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Chateauroux (36000)

 
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MessagePosté le: Lun 23 Jan - 19:41 (2012)    Sujet du message: Chateauroux (36000) Répondre en citant

Eglises

Eglise Saint-Martial (XIIe)

Le vicus de Chateauroux apparaît avant l'an Mil et se sépare progressivement de Déols, situé au nord-ouest et dont le territoire se trouvait à la fois dans la vallée de l'Indre et sur les plateaux environnant. Les seigneurs de Déols construisent en 937, un peu plus au sud sur un éperon, le Chateau Raoul, qui devint le centre de leur puissance et sous la protection duquel se fixa une ville haute.A l'emplacement de l'ancien centre (Déols) ils établirent une abbaye clunisienne qui elle aussi se développa et attira des hommes. Ainsi naquirent deux centres proches : Chateauroux et Déols. L'église Saint-Martial est établie au XIe siècle par les religieux de Déols.

Chateauroux connaît une progression modérée de sa population au Moyen-Age, restant un gros bourg d'un millier d'habitants. En 1565, la ville compte 406 feux, moins de 2000 habitants. Mais la population décolle au XVIIe grâce à l'essor des industries textiles qui fournissent les armées : en 1709, la ville a 1500 feux (plus de 6500 habitants) et atteint les 8000 en 1789; en 1710, 10 000 personnes vivent du textile à Chateauroux et dans les paroisses circonvoisines. La population s'entasse dans une ville close trop petite et emplie de jardins, vergers et même de champs. Les faubourgs croissent, notamment au sud, auprès des nouveaux couvents. Il n'y a pas de Cathédrale, l'Indre, ou bas Berry, dépend du diocèse de Bourges.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Martial
Siècle de l'édifice: XIIe
Forme du clocher : clocher-porche à flèche sur pavillon
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)




Eglise Notre-Dame (XIXe), construite en style néo-byzantin à l'apogée de Chateauroux, ville de garnisonn de 1877 à 1895. Elle est bénie le 2 avril 1882 et consacrée le 16 octobre 1895.

En 1805, 32 habitants du faubourg des Capucins offrent de prendre à leur charge la restauration de la chapelle de l'ancien couvent si elle est attribuée en église succursale de la paroisse Saint-André (dont l'église est alors l'ancienne chapelle des Cordeliers). Le 1er août 1805, le Conseil Municipal donne un avis favorable et le 24 juin 1806 M. l'abbé LEMUT prend possession de l'église vouée à la Nativité de la Sainte-Vierge. C'est la naissance de la paroisse Notre-Dame.

A sa cration, la paroisse comprend quelques villages isolés, Cré, Noz, Scrouze, le quartier de la caserne des Marins à l'ouest et celui de l'hospice à l'est. Mais la manufacture de draps fondée en 1751 s'étend à partir de 1810, où elle compte 267 ouvriers, puis 1831 (500). Vendue à Pierre Balsan en 1856, elle est mécanisée et modernisée, la vapeur y fait son apparition en 1878. Forte de 800 ouvriers, elle produit 450.000 mètres annuels de draps. En 1901, 1200 ouvriers dont 120 femmes y travaillent, et l'usine Balsan exporte jusqu'au Japon. Des fonderies (Cusson, Mauduit), s'installent à proximité, des huileries aussi, puis la brasserie des Marins (1855), la fabrique de flanelle Denis, les pompes Guinard en 1936. En moins de trois générations la paroisse très rurale et vide devient urbaine et populeuse.

