jean Ier du Donjon épousa la petite-fille de Pierre II de Courtenay. François Ier entreprend l'édification d'un château, jamais achevé, dans le bourg, dont la maîtrise d'œuvre est confiée à Philibert Delorme.
Village à vocation agricole, Yerres devient au cours de la dernière décennie du XVIIIe siècle le lieu privilégié de la culture de la Rubia tinctorum, plante tinctoriale, à la suite de la création d'une garancière par Georges-Louis Hoffmann, qui poursuit l'activité entreprise par son père en Alsace vers 1730. Entre 1846 et 1848, la ligne de chemin de fer PLM est construite ; desservant Yerres par les gares de Montgeron et de Brunoy, elle favorise l'intérêt de la ville comme lieu de villégiature. En 1902, la ligne de chemin de fer est doublée, contribuant à accroître la fréquentation de la ville.

Le chœur, qui est la partie la plus ancienne de l’église de Yerres, daterait du 13ème siècle. En 1526, l’église jadis dédiée à Saint-Leu fut placée sous le patronage de saint Honest en accueillant les reliques de ce martyr du 3ème siècle et évangélisateur de la région de Pampelune. L’église fut agrandie au 17ème siècle. En 1865, d’importants travaux (arch. Albert Ballu en 1887 et Henri Pronier en 1894) modifièrent son aspect en lui donnant une façade dans le style « romano-byzantin », style qui sera utilisé plus tard pour la construction de la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. Les vitraux sont posés en deux campagnes, en 1872 par Antoine Lusson et en 1886-87 par Émile Hirsch. Le maître-autel date du XVIIIe, la chaire, qui provient de l'abbaye, aussi.

En 1872, Laurent Colombian Marchand (1821-1886) devient curé de la paroisse, le bourg comptant 1 437 habitants. Au cours de cette année, un orgue est installé, construit par la manufacture versaillaise du facteur John Abbey et de ses descendants, John Albert Abbey puis John Marie Abbey. Une tribune et un escalier d'accès, remplacé dès 1890, sont alors aménagés. L'orgue à traction mécanique se compose alors de 12 jeux réels et de 2 emprunts. Il comporte 2 claviers de 56 notes et un pédalier de 27 notes. Il est conçu selon les normes de l'esthétique musicale de l'époque, pour un coût estimé à 100 000 francs. Cet orgue est relevé en 1959 par l'organiste Paul-Marie Kœnig. Après 1978, l'harmoniste Daniellot intervient à son tour, et, en 1983, le facteur d'orgues Jacques Barberis, qui recrée un orgue sur lequel sont susceptibles d'être jouées des œuvres classiques ou romantiques. L'inventaire de 1906 mentionne par ailleurs un orgue expressif, Melodium ou « petit harmonium Alexandre », ayant appartenu à Eugène Étienne Lewert (1856-1903), curé d'Yerres de 1903 à 1916. Deux orgues expressifs sont conservés dans l'église en 1997.

L'église possède cinq cloches. Charlotte, pesant 630 kilos, datée de 1687, qui donne le sol ; Dieu protège la France, qui donne le mi haut ; et trois cloches pesant 390 kilos, 270 kilos et 150 kilos, datées de 1988, donnant le la, le si et le ré. En 1988, à l'occasion de travaux destinés à désolidariser le beffroi du clocher, afin d'éviter la propagation de vibrations dans la maçonnerie, la municipalité décide de reconstituer le « quadrillon paroissial », trois cloches ayant été refondues sous le Consulat ou le Premier Empire. Le petit « Carillon d'Yerres » est ainsi créé. Dieu protège la France est alors déposée, sa tonalité ne s'accordant pas avec l'ensemble. Elle est maintenant dans l'église.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Honest
Siècle de l'édifice: XIIIe-XIXe
Forme du clocher : pavillon
Position du clocher : latéral
Clocher en péril : non

Photos (7) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)






Eglise Saint-Jean l'Evangéliste

L’église Saint Jean l’Évangéliste est une église moderne édifiée place Gambetta pour servir de point de rencontre aux fidèles des quartiers sud de Yerres mais aussi à ceux de la commune voisine de Brunoy. De plan rectangulaire, elle n'a pas de clocher bien qu'un emplacement en façade fut réservé pour une cloche.

