Le site des clochers de la France Index du Forum Le site des clochers de la France
Recensement des lieux de culte chrétiens dans chaque commune de France
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Fégréac (44460)

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le site des clochers de la France Index du Forum -> Clochers de Bretagne -> Clochers de Loire-Atlantique
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
Admin
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 1 662

MessagePosté le: Ven 25 Jan - 20:53 (2008)    Sujet du message: Fégréac (44460) Répondre en citant

Eglise

Eglise Saint-Méréal (1858-1861). Cette église remplace un sanctuaire du XVIIème siècle (inauguré en 1608) qui était en forme de croix latine avec une flèche en haut de la nef et des fenêtres carrées. La chapelle de l'ancienne église est bénie en 1764. Le clocher de l'église actuelle date de 1870. Comme beaucoup d'églises du département, elle est bâtie dans le style néo-gothique et s'inspire de l'église Saint-Nicolas de Nantes. Elle présente un clocher-porche et deux nefs latérales plus basses.

Le premier saint patron de la paroisse a été Saint Malo, comme le dit le cartulaire de Redon de 1287: "Cure Saint Malo de Fégréac : Vicaire perpétuelle de Saint Gildas des Bois". A partir du XIVème siècle, on ignore pour quelles raisons, le culte de Saint Malo a été supplanté par celui de Saint Méréal, un saint breton du VIème ou du VIIIème siècle, dont l'existence historique est fort incertaine. d’abord que le nom Méréal est une déformation locale. Les Chroniques bretonnes parlent toujours de Méléar ou Méloir.

Le chemin de croix a été peint par Edouard Cabane en 1896. Le groupe sculpté de la Vierge de Pitié date du XVIIème siècle. L'église est en travaux depuis 2005 et a été réouverte en juin 2008. Mencacé par les infiltrations d'eau, le clocher menaçait de s'effondrer. Depuis, l'église est ouverte tous les jours.

Type d'Edifice: Eglise
Nom de l'Edifice : Saint-Méréal
Siécle de l'édifice: XIX ème
Forme du clocher : clocher-porche à flèche
Clocher en péril : non

Photos (12) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (4) :

façade au sud
côté ouest
chevet
côté est

Intérieur (8) :

vue de la nef

transept nord

le choeur
vue vers l'entrée

transept sud



Chapelles

Chapelle de l'ancien cimetière (XIXe), probablement construite après une Mission (celle de 1875 qui vit l'éréction du Calvaire juste devant ?) ou installée dans l'ancien rangement aux outils. Le local, rectangulaire, se trouve sur le bord du terre-plein de l'église, au-dessus de l'ancien cimetière qui contient encore quelques tombes et une croix du XVIe. Il n'y a pas de clocher. A l'intérieur, un simple autel marial. La chapelle est visiblement délaissée, mais pas foncièrement en mauvais état.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : de l'ancien cimetière
Siécle de l'édifice: XIXe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
côté est
intérieur


Chapelle Saint-Armel (XIVème siècle), située à La Touche-Saint-Armel. Cette chapelle appartenait jadis à la frairie de Saint-Armel, avant d'être abandonnée en 1573. Elle est incendiée en 1793 par les Bleus et resta ruinée deux siècles puis fut restaurée à partir de 1994 par les habitants des villages environnants; cette chapelle fait partie des réalisations du mouvement BREIZ SANTEL qui est parti dans les années 1950 d'une chapelle rebâtie par les villageois de Kergroix à Carnac. Le grand vitrail a été fait par Sylvie CARAYOL à Nantes en 1994.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Armel
Siécle de l'édifice: XIVe-XXe
Forme du clocher : clocher-mur
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
chevet et côté sud