Or la chapelle est petite et démunie de tout. M. LEMUT y aménage en 1806 un autel de bois et un confessional et établit pour les chants une congrégation de sainte Cécile. En 1829, l'abbé obtient de la municipalité 1.300 F pour l'agrandissement de l'église. La chapelle de la Vierge est ajoutée et bénite le 2 février 1835, deux nouveaux autels-reliquaires sont érigés, une association de jeunes filles dédiée à la sainte Vierge est fondée. L'abbé LEMUT meurt en juillet 1838. Son successeur, Henri ROCHEREAU, reforme le Conseil de Fabrique de l'église et lance une souscription pour l'agrandissement de l'église, qui en 1842 rapporte 9000 francs. Aussi, le 27 avril 1843 le Conseil de Fabrique constate que "l'église est notablement trop petite, qu'elle est sans caractère, qu'elle a l'aspect d'une grange, qu'elle n'a pas de clocher et que le pignon de la façade a tendance à se détacher des murs latéraux, présentant un danger quand on sonne les cloches placées sous la toiture de l'église", le Conseil approuve le projet d'agrandissement proposé le 28/3/1843 pour 17.000 F et décide d'emprunter 8.000 F. Il est prévu de construire un clocher et deux chapelles latérales, mais les travaux n'avancent pas à cause de l'incompétence de l'architecte. M. Rochereau, découragé, demande à quitter la paroisse et passe curé à Saint-Pierre de Bourges.

En 1845, le nouveau curé Louis Geoffroy espère pouvoir fêter Pâques dans son église inutilisable et en plein chantier, mais l'architecte BISSON arrête les travaux en cours de route en invoquant l'épuisement des crédits. Les travaux auront déjà coûté 30.000 Francs, mais BISSON estime avoir fait plus de 1.000 francs d'économie et fait la sourde oreille aux plaintes de la paroisse, qui voit la surface de l'église diminuée par le porche. La ville révoque BISSON de son poste d'architecte municipal en 1847, la paroisse entame des poursuites judiciaires, qui finissent éteintes par un arrangement à l'amiable entre les parties en 1849. Entre temps les paroissiens demandent que la mairie les aide dans la construction d'une nouvelle église. Aldred DAUVERGNE, nouvel architecte municipal, établit les plans d'une église de 67 mètres comprenant une nef unique de trois travées précédée d'un porche avec chapelles latérales, un transept pourvu de deux absidioles, un choeur, un déambulatoire et une abside trilobée dont le carré surmonté du clocher servirait de sacristie. Le 2 février 1847, Notre-Dame devient une paroisse de 2e classe.

M. Moulinet devient curé en 1855 et le reste jusqu'en 1866. Il relance la mairie sur la question de l'église, les finances de la paroisse ne permettant pas d'exécuter le projet de M. Dauvergne, érige en 1857 un nouveau chemin de croix, en 1860 un nouveau maître-autel, et tisse dans la paroisse une trame serrée d'associations de piété et d'oeuvres, notamment scolaires, religieuses. M. BEDU, curé de 1866 à 1870, continue sur cette lancée et améliore le budget de la paroisse. Envoyé plus tard à Vierzon il y créera la chapelle de secours des Forges. M. Saché de la Neuville devient curé en 1870, jusqu'en 1878. La ville étant encore grandie par une caserne, l'évêché prend les choses en main etfait acquérir l'ancien hôtel du Lion d'Argent, dont le terrain est estimé comme suffisant, pour 45.000 francs. M. DAUVERGNE est chargé de proposer un plan néo-roman. L'évêché donne 100.000 Francs et un généreux donateur anonyme 300.000. Les travaux sont adjugés aux entrepreneurs Viraud-Coulon pour 380.000 francs, le 9 avril 1877. Monseigneur de la Tour d'Auvergne, évêque de Bourges, vient bénir la première pierre le 7 octobre de la même année.