Eglise Marie-Mère de l'Eglise

L’église Marie-Mère-de-l’Église est une église moderne construite en 1972, pour desservir les nouveaux quartiers pavillonnaires séparés du centre-ville par la rivière Yerres. De plan rectangulaire, elle n'a pas de clocher.

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)





Abbaye

Abbaye Notre-Dame d'Yerres

L'abbaye Notre-Dame d'Yerres a été construite entre 1124 et 1132, sous l'épiscopat de l'évêque de Paris, Étienne de Senlis, et grâce au don de quatre arpents de terre d'Eustachie de Corbeil, fille de Ferry de Châtillon, épouse de Baudoin de Corbeil, puis de Jean d'Étampes, pour accueillir les religieuses en transit de maison en maison, "errantes loin de leurs maisons". Celles-ci venaient de différents monastères, de Champagne, de Picardie, et d'Argenteuil (après leur expulsion de l'abbaye Saint Marie d'Argenteuil dirigée par Héloïse). Abbaye de l'Île-de-France, elle faisait partie du diocèse de Sens (depuis 1622, le diocèse de Paris), située à une quinzaine de kilomètres au sud de Paris sur la rivière d'Yerres. Vers 1280, pour installer ses moniales, la communauté fait construire une maison à Paris, nommée plus tard maison de la Pie, qui était située au 14 de la "rue des Nonnains-d'Hyères" actuelle (IVe arrdt), à côté de l'hôtel de Sens.

Lors de la Révolution, les Bénédictines sont expulsées en 1792, une partie des bâtiments est détruite en 1793 et les autres sont vendus en plusieurs lots. Une manufacture de laine occupera l'essentiel des bâtiments au cours de la deuxième moitié du XIXe siècle, jusqu'au milieu du XXe siècle. Certains éléments architecturaux font l'objet d'un classement au titre des MH. L'abbaye est ensuite occupé par l'entreprise locale de construction métallique GEEP Industrie, alors spécialisée dans la construction de bâtiments universitaires. Elle fait des travaux qui sauvent en partie l'édifice. Après la faillite de GEEP Industries en 1971 suite au non-paiement par l'État de chantiers universitaires, l'Abbaye devient le siège de la SNCI (Société Nouvelle de Constructions Industrialisées). Cette société y aura ses bureaux jusqu'en 1980 avant d'être liquidée à son tour le 15 décembre 2000. Les bâtiments sont ensuite à nouveau abandonnés après 1980. Les bâtiments se dégradent, un incendie en détruit une partie et les maires successifs laissent faire. Finalement, une mobilisation citoyenne et associative permet le classement MH de l'abbaye en 1996. En 2008-2009 elle est restaurée et transformée en appartements.

Type d'Edifice: Abbaye
Nom de l'Edifice : ND d'Yerres
Siècle de l'édifice: XIIe-XVIIe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (2) :


Crédits : Utilisateur wikipédia Yannig sous licence libre Creative Commons 2.0


Chapelles

Chapelle de la propriété Caillebotte (XIXe)

La propriété est acquise en 1860 par le fabricant Martial Caillebotte, qui y fait faire d'importants travaux jusqu'en 1874, aménageant un parc important et une maison de campagne ornée d'une colonnade d'inspiration italienne (le Casin). La petite chapelle de plan rectangulaire Notre-Dame-du-Lierre est bénite le 4 août 1864. Elle est actuellement en train d'être complètement restaurée (couverture, extérieur, intérieur) et est vide et sans toit.

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

le Casin


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MessagePosté le: Lun 14 Avr - 22:52 (2014)    Sujet du message: Publicité

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