vue vers l'autel
sanctuaire
grand vitrail


Chapelle de la Madeleine (XIIIème siècle - 1780), située place de la Madeleine. La chapelle a été fondée au XIIIe au sud du bourg auprès d'une léproserie. En 1418 elle a accueilli saint Vincent Ferrier lors de ses tournées de prédication en Bretagne. Après les guerres de Religion, son clocher reçut une cloche nommée Magdeleine en 1599. Tous les 22 juillet, avant la Révolution, auprès de ses murs pluri-séculaires avait lieu le jeu de la quintaine, présidé par un des seigneurs de Fégréac.
En 1789, la chapelle sert à réunir les habitants pour la rédaction des Cahiers de Doléances. Pendant la Révolution, l'abbé ORAIN? réfractaire, y célébrait des offices. Son successeur l'abbé ROSIER, fondateur du bureau de bienfaisance, y est enterré.
Pendant la construction de l'église neuve de 1857 à 1859, elle sert de lieu de culte provisoire... puis d'école libre de 1860 à 1876 pendant les travaux de l'école saint-Jean-Baptiste ! En 1906, elle est restaurée par les habitants. Sous l'Occupation, les allemands s'étant installés dans l'école, elle accueille à nouveau les enfants de la commune.
En 1980, elle est désaffectée, et complètement restaurée en 2008. Elle accueille maintenant l'espace culturel communal "La Forge".

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Sainte-Madeleine
Siécle de l'édifice: XIIIe-XVIIIe
Forme du clocher : flèche
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
côté sud et chevet
côté nord


Chapelle Saint-Jacques (XIV-XVème siècle – début du XVIIIème siècle), située près de l'écluse de Bellion. Cette chapelle est reconstruite au XVIème siècle, puis vers 1700 par messire Jacques Fossé, recteur de Fégréac. Cet édifice eut à subir des actes de vandalisme en 1944 avant d'être restauré vers 2000. A noter que la chapelle Saint-Jacques était primitivement desservie par les Trinitaires de Rieux. Suite à la vente des terres de Rieux, la chapelle est laissée à l'abandon, avant d'être reconstruite au XVIème siècle. Dubuisson Aubenay écrivait en 1636 qu'il avait vu "un tumulus romain. Au pied, il y avait une chapelle à présent ruinée". Le portail gothique au cintre à double cordon, que l'on peut toujours voir aujourd'hui, apparaît comme le plus sûr vestige de la chapelle des Trinitaires. Si l'on en croit la tradition, une partie des pierres aurait été utilisée au cours des guerres de Religion, par un prêtre de La Roche-Bernard qui construisit sur son emplacement un oratoire destiné à abriter la statue de Saint-Jacques qu'il avait sauvée de son église occupée par les Huguenots. La statue de saint Jacques, en plâtre, date du XV-XVIème siècle. La statue de saint Antoine, en bois, date du XVIIIème siècle.

La chapelle semble avoir été construite vers le XVIème siècle, près d'un fossé détourné pour elle. Les pierres du cintre de la porte ont la date du XIIIème siècle : il paraît que le constructeur, peu habitué à de pareils travaux, n'a pu remplacer la première pierre sur laquelle s'appuie la voûte du côté de l'épître. La porte est remarquable par un double cordon arrondi qui s'élève de chaque côté jusqu'au milieu de l'église et dont la base présente la forme de la lettre V. La porte principale de la tour de Redon, qui date du XIIIème siècle, est ornée de la même manière. L'intérieur de la chapelle est sans pavés, et n'a point de décorations : deux gradins sont sur l'autel. Au milieu, dans une niche, est une des statues de saint Jacques. A gauche, sur une pierre d'attente, est inclinée une seconde statue plus grande et plus élevée que la première. Les deux sont recouvertes des coquilles de pèlerins. Les murs à l'intérieur ont reçu diverses fois des couches de badigeons. On monte à l'autel par une marche de huit centimètres. Un cimetière était placé près de la chapelle. Le mur qui l'entourait, construit à chaux et sable, retrouvé il y a quelques années, semble indiquer les fondations de l'église. Une véritable nécropole fut découverte. Une pierre d'un mètre de longueur sur 30 centimètres de largeur se trouve à l'intérieur près de la porte dont le seuil est absent. Il serait intéressant de relever cette pierre et peut-être trouverait-on un nom, une indication historique. Les habitants de Henrieux prièrent le curé, il y a quelques années, de dire la messe à Saint-Jacques le jour de la fête patronale. Le pasteur répondit que la chapelle était trop peu élevée pour y célébrer le saint sacrifice. La réponse fut prise au sérieux et le fermier du pâtis de la Touche, gardien de la clef de la chapelle, en a fait exhausser d'un mètre les murs et la toiture. Le disparate des vieux murs et des nouveaux ajoute à l'originalité de la construction. Ce lieu est en grande vénération dans le pays, le saint en est le protecteur contre la foudre et les orages. Il est invoqué contre les fièvres. Une fenêtre se touvait au sud de l'édifice et a été bouchée, sans douter parce qu'elle laissait entrer les eaux pluviales.