M. Saliquet prend la suite jusqu'en 1915. C'est en 1878 que M. Dauvergne propose de remplacer les pierres du Dauphiné par du granit, moyennant un surcoût de 25.000 francs. Pour économiser, seules les fondations et les parties basses des murs sont faites en granit, le reste en pierres gélives rendues imperméables par un traitement spécial. Dans les années 1930, cela occasionne de grands travaux pour remplacer les pierres de l'édifice une à une. De plan basilical, la nouvelle église compte 3 nefs, un transept saillant surmonté d'une coupole, un choeur à déambulatoire et une abside axiale. Le plan s'inspire de l'église d'Issoire. La coupole octogonale s'élève à 22 m au-dessus du sol. Un clocher-porche à haute flèche précède l'église.
Les vitraux faits par la maison OUDINOT, à Paris, sont payés par les paroissiens. Une statue dorée de la Vierge estinstallée en haut de la coupole le 12 septembre 1860. La maison LOBIN fait les vitraux de l'abside, de la nef et du choeur. La fonderie Bollée, d'Orléans, reprend les deux vieilles cloches des Capucins et en fonde de nouvelles, donnant le do, le ré, le mi et le fa, et pesant respectivement 913 kgs, 1035 kgs, 934 et 761 kgs, pour 17640 francs. La nouvelle église est utilisée à partir de 1882, l'ancienne église des Capucins est détruite en 1883 et remplacée par l'actuel lycée. Les cloches sont bénites le 22 mai 1882. Les grandes orgues construites par la maison Cavaillé-Coll pour 30.000 F sont inaugurées le 3 août 1885; cet orgue sera complété par Boisseau en 1966. En 1900/1901, l'éclairage au gaz et un calorifère sont installés dans l'église.
Source : Mgr Robert JACQUARD, Visages d'une paroisse, Notre-Dame de Châtearoux, 1993.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : ND
Siècle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-porche à flèche
Clocher en péril : non

Photos (10) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (3) :

côté nord et clocher
coupole
côté sud

Intérieur (4) :

nef
transepts
vitrail de l'abside

Crypte (3) :




Eglise Saint-André (XIXe)

Avant la Révolution, il y avait une église paroissiale saint André établie en 1171 qui desservait le centre ville, mais elle fut détruite en 1793. Le culte fut transféré dans l'ancienne église des Capucins très délabrée. Un nouvel édifice était nécessaire.

Le premier projet fut entrepris en 1844 place saint Luc (actuellement place Voltaire) sur les plans de l'architecte BISSON mais fut arrêté en 1848 pour malfaçons et détournements de fonds. Après bien des querelles, l'église fut bâtie de 1869 à 1876 dans le style néogothique d'après les plans et devis de l'architecte Alfred DAUVERGNE. Consacrée le 23 juillet 1876, elle présente une façade occidentale percée de trois portails surmontés de gâbles ornés de choux et de tympans sculptés par GIRAULT-DUPIN et représentant l'Assomption, le Jugement dernier et le martyre de saint André. Deux flèches de 60 mètres de haut conférent une allure impressionnante à l'édifice qui semble être la cathédrale qui manque à la ville.

L'église est longue de 87 m, large de 33 mètres au niveau du transept, haute de 22 m sous la voûte de la nef. Dix chapelles logées dans les bas-côtés sont ornées des vitraux du maître-verrier tourangeau LOBIN. Le choeur est entouré d'un déambulatoire qui donne sur cinq chapelles rayonnantes : dans les trois centrales, les verrières de G. DETTVILLER et R. TILIER d'Issoudun ont remplacé celles détruites en 1944 lors du bombardement de la gare.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-André
Siècle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : clocher double
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
côté sud

les nefs
choeur
chapelle axiale


Eglise Sainte-Thérèse (XXe), créée en 1965 pour les habitants des villages les plus éloignés au sud-ouest de l'église et des nouveaux quartiers de ce côté. Une communauté de religieux diocésains s'occupe de cette église modeste.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Sainte-Thérèse
Siécle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)




Eglise Saint-Jean (XXe), dans la ZUP 1, au sud

Eglise Saint-Joseph des Grands Champs (XXe), au sud de la ville. Elle est créée en 1957 pour donner un lieu de culte aux 5.000 paroissiens situés hors des anciens boulevards extérieurs. D'aspect gris et opaque, elle est dominée par une flèche stylisée faite d'un faisceau de poteaux en béton.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Joseph Ouvrier
Siècle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : flèche
Position du clocher : clocher latéral
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Eglise Saint-Jacques (XXe), dans la ZUP 2, au sud.

