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Forbach (57600)

 
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bretagne22
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MessagePosté le: Dim 17 Fév - 13:53 (2008)    Sujet du message: Forbach (57600) Répondre en citant

Eglise Saint-Rémi
La première pierre de l'église Saint-Rémi fut posée le 19 juin 1865 sous l'impulsion du conseil municipal. L'architecte retenu pour sa construction (Charles Desgranges) a souhaité utiliser la pierre de Jaumont de couleur ocre, pierre alors très prisée dans la région messine. La vie religieuse ne s'arrêta pas après l'annexion de l'Alsace-Moselle par le Reich allemand en 1871. En 1916, l'entreprise Siemens Schukert de Sarrebruck intalla le premier éclairage électrique.
Durant la Première Guerre mondiale, l'église n'a pas trop souffert : seuls quelques vitraux furent détruits par les bombardements aériens. En reconnaissance d'avoir été épargnée des destructions, la population de Forbach fit ériger devant l'église en 1923 une statue du Christ. En 1937, l'abbé Justin Bour, curé, fit remplacer l'ancien Autel en bois par un autel en marbre blanc de Carrare.
En 1939, la population de Forbach et de la région fut évacuée à la suite de la déclaration de guerre avec le régime nazi. En 1943, quatre des cinq cloches de l'église furent enlevées par les Allemands pour les besoins de la guerre. Devant l'église, la statue du Christ échappa à l'enlèvement, les autorités craignant une émeute populaire. L'église et toute la ville furent bien endommagées par les tirs d'artillerie américains lors des combats de la libération de 1944-1945.
En 1988, une restauration des murs intérieurs fut réalisée. En 1995, un relevage fut réalisé sur l'orgue de chœur, le temps ayant fait son œuvre de vieillissement. Enfin, l'orgue de tribune, qui après plusieurs années de silence, subit un restauration et un remaniement complet. Ces travaux, commencés en 1998 par la manufacture d'orgues Courtefontaine, furent terminés en l'an 2000.

L'orgue de tribune
Construit en 1964, l'orgue de tribune de l'église Saint-Rémi de Forbach, définitivement à l'abandon en 1975, souffrait de défauts de conception majeurs. Le travail de restauration de Michel Gaillard, élève de Bernard Aubertin, a d’abord consisté à pallier ces défauts qui avaient condamné cet instrument. Le buffet a été modifié afin de permettre l’accès à toutes les parties de l’instrument pour en faciliter l’entretien ; l'aspect visuel à également été amélioré.
L'acoustique particulière de l'église Saint-Rémi imposait de créer une ambiance sonore proche des orgues Nord-Allemands de la fin du XVIIe siècle et du début du XVIIIe siècle, basée sur un plenum imposant et majestueux. Ce mélange peut être coloré d'un jeu de tierce étroit au positif et d'une dulciane 16' au grand orgue, ce qui lui donne une couleur plus râpeuse. L'anche 16' de pédale, traitée comme une posaune, vient asseoir cet ensemble. Certains jeux de détails (flûte traversière 8', viole 8', flûte à cheminée 4', jeu de tierce du positif, fond d'orgue) sont des conceptions sonores très inspirées de l'esthétique de Bernard Aubertin. Les jeux d'anches sont plus inspirés de l'école française, le cromorne du positif dialoguant avec les anches du Grand Orgue, les anches de pédale chantant le Cantus Firmus accompagnées du plenum basé sur le bourdon 16' manuel, les anches et les fonds du récit conférant à l'ensemble une couleur romantique. La trompétéria (chamades) traitée à l'espagnole fait aussi chanter le régale Aubertin. Chaque jeu de l'orgue a été personnalisé et traité de telle sorte que le tutti soit un ensemble homogène et cohérent, soutenu par des jeux de 32' (fonds et anche).
Ce travail a duré plus d'un an et a été entièrement réalisé sur place. Il est nécessaire de noter que tous les aspects des méthodes de travail de la facture d'orgues traditionnelle ont été exploités pour mener à bien cette réalisation, ainsi que des techniques plus contemporaines faisant appel entre autres à l'électronique. Michel Gaillard a voulu réaliser à Forbach un instrument européen : situé au cœur de l'Eurorégion Sarre-Lorraine-Luxembourg (SarLorLux), à dix kilomètres de Sarrebruck (Allemagne), c'est un orgue allemand qui aime la France et un orgue français qui aime l'Allemagne, la présence des chamades faisant un clin d'œil à l'Espagne. Très maniable, on peut y jouer un vaste répertoire allant de la musique ancienne à la musique contemporaine, en passant par l'improvisation : c'est un orgue résolument tourné vers le XXIe siècle.
On peut assimiler cette opération à une création : en effet, chaque élément a été refaçonné et transformé artisanalement, faisant maintenant de l'orgue de Forbach un des plus importants et des plus intéressants de l'Eurorégion Sarre-Lorraine-Luxembourg.
L'orgue de Forbach est en quelque sorte l'idéal sonore et technique de la manufacture d'orgues Courtefontaine : un cachet musical artisanal et typé côtoyant une ouverture technologique facilitant son utilisation. Ce travail illustre fidèlement l'aboutissement du savoir-faire de Bernard Aubertin, qu'il a transmis à Michel Gaillard, et s'exprime dans une esthétique très éloignée et pourtant complémentaire de la sienne.
Ces travaux, commencés en 1998 par la manufacture de l'orgues Bernard Aubertin, furent terminés en l'an 2000. La bénédiction de l'orgue fut célébrée le 15 octobre par Monseigneur Pierre Raffin, êvéque de Metz et un concert d'inauguration fut donné par l'organiste Philippe Delacour et le choeur franco allemand dirigé par Alfred Schmidt.