La chapelle Saint-Jacques fut témoin d'une grande catastrophe sous la Révolution le jour de la Pentecôte, le 17 mai 1792. Monsieur Orain, prêtre réfractaire, devait célébrer la messe au bourg. Or, la veille, le bruit se répandit que des soldats "Bleus" allaient venir arrêter les prêtres réfractaires. Bon nombre de paroissiens, persuadés que la messe n'aurait pas lieu au bourg, se dirigèrent, tôt le matin, vers les six heures, vers la chapelle de la Touche Saint-Joseph. Mais lá, ils apprirent que le chapelain de Rieux, Monsieur Tual, qui desservait habituellement la chapelle n'y viendrait pas à cause de la solennité de la fête. Les paroissiens présents décidèrent alors de traverser la Vilaine et d'assister à la messe à Rieux oú beaucoup de prêtres catholiques pouvaient célébrer librement. Mais dans leur précipitation, ils s'entassèrent trop nombreux dans deux bateaux. Le passeur fit de grands efforts pour pousser au large un des bateaux échoués sur la vase, car la marée était très basse. Et enfin, ce bateau glissa sur la pente vaseuse de la rive. Dans ce mouvement, l'eau entra par dessus le plat bord du côté de la rivière. Les passagers effrayés se portèrent de l'autre côté et le firent chavirer. Surchargé (il comptait 80 personnes), il sombra peu après le premier flot du mascaret. La marée roula pêle-mêle les naufragés. les occupants s'efforcèrent de s'accrocher aux roseaux de la rive, d'autres se prenaient les uns aux autres et par là s'entraidaient à se noyer.
Cependant, la plupart sortirent du lit de la rivière couverts de boue. Mais comme la marée montait, 14 personnes, toutes de Fégréac, périrent noyées. Cependant, la rumeur était fausse, et l'abbé Orain célébra ce jour-là sa messe à Fégréac, les "Bleus" ne vinrent pas le capturer.

Histoire de la chapelle Saint-Jacques, Chroniques du Pays du Coislin n°8 : (cliquez sur les images pour lire)



Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Jacques
Siécle de l'édifice: XIIIe-XVIe
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (3) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
côté sud et chevet
une baie


Chapelle de Barriset (1710), située dans le village de Barriset et édifiée, semble-t-il, à l'initiative du recteur de Fégréac. Cette chapelle est dédiée à Notre-Dame de Bon-Secours, à saint Julien et à saint Eutrope.

Chapelle Saints-Anges Gardiens (1798), située à Villeberte. Pendant la Révolution, l'abbé Orain, curé réfractaire, se cachait dans la paroisse et faisait la messe dans les diffèrentes chapelles. Mais celles-ci furent vite repérées par les révolutionnaires et la chapelle Saint-Armel fut même incendiée. L'abbé décide alors de réunir par sécurité les enfants du catéchisme au village de Villeberte, de la frairie de Trouhel, dans une grange, qui, à l'occasion, servir de chapelle. Mais ses paroissiens veulent une vraiue chapelle et aident l'abbé dans sa réalisation. La famille Biguet fit don du terrain, la pierre tirée au cours de l'hiver d'une carrière ouverte près de la Camelais, les travailleurs affluent, même des villages les plus éloignés. L'abbé Orain assigne à chaque village son jour de travail. La chapelle sera érigée sans clocher et couverte de chaume, comme une grange, afin de ne pas avoir l'aspect de chapelle et ne pas être repérée par les Bleus, qui n'y viendront jamais.