Eglise Saint-Christophe (XIXe), au nord, face au centre-ville

Elle est construite dans les années 1840-45 par l'architecte municipal BISSON aux dépens du chantier de l'église Notre-Dame, dont il détourne les pierres vers l'église Saint-Christophe. La mairie participe pour 25.000 francs à l'édification de cette église des quartiers nords. L'architecte avait proposé trois églises de plans semblables, mais seule l'église Saint-Christophe est amenée à son terme, le premier projet à Saint-André est abandonné pour malfaçons. Des malfaçons apparaissent ici aussi, notamment sur le clocher néo-gothique. L'architecte DAUVERGNE la reconstruit plus modestement en 1861-65.

L'ancienne église qui datait du temps de l'abbaye Saint-Gildas avait été détruite lorsqu'en 1840 l'on décida de prolonger la route de Tours.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Christophe
Siècle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-porche à flèche
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Dernière édition par Admin le Mar 11 Sep - 13:38 (2012); édité 16 fois
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MessagePosté le: Lun 23 Jan - 19:41 (2012)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 23 Jan - 19:43 (2012)    Sujet du message: Chateauroux (36000) Répondre en citant

Chapelles

Chapelle Saint-Martin (XVe-XIXe), près de Notre-Dame

Saint-Martin est le vocable de la première chapelle construite par Raoul vers 937 au château. L'église est reconstruite au XVe en style gothique, et sa paroisse est celle du château. Vendue comme bien national, elle revient dans le giron de l'Eglise lorsqu'en 1864 Théodore PATUREAU offre aux soeurs de l'Espérance (Sainte-Famille de Bordeaux) l'église et les bâtiments attenants afin qu'elles y installent leur communauté de garde-malades. Lorsqu'elles partent en 1937, la maison diocésaine des oeuvres s'y installe. La chapelle est aujourd'hui désaffectée et abrite la bibliothèque.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Martin
Siécle de l'édifice: XVe-XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Chapelle de l'Institut Sainte-Solange (XIXe), face à la gare. C'est un lycée général et technologique passablement défraîchi de l'extérieur. La chapelle est exécutée en style néogothique.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Sainte-Solange
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : flèche
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Chapelle de l'école Léon XIII, créée par des Oratoriens et transformée en 1903 en école diocésaine. Elle a été transformée en résidence pour étudiants, y compris l'intérieur de la chapelle.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de l'école Léon XIII (désaffectée)
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Chapelle de l'ancien hospice Saint-Denis (XIXe), près de Déols

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Denis
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Chapelle des Rédemptoristes (XIXe-XXe), près de la Médiathèque

En 1853, les Rédemptoristes de Saint-Nicolas du Port, près de Nancy, s'installent dans Châteauroux avec la bénédiction de l'évêque et acquièrent pour 45.000 F l'ancienne gendarmerie 18 rue du Crucifix. Celle-ci étant grevée par un bail pendant cinq ans, ils louent la maison Lepers sur l'actuelle rue Ernest Renan pour s'y installer. Les frères renforcent la prédication à la Toussaint et en font dans les campagnes, mais sont contrariés par l'apathie de la population et le manque d'inclination des Berrichons à les aider en argent. En 1854 l'installation castelroussine prend son rythme de croisière, en 1859 les Rédemptoristes s'installent rue du Crucifix et la chapelle provisoire est construite du 4 au 29 juillet de cette année. Le 12 septembre 1860, M. PERLAT, architecte à Bourges, est chargé de proposer un plan pour la nouvelle église. Le terrain est déblayé à partir du 16 février 1861, le 10 juin les travaux commencent, le 6 novembre 1863 la couverture est démarrée. Le 2 juin, trois cloches sont bénites, le 30 juin les autels latéraux sont installés et le 9 juillet le grand vitrail fait par OUDINOT, de Paris. La bénédiction solennelle a lieu le 1/7/1865.

Les Rédemptoristes seront expulsés en 1903 suite à la loi anti-congrégations (sur les associations) de 1901. Leur couvent est progressivement détruit et il n'en reste que la chapelle.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : des Rédemptoristes
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (2) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)




Chapelle du centre hospitalier (XXe), au sud de la ville près de l'église des Grands Champs.