Type d'Edifice: église
Nom de l'Edifice : Saint-Rémi
Siècle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : clocher-porche
Clocher en péril : non


Eglise du Christ Roi
L'architecte, Jean Prouvé de Nancy, avait conçu l'édifice comme une église "nomade", pouvant être démontée et remontée ailleurs. C'est que l'avenir du quartier, qui comptait encore un certain nombre de baraques, semblait bien incertain. Maintenant l'église a si bien pris racine qu'il n'est plus question de la déplacer. Remplaçant une baraque provisoire, l'église a été construite en 1960 et consacrée en 1961.
De plan rectangulaire, elle offre un profil de tente, avec un toit à deux pentes reliant deux pignons triangulaires en moellons de grès et posé sur un muret solidement structuré et rythmé par des arcs-boutants en béton.
La perspective intérieure est accentuée par un bandeau de vitraux aux teintes pastel parcourus de lignes de plomb ascendantes et dessinés par Arthur Schouler de Saint-Avold.
Sur la face avant de l’autel, une plaque de cuivre repoussé représente l’agneau pascal et les symboles des quatre évangélistes. Vers la droite on remarquera la réserve eucharistique, dont la porte est rehaussée de symboles christiques, et, particularité assez rare, un réservoir distributeur d’eau bénite.
Au sous-sol on a pu aménager une salle de réunion et à défaut de clocher, les offices sont annoncés par un enregistrement de cloches de cathédrale.

Type d'Edifice: église
Nom de l'Edifice : Eglise du Christ-Roi
Siècle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Eglise Notre-Dame du Rosaire
L’architecte, André Le Donné, était l’architecte en chef de l’art sacré vers 1950, "le premier en France à refléter le mouvement liturgique", et l’église Notre-Dame du Rosaire était proposée par lui comme modèle d'église nouvelle, économique et évangélique.
L’entrée offre l'abri d'un porche soutenu par des piliers. L'autel, grand bloc de marbre blanc, est posé sur un podium surélevé, dallé de marbre noir, et le centre de la nef est bien éclairé par un grand lanterneau lumineux, aux légères teintes claires, appuyé sur quatre piliers. Cet éclairage se complète par un immense lustre de 24 lampes hémisphériques. En revanche, les fenêtres des côtés, en dalle de verre, sont faites de briques de verre de diverses couleurs, qui créent des plages de couleur d’une lumière chaudement spirituelle dans l’atmosphère intérieure. L'église a été consacrée en 1956.
Les fonts baptismaux, portant la date de 1796 et une croix de Lorraine, bloc de grès d’une seule pièce, ont été offerts par la paroisse d’Emmersweiler.
Le clocher en béton est séparé de l'église et traduit bien un élan de prière vers le ciel.
Au sous-sol, une salle est destinée aux réunions.

Type d'Edifice: église
Nom de l'Edifice : Notre-Dame du Rosaire
Siècle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : beffroi
Clocher en péril : non

Eglise St Joseph
L'église St-Joseph du Bruch comporte quatre travées, bien éclairées par deux fenêtres par travée de chaque côté. Le haut des fenêtres s'achève par les deux côtés d'un triangle ( =arc en mitre). La nef est également rythmée par deux rangées de piliers qui séparent les travées. Le plafond, qui était formé d'une charpente apparente à l'origine, a été modifié en plafond plat, en vue d'une meilleure isolation. Deux portes latérales offrent l'une un accès, l'autre une sortie de secours.
Le chœur, revêtu de comblanchien, est légèrement surélevé. L'autel en bois, orné d'un agneau pascal sur sa face avant, provient de l'ancien hospice Bauer. Le tabernacle en bois ciselé, au milieu du chevet plat, est accordé au style de l'autel. Deux vitraux l'encadrent, représentant, à gauche un pélican donnant son cœur en pâture à ses petits, et à droite, un cerf s'abreuvant à une eau vive. Sur les bas-côtés, l'autel de gauche, dédié à saint Joseph ajoute une plaque mentionnant "Joseph ouvrier"; et à droite, l'autel est dédié à la Vierge. A l'origine, une tribune occupait le fond de l'église; elle a été supprimée par la suite. Ici on a eu recours au chauffage à air pulsé, et l'église offre environ 400 places.