L'été 1798, les murs sont édifiés. Les paroissiens offrent de la paille, mais quand, la charpente placée, les couvreurs se présentent, il ne trouvent que quelques paquets de bours à peine de quoi occuper la journée, ils vont s'en retourner... mais l'abbé Orain en parle aux enfants du catéchisme qui en parlent à leurs parents, et la paille afflue. La chapelle est bénite le 2 octobre 1798, jour de la fête des Saints Anges Gardiens. Une croix sur sa façade signale sa vocation religieuse.

La chapelle est maintenant un bien communal, où la messe est célébrée deux à trois fois l'an, souvent moins. Une convention a été signée entre l'association Mémoire Vivante de Fégréac et la mairie afin de la restaurer.

Type d'Edifice: Chapelle
Nom de l'Edifice : Saint-Anges Gardiens
Siécle de l'édifice: XVIII ème
Forme du clocher : sans
Clocher en péril : non

Photos (5) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

façade
côté ouest et chevet
côté est

autel
vue intérieure


Chapelle Sainte-Anne (XIV-XVème siècle), située au Dréneuc. Il s'agit de l'ancienne chapelle privée du château du Dréneuc. Les vitraux portent les armes des Dréneuc.


Chapelles privées

Chapelle Saint-Joseph (XIII-XVIème siècle - 1864), située à La Touche-Saint-Joseph. La chapelle est agrandie au XVIème siècle afin de servir d'église paroissiale jusqu'en 1608. C'est la chapelle privée du manoir de la Touche-Saint-Joseph. Réparée en 1864, elle a été complètement restaurée en 2005. Le clocher est percé de quatre oculi ouvragés, à raison d'un par côté. La chapelle est décorée d'une frise de peintures, à la manière d'une litre funéraire, qui s'étend sur le haut des murs sous la charpente, et qui représente des demi-couronnes funèbres reliées entre elles. Les entraits sont semés de fleurettes et écussonnés. Les vitraux portent les armoiries des divers propriétaires du château de la Touche saint-Joseph. L'un des vitraux a été fait par E. DENIS, à Nantes en 1874. Les deux peintures en tons bleutés datent probablement du retour de la guerre de 14 ou des offlags de la dernière guerre.

Elle a été élevée au XIIIème siècle, tout comme le manoir primitif, incendié puis reconstruit au XVIème. Le manoir conserve quelques éléments du XIIIe. Il a été en partie occupé par les allemands en juillet-août 1944. Dans les environs se trouve la croix de la Poche de Saint-Nazaire, qui s'étendait depuis l'autre berge du canal jusqu'à Saint-Nazaire et Pornic. La moitié sud de la commune de Fégréac a été libérée en septembre 1944 et évacuée le 31 octobre 1944 suite aux multiples raids des allemands depuis la Poche. Sur le mur ouest de la chapelle, une fresque est consacrée à la Poche.

Type d'Edifice: Chapelle privée
Nom de l'Edifice : Saint-Joseph
Siécle de l'édifice: XIIIe-XVIe-XIXe
Forme du clocher : flèche
Clocher en péril : non

Photos (17) : (ce sont des photos personnelles, cliquez pour agrandir)

Extérieur (5) :

la chapelle et son enclos

façade
côté nord et chevet
plaque
lanternon

Intérieur (12) :

intérieur
choeur

intérieur du clocher
vue vers l'entrée

vitraux

peinture de la Poche

peintures


Sources:

http://www.villard.de/cb/44 (partenariat)
http://mvfegreac.free.fr/0adm30-bulletins.htm


Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 25 Jan - 20:53 (2008)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Le site des clochers de la France Index du Forum -> Clochers de Bretagne -> Clochers de Loire-Atlantique Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Orancia phpBB Theme by Kaelys
Powered by phpBB © 2001, 2003 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com