Couvents

Couvent des Cordeliers (XIIe-XVe)

L'ancienne église est bâtie sur un plan rectangulaire, terminé par un chevet plat. A l'ouest, un porche du XIXe a été ajouté devant le portail du XIIIe siècle, lorsque l'église est devenue le lieu de culte de la paroisse saint André. L'ancien couvent abrite des expositions temporaires d’art contemporain ainsi que la Biennale de Céramique contemporaine les années impaires. La chapelle a conservé sa voûte lambrissée en châtaignier.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : des Cordeliers
Siécle de l'édifice: XIIe-XVe-XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Type d'Edifice: Chapelle conventuelle
Nom de l'Edifice : des Cordeliers
Siécle de l'édifice: XIIe-XVe-XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)




Couvent de la Sainte-Famille, désaffecté, actuellement lycée Giraudoux (XVIIe-XVIIIe), avenue de Paris (av. Marcel Lemoine)

Tout commence au XVIIIe siècle, date de la construction du couvent des religieuses de la congrégation Notre-Dame de Saint-Augustin devint en 1745, avant de devenir l'école centrale de l'Indre sous le Directoire. En 1853, sous Napoléon III, alors que la ville est en pleine extension, il passe du rang de collège à celui de lycée impérial. Des constructions nouvelles - classes et dortoirs, coté jardin public - sont réalisées entre 1878 et 1880. Une chapelle est alors construite.

Le bâtiment principal est formé de l’ancien cloître d’un couvent datant du milieu du XVIIIe siècle, autour duquel s’étale la cour d’honneur du lycée. Établissement chargé d’histoire, il fut l’École centrale de l’Indre dès le Directoire, et demeura le seul lycée de ce département jusqu’à 1918 au moins.
Unique établissement secondaire de l’Indre pendant plus d’un siècle, il a de ce fait été fréquenté par toutes les élites issues de ce département durant leur scolarité. On trouve parmi ses anciens élèves George-Albert Aurier, Henri Barboux, Marcel Boussac, Jacques des Gachons, Albert Laprade, Maurice Rollinat, Raymond Rollinat et Charles Sadron. Mais le plus illustre de leurs condisciples est celui dont le nom a été donné au lycée : l’écrivain et dramaturge français Jean Giraudoux a gardé de son parcours d’élève un attachement réel à ce lieu, attesté par l’un de ses écrits1. Une plaque figurant dans la cour d’honneur lui est dédiée. L’historien Albert Mathiez y a aussi enseigné au début de sa carrière professorale.

Type d'Edifice: Couvent
Nom de l'Edifice : de la Sainte-Famille
Siécle de l'édifice: XVIIIe-XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (4) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)



Dernière édition par Admin le Mar 11 Sep - 14:22 (2012); édité 11 fois
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MessagePosté le: Lun 23 Jan - 19:47 (2012)    Sujet du message: Chateauroux (36000) Répondre en citant

Patrimoine religieux disparu

Ancienne église

Ancienne église Saint-Denis, disparue à la Révolution. Elle avait été construite au Xe par les religieux de Déols.


Anciens couvents

Ancienne abbaye Saint-Gildas, au nord de la ville

L'abbaye est fondée au Xe siècle pour accueillir les moines de Saint-Philbert de Grandlieu, en Loire-Atlantique (Bretagne), qui se sont réfugiés en France suite aux invasions normandes. Ils établissent une maladrerie à Bitray en Déols, dont les ruines subsistent jusqu'au début de la première guerre mondiale, date à laquelle elles sont remplacées par une cité militaire elle même détruite dans les années 1980.

Ancien couvent des Filles de Notre-Dame (XVIIe), fondé avec la Contre-Réforme et qui propage dans le Castelroussin le culte de Notre-Dame du Grand Pouvoir à partir de 1643.

Ancien couvent de Capucins (XVIIe), au centre-ville. Le lycée des Capucins a été bâti à son emplacement.