Type d'Edifice: église
Nom de l'Edifice : Saint-Joseph
Siècle de l'édifice:
Forme du clocher : clocher-porche
Clocher en péril : non



Dernière édition par bretagne22 le Dim 17 Fév - 18:54 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 17 Fév - 13:53 (2008)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Dim 17 Fév - 13:59 (2008)    Sujet du message: Forbach (57600) Répondre en citant

Chapelle Notre-Dame du Perpétuel Secours
La chapelle Notre-Dame du Perpétuel Secours a été érigée avant 1785 à l’emplacement de l’ancienne église dite «inférieure», dédiée à Saint Rémi. Fortement endommagé durant la seconde guerre mondiale, le bâtiment a fait l’objet d’une rénovation complète il y a quelques années.
La façade de la chapelle nous accueille par une niche portant une statuette de la Vierge. L’intérieur est bien éclairé par deux fenêtres en ogive de chaque côté. L’intérieur de la façade est percé de deux petites fenêtres, et s’y ajoutent un fronton vitré au-dessus de la porte, ainsi qu’une petite rosace. La nef meublée de trois bancs de chaque côté est séparée du chœur par une grille de fer forgé. L’autel est surmonté d’un retable qui porte une icône de la Vierge à l’Enfant. Sur la face avant de l’autel l’inscription d’une plaque renvoie à cette icône. Deux niches à droite et à gauche portent des statuettes. L’harmonie intérieure, sobre et rustique, est accentuée par une charpente apparente.
La ferveur populaire s’y exprime par de très nombreux ex-voto, sous forme de plaques de marbre de remerciements. Au quotidien, une rampe chargée de veilleuses allumées et de nombreux vases de fleurs font de cette chapelle un lieu constamment habité par la prière.

Type d'Edifice: chapelle
Nom de l'Edifice : Notre-Dame du Perpétuel Secours
Siècle de l'édifice: XVIIIe
Forme du clocher : pavillon
Position du clocher: au dessus du porche
Clocher en péril : non





Chapelle Sainte-Croix
Évoquée dès 1338 dans une lettre de l'évêque de Metz Adémar de Monteil sous le nom de capella sancta crucis juxta Forbachum, elle fut sans doute construite au XIIIe siècle. Elle fut fortement remaniée au XIVe et XVe siècles. Elle était sans doute la propriété des voués de Hombourg-Haut depuis 1257. Elle est très endommagée pendant la guerre de Trente Ans. En 1684 elle est aux mains des barons Von der Leyen. Elle revient ensuite aux seigneurs de Forbach et, propriété de la comtesse Marianne Camasse épouse de Christian IV de Deux-Ponts, elle est confisquée en 1793 pendant la Révolution. Durant cette période elle subit de nombreuses dégradations et une partie des statues n'est sauvée que parce qu'elles sont cachées ou murées par la population locale. La chapelle revient ensuite à la comtesse Marianne puis à ses héritiers avant d'être rachetée par la famille De Wendel en 1824. En 1946 elle devient propriété des houillères du bassin de Lorraine. En 1969, la Ville de Forbach racheta l'édifice en piteux état pour le prix symbolique d'un franc. Elle est ensuite restaurée sous l'impulsion conjointe de l'association des amis de la chapelle Sainte-Croix et de la ville de Forbach.
La chapelle Sainte-Croix est une chapelle-halle. La nef carrée est en pierres de grès taillées. Ces pierres portent de nombreux trous de pinces de levage et des joints au mortier. Le chœur est de construction beaucoup moins régulière. Il y eut primitivement deux bâtiments distincts comme en témoigne le décalage entre les axes des deux parties: la future nef, ancienne maison d'habitation massive, et le chœur qui formait un tout fermé.
La nef est plus ancienne que le chœur. Son origine est obscure. Il peut s'agir d'une ancienne maison forte datant au moins du XIIIe siècle ou bien d' une dépendance du château. Le chœur date de la seconde moitié du XIIIe siècle. Il comporte des fenêtres gothiques dont l'une est partiellement murée.
Au pied de l'autel, quatre chercheurs ont découvert le 24 novembre 1978, une tombe à niche céphalique taillée dans le roc destinée à une personne de haute taille, mais frêle.
Selon la légende, Alice de Werd, dite « Alice de Forbach », fille de Theodorich von Werd (Thierri de Wörth Alsace), comte de Rixingen (Réchicourt-le-Château), qui aimait se faire courtiser provoqua la rivalité entre deux frères: les seigneurs de Siersburg et Felsberg (voir aussi Teufelsburg). Prise de remords après la mort des deux jeunes gens et s'apercevant qu'elle aimait le seigneur de Siersburg, elle se retira du monde et construisit sur le Mont Sainte-Croix un oratoire. Elle fut enterrée au pied de l'autel dans son oratoire.

Type d'Edifice: chapelle
Nom de l'Edifice : Sainte-Croix
Siècle de l'édifice: XIVe
Forme du clocher : lanterneau
Position du clocher: sur un coté du toit au-dessus du chevet
Clocher en péril : non

La Pietà


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MessagePosté le: Dim 17 Fév - 19:10 (2008)    Sujet du message: Forbach (57600) Répondre en citant

Temple protestant


Type d'Edifice: temple
Nom de l'Edifice : Temple Protestant
Siècle de l'édifice: XXe
Forme du clocher : clocher-porche
Clocher en péril : non



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