Les habitants de Châteauroux demandent dans les années 20 du XVIIe siècle la venue des frères prêcheurs Capucins. Le prince de Condé la leur accorde le 1er mai 1624, l'évêque le 25 mai. L'église et le couvent sont mis en chantier dans un bosquet aux limites méridionales de la ville. La chapelle est achevée en 1626 et les Capucins assurent alternativement à saint André et à saint Denis la prédication dominicale.
En 1767, à la suite des travaux de la commission de Loménie de Brienne, une ordonnance royale ordonne la fermeture des maisons religieuses de moins de dix frères ou soeurs. De fait, le 12 février 1783 l'archevêque de Bourges désaffecte l'église et les bâtiments du couvent, évacués le 18 août de la même année par les deux derniers capucins qui s'y trouvaient. Le mobilier est vendu pour 1.200 livres à des notables locaux. Le 8 mars 1789, l'église inoccupée sert de lieu de réunion pour l’élection des délégués pour les Etats Généraux.
En 1805, 32 habitants du faubourg des Capucins offrent de prendre à leur charge la restauration de la chapelle de l'ancien couvent si elle est attribuée en église succursale de la paroisse Saint-André (dont l'église est alors l'ancienne chapelle des Cordeliers). Le 1er août 1805, le Conseil Municipal donne un avis favorable et le 24 juin 1806 M. l'abbé LEMUT prend possession de l'église vouée à la Nativité de la Sainte-Vierge. C'est la naissance de la paroisse Notre-Dame.

En 1838, la communauté de la Providence s'installe dans la ville et ouvre dans l'ancien couvent un asile (école maternelle) et une école élémentaire, ainsi qu'un petit orphelinat. En 1849 elles s'adressent à la mairie pour débarrasser les abords de la vieille chapelle des Capucins des immondices qui l'entourent et qui provoquent des infiltrations.

Ancienne communauté d'Oratoriens, rue Lezerat

Ancien couvent des Soeurs de l'Espérance

Ancien couvent de Clarisses (XIXe), situé de 1870 à 1880 rue des Pavillons

Ancien couvent de Rédemptoristes (XIXe), dont ne reste que la chapelle, rue Paul Louis Courier.

Ancien couvent de Petites Soeurs des Pauvres, au coin de la rue Paul Louis Courier et de la rue Nationale. Il a été fondé dans la deuxième moitié du XIXe à la place de l'ancienne chapelle du Crucifix, désaffecté au XXe, rasé depuis et remplacé par le prisme de la médiathèque.

Ancienne communauté des Soeurs de l'Immaculée Conception, à la Polyclinique Jeanne d'Arc près l'église Sainte-Thérèse, avenue d'Argenton. La polyclinique a été désaffectée et vendue depuis les années 1980.



Anciennes chapelles

Ancienne chapelle de l'Hôpital militaire, vers Déols, rasée vers 1980.

Ancienne chapelle Saint-Luc, située à la place de l'actuelle église Saint-André construite en 1877.

Ancienne chapelle Saint-Marc

Ancienne chapelle de la maladrerie de Bitray, qui dépendait de l'abbaye Saint-Gildas et a été rasée avant 1914.

Ancienne chapelle du Grand Cimetière, vers l'intersection de la rue de Strasbourg et de la rue Lamartine

Ancienne chapelle de l'Hpotel-Dieu

Ancienne chapelle du Crucifix, rue Paul Louis Courier

Ancien oratoire du Château du Parc (XIXe), auprès de la manufacture Balsan. Son chemin de croix est érigé le 28 septembre 1895 par l'abbé Saliquet.

Ancienne chapelle du patronage de l'Etoile, boulevard de la Vrille, au sud de la ceinture de boulevards près de l'ancienne coopérative agricole. Le patronage est construit en 1920 sur un terrain donné par les établissements Balsan. Outre la chapelle, une salle de gymnastique, des salles de jeux et d'études, un vestiaire, des tribunes, des douches sont construits.




Temple protestant (XIXe), rue Porte-Thibault. ce temple modeste a été construit en 1877. Carte postale de l'intérieur : http://huguenotsinfo.free.fr/temples/chateauroux_int.htm

Type d'Edifice: Temple
Nom de l'Edifice : ERF Chateauroux
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photo (1) : (c'est une photo personnelle, cliquez pour agrandir